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Récit d'un mauvais rêve

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yugcib
Littérophage Nota Beniste Yugcibien - Specimen Unique
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MessageSujet: Récit d'un mauvais rêve   Jeu 3 Mar - 14:34

Celui là, à l'inverse de beaucoup d'autres que je fais depuis environ plus d'un mois déjà, et cela chaque nuit et même parfois jusqu' à 3 dans la même nuit (d'horribles cauchemars) ; celui là, que j'ai fait la nuit dernière 3 mars vers 2h, je m'en rappelle très précisément dans le moindre détail, et donc ici je le raconte...
Tous ces horribles cauchemars que je fais depuis plus d'un mois, chaque nuit, sont tous, sans exception, "de situation de stress, de détresse, des scénarios invraisemblables, des superpositions de différentes époques ou années de ma vie, et avec des personnages inconnus, ou connus ou que j'ai connus, le tout qui s'emmêle, se chevauche, se mélange" et à chaque fois, il y a une situation dramatique extrême, très stressante... Mais après, je ne m'en rappelle plus, sauf évidemment au moment du réveil avant de me rendormir, quand les images sont encore présentes et qu'une grande détresse, une infinie tristesse me saisissent jusqu'au moment où le cauchemar devient flou et s'estompe. Je me rendors, et une heure, deux heures plus tard, vient un autre cauchemar, avec "dans une nouvelle situation dramatique de stress"...
C'est parfois comme des sortes de "visions" qui pourraient s'apparenter à des "visions de délirium tremens" alors que JE NE SUIS PAS ALCOOLIQUE je le précise.
Pour celui que j'ai eu cette nuit, il y a eu un fait nouveau (ça ne m'était pas encore arrivé) : j'ai poussé un cri (pour ainsi dire un hurlement de détresse) ce qui a réveillé ma femme...

Voici :

    Je me trouvais dans un groupe de personnes. Dans quel cadre, au sujet de quoi je n'en sais rien. Nous suivions des couloirs éclairés par de la lumière électrique mais on ne voyait aucune ampoule nulle part. Cette lumière était comme tamisée...
Il y avait de chaque côté dans chaque couloir dans lequel on nous faisait passer, des portes, des deux côtés du couloir.
A un certain moment, on me dit d'entrer là, cette porte là, avec une autre personne du groupe. Je me retrouve avec cette personne dans une petite pièce qui n'était pas plus grande qu'une cabine d'ascenseur, d'ailleurs c'était vraiment comme dans une cabine d'ascenseur.
La porte de la pièce, de l'intérieur, avait 3 petits loquets par deux (un de chaque côté) dont les 2 en haut à 10 cm en dessous du haut de la porte.
Il fallait, c'était vital je le sentais, pour ouvrir cette porte, manoeuvrer les 3 loquets par deux en commençant par les 2 du bas.
Avec difficulté je parvins à actionner les 2 par deux d'en dessous les 2 plus haut, mais pour les 2 derniers rien à faire ils étaient bloqués...
Je me rappelais qu'une fois, lors d'une situation la même par le passé, j'avais réussi à manoeuvrer tous les loquets sauf les 2 du haut mais que la porte s'était ouverte quand même en poussant très fort, les 2 loquets du haut ayant cédé...
Mais cette fois ci rien à faire, c'était bloqué, les 2 du haut ne cédaient pas...
Alors je pousse très fort sur la porte , de toute la force, de toute la rage dont j'étais capable, mais rien à faire j'étais bel et bien enfermé dans cette sorte de "cabine d'ascenseur", éclairée elle aussi par une lumière électrique mais sans ampoule sans néon sans rien...
Je sentais que pour que ma vie redevienne comme avant, il fallait que j'arrive à me libérer sans aide, sans secours extérieur... Je bataillais encore et encore avec ces loquets bloqués, je poussais, martelais la porte tant que je pouvais...
En désespoir de cause je vis une sorte de bouche d'aération grillagée très fin, pleine de poussière, et je me dis que si je parvenais à me faire entendre en appelant, en criant dans cette bouche d'aération, on allait venir me délivrer. Je ne connaissais pas la personne qui était avec moi et qui était aussi effrayée que moi mais comme paralysée...
Mais je réalisai que si j'appelais, si je criais, une fois enfin délivré, pour moi la vie ne serait quand même plus comme avant.
Il n'y avait pas d'autre solution : c'était appeler ou mourir enfermé. Alors je me décide à appeler mais le premier essai aucun son ne sort de ma gorge.
J'essaie une nouvelle fois, et alors là, c'est une sorte de hurlement désespéré, de détresse absolue qui sort de ma gorge et qui se diffuse dans le conduit d'aération...



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"Nous ne pouvons savoir! Nous sommes accablés d'un manteau d'ignorance et d'étroites chimères! [Arthur Rimbaud]
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