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Taking Lives - D. J. Caruso

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Masques de Venise
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MessageSujet: Taking Lives - D. J. Caruso   Dim 19 Avr - 19:38



Titre original : Taking Lives

Titre français : Taking Lives ou Destins Violés

Réalisateur : D. J. Caruso

Scénario : Joe Bokenkamp & Hillary Seitz, d'après le roman éponyme de Michael Pye (où le personnage interprété par Angelina Jolie n'existe pas)

Direction de la photographie : Amir Mokri

Montage : Anne V. Coates

Décors : Suzanne Cloutier

Costumes : Marie-Sylvie Deveau

Musique : Philip Glass

Genre : Suspense

Production : Warner Bros & Village Roadshow Productions

Studios : Warner Bros

Pays d'Origine : USA - 19 mars 2004


Sortie en France : 28 avril 2004

Durée : 103 mn

Audio : anglais, français

Sous-titres : français, anglais, néerlandais, arabe

Sous-titres pour malentendants : anglais

Distribution : Angelina Jolie (Illeana) - Ethan Hawke (Costa) - Kiefer Sutherland (Hart) -[b]Gena Rowlands (Mrs Asher) - Olivier Martinez (Joseph Paquette) - Tchéky Karyo (Leclair) - Jean-Hugues Anglade (Duval) - Paul Dano (Asher jeune) - Justin Chatwin (Matt Soulsby) - André Lacoste (Le caissier) - Billy Two Rivers (Le vendeur de voitures) - Richard Lemire (Le policier québécois) - Julien Poulain (L'inspecteur québécois) - Marie-Josée Croze (La médecin-légiste) - Christian Tessier (Un officier de police québécois) - Brigitte Bedard (La journaliste française)
- Dominique Briand (Le barman)[/b] - Alex Sol (Le directeur de l'hôtel) - Shawn Roberts (Le réceptionniste)  - Martin Brisebois (Henri Bisonnette)[/b] - Gabriel Charland-Gagné (La victime 1) - Nathalie Matteau (La victime 2) - Hugh Probyn (La victime 3) - Henri Pardo (L'officier Mann) - Fabiano Amato (Le serveur) - Judith Baribeau (L'assistante de M. Costa)  - Anne Marineau (La femme dans la galerie)  - Sandra & the Latin Grooves (Eux-mêmes)  - Emmanuel Bilodeau (Le médecin)  - Vince Grant (Le directeur de l'hôtel où est descendue Illeana)  - Freddy Bessa (Le détective Roch) - Andy Bradshaw (Officier Darabont) - Steven Wallace Law (L'homme à Moncton Street)  - Marcel Jeannin (L'homme du train) - Brett Watson (Clive Morin) - David Eisner (Le chef du Comité) - Lois Dellar (La postière)



Pas grand chose à dire sur ce petit film que, malgré les efforts d'Angelina Jolie et l'interprétation d'Ethan Hawke, j'ai trouvé assez poussif.

Le thème : un jeune homme blond, aux grosses lunettes, assassine un autre jeune homme sur une route en lui écrasant le visageaffraid Il lui pique ses papiers et on comprend, à certaines images (dont une séance chez un coiffeur), qu'il va désormais se faire passer pour sa victime. Le type du début est jeune, vingt ans grand maximum, plutôt gringalet, avec un air assez timide, toujours à l'écoute, non dénué de charme même s'il n'est pas vraiment beau. On serait tenté, à un certain moment, de le prendre pour un homosexuel, plus que probablement refoulé. (De fait, bien sûr, on découvrira que ses relations avec sa mère furent loin d'être au beau fixe.)

Quinze ans plus tard environ, la police canadienne fait appel à l'agent spécial Illeana Scott, spécialiste du profilage au FBI, pour l'aider à résoudre une série de meurtres sanglants suivant un modus operandi identique : le tueur défigure ses victimes et leur coupe les mains (pour retarder, bien sûr, l'identification et non pour conserver ces dernières en trophée, précisons-le tout de suite). Peu à peu, l'agent Scott réalise qu'on ne se trouve pas devant un tueur en série ordinaire. Si l'assassinat lui communique certainement une profonde jouissance, il prend une volupté encore plus grande à endosser l'identité de ceux qu'il tue, ce qui lui permet de vivre fort bien, et ce, pense-t-on, depuis déjà pas mal d'années.

Personne, bien sûr, ne sait rien sur le tueur jusqu'au jour où un témoin, James Costa, interprété par Ethan Hawke, tente de venir au secours d'un homme déjà à moitié mort sur la route et interrompt l'assassin en pleine besogne de "fracassage" du visage. Selon l'usage, on suspecte d'abord Costa de n'être pas celui qu'il affirme être mais Illeana Scott réalise quelques tests et découvre ainsi qu'il a des réactions émotionnelles normales, ce dont, en bonne logique, un psychopathe est foncièrement incapable.

Il fallait bien compliquer cette intrigue simpliste. Du coup, les scénaristes ont fait en sorte qu'Illeana tombe amoureuse de Costa - ingénieux, n'est-ce pas ? Je suis sûre que vous n'y auriez jamais songé, vous ... La jeune femme se rend bien compte du problème : cet attirance est susceptible de fausser sa vision des faits ... Seulement, agent du FBI ou pas, elle a un coeur  - et un corps, celui, quasi parfait quoique pas mal refait, d'Angelina Jolie. Après quelques fausses pistes et scènes d'action, ce qui devait arriver arrive donc et ...

Je ne vous donne pas la fin. Je vous dis seulement que Jolie, Hawke et plus encore peut-être, dans le rôle de la mère du psychopathe en fuite, la grande Gena Rowlands, assurent raisonnablement. Rowlands dépasse même les jeunots, croyez-moi mais il est vrai qu'avoir été l'égérie d'un John Cassavettes, ça forme.

Un petit film policier simpliste, plutôt mou, arrosé de véritables tonnes de pluie, où les comédiens font, en règle générale, avec ce qu'ils ont, c'est-à-dire un scénario qui démarre bien mais qui ne sait absolument pas rebondir. On peut regarder le résultat faute d'autre chose à se mettre sous la dent ou simplement par pure curiosité. Ou alors quand il pleut très fort depuis deux jours, par exemple, ou encore quand le monde vous paraît encore plus moche qu'il ne l'est en réalité. Pendant une heure et quarante-trois minutes, vous oublierez un peu la pluie et le monde.

Ou alors, vous vous endormirez en ne vous réveillant que pour les scènes de Rowlands. "Taking Lives" n'est hélas ! ni "Le Silence des Agneaux", ni "Seven."

_________________
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