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Lorsque l'apparence devient -ou se révèle- "une toute autre affaire" ...

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yugcib
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MessageSujet: Lorsque l'apparence devient -ou se révèle- "une toute autre affaire" ...    Ven 25 Nov - 11:06

... qui dépasse de loin et en profondeur, la simple question de l'apparence...

Voilà ...

Lorsqu'un "primaire", un brutal, un inculte, un vulgaire (tout cela en même temps ou presque)... pue du bec en jactant, je trouve ça "assez logique"...
Mais... lorsqu'un intellectuel, un littéraire, un poète, un philosophe (tout cela plus ou moins lié)... pue du bec dans un cocktail, dans une réunion littéraire, je trouve ça "dégueu" et ça me gêne...
Oui je sais : l'on n'est point responsable de sa maladie de foie ou de quelque déficience digestive... Mais... tout de même !

Lorsque j'étais conseiller financier à la Poste de Bruyères dans les Vosges, et que, en début d'après midi je devais recevoir dans mon bureau une femme chic au joli visage ( ou que je devais me rendre au domicile de cette femme - ce qui était relativement fréquent-)... J'avais soin le midi, "de ne bouffer" (excusez moi de ne pas avoir écrit "mangé") que des pâtes ou des haricots verts cuits à l'eau, avec une tranche de jambon blanc, et sans pinard ni bière, et après, je ne roulais pas ma clope ou ne bourrais pas ma pipe... De surcroît je me lavais les dents à grands coups de brosse, je mâchais un chewing gum ou absorbai deux "tic-tac" à la menthe...
Je serais "mort de dépit et de honte" à la seule perspective de "lâcher" par inadvertance un gaz digestif odorant ou un gargouillement intestinal ou pire, un pèt même le plus "inaudible" possible... en face d'une jolie dame bien habillée et au visage agréable et fort gentille en plus...

Lorsque, plusieurs années de suite, je me rendais à Paris lors de l'Assemblée Générale de la Société Littéraire de la Poste (en mars) et que je rencontrais toutes ces fringuantes femmes déléguées de régions, d'un chic à en crever de régal, ainsi que la secrétaire de la Société littéraire pour laquelle j'avais "une adoration"... J'aime autant vous dire qu'au Grand Cocktail de 18h avant la remise des Prix, et avant, à midi au Grand Déjeûner "'en grandes pompes"... J'évitais d'ouvrir un "four de cuisinière" et ne prenais pas "n'importe quel genre de petit four" ... Soit dit en passant "paradaient des Huiles et Sous-huiles" en costard cravate sinon smoking, qui avaient "bien le vent en poupe" question publication dans la revue "Missives"... et devant même recevoir le "Prix Découverte" , ou ayant été sélectionnés pour produire en soirée leurs textes à haute voix... qui "puaient du bec en jactant poésie, avaient des renvois aux relents de petits fours salés et de "drinks pas très catholiques"...

Mais quel souvenir que j'ai, de ces réunions annuelles, de ces "rencontres" aussi agréables que mémorables, dont je parle d'ailleurs dans un texte dédié, que j'ai rédigé je crois en 2007 ou 2006, et qui figure quelque part sur mon site "souvenir d'une rencontre littéraire"...
A cette époque, de 1987 à 1999, j'étais le délégué pour le département des Vosges et donc, à ce titre, invité aux assemblées générales... (La Poste, "royalement", m'octroyait deux "ASA" (autorisation spéciale d'absence) pour cette affaire là (et me payait l'aller retour en train)...


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Giles
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MessageSujet: Re: Lorsque l'apparence devient -ou se révèle- "une toute autre affaire" ...    Ven 25 Nov - 16:23

yugcib a écrit:
Je serais "mort de dépit et de honte" à la seule perspective de "lâcher" par inadvertance un gaz digestif odorant ou un gargouillement intestinal ou pire, un pèt même le plus "inaudible" possible... en face d'une jolie dame bien habillée et au visage agréable et fort gentille en plus...
Est-ce que la littérature amènerait à avoir dégoût du corps ? Il y a aussi l'autre côté de la médaille : le parfum des petites madeleines de Proust.
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yugcib
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MessageSujet: Re: Lorsque l'apparence devient -ou se révèle- "une toute autre affaire" ...    Ven 25 Nov - 20:38

... Le parfum des petites madeleines de Proust, ça c'est "d'une autre dimension" !
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MessageSujet: Re: Lorsque l'apparence devient -ou se révèle- "une toute autre affaire" ...    Sam 26 Nov - 8:37

... Je ne pense pas que la littérature, en fait, amènerait à avoir le dégoût du corps, puisque la littérature "chante" ou "peint" le corps (assez souvent d'ailleurs, le corps de la femme)...
En ce qui concerne les "senteurs" je distingue pour ma part, "odeur" et "fragrance" (et je prête à "odeur" aussi bien "parfum" (qui est proche de "fragrance"), que "puance" ou "exhalaison" (plus ou moins agréable ou désagréable)...
Une fragrance, par exemple, cela peut-être cette "essence odorante" diffusée par une feuille de platane à la limite de la maturité et de la vieillesse... ou au moment de son jeune âge au début du printemps... Cela peut être aussi (et me semble alors "très heureux" et procurant un grand bien être en soi) une "essence de féminité"...
Petite anecdote :
Au guichet de la Poste à Bruyères dans les Vosges, dans les années 90, venait assez souvent la "mère Binda" (une espèce de clocharde alcoolique qui vivait d'expédients et de tromperies et petites rapines crasses) pour retirer 10 francs sur son livret A (un reste d'Allocs)... Ma hantise, c'était que cette "mère Binda" se rende au guichet de Marie José (ma chère collègue très chic et très gentille et très délicate) et vienne la puer de son odeur de crevette pourrie ou de sexe sale... Je m'arrangeais toujours, alors, pour que la mère Binda vienne à mon guichet, et non pas à celui de Marie José si chic si gentille si délicate (et pour laquelle j'avais une "légendaire adoration")...
Avec un "grand stoïcisme" je supportais donc la puance de la mère Binda à mon guichet... Mais quand elle était repartie, y'en avait pour une heure dans la salle du public, pour que l'odeur finisse par disparaître...
Mon "stratagème" si je puis dire, afin d'attirer la mère Binda vers mon guichet, consistait à arborer mon visage et mon sourire en sa direction (j'imagine qu'elle devait en avoir les tissus qui bleuissaient)... et ça marchait à tous les coups ! Je ne vous dis pas la folie de rires à se rouler par terre, de mes collègues, une fois éclipsée la mère Binda... mais hélas encore bien présente, l'odeur de crevette pourrie et de sexe sale dans la salle... "Oh, Guy, tu as encore fait une touche"! éclatait de rire Marie José !


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MessageSujet: Re: Lorsque l'apparence devient -ou se révèle- "une toute autre affaire" ...    Sam 26 Nov - 9:10

... Petite note "explicative" : "tissus qui bleuissent" : expression pour dire d'une femme qu'elle "lumine d'un mec" (et que par conséquent son "minou" en "bleuit" de joie )...

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