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Alexandre Dumas

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Elisabeth
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MessageSujet: Alexandre Dumas   Mer 1 Mar - 14:34


Alexandre Dumas mérite largement un fil complet pour lui seul......
Littérature populaire du XIXème siècle, passionnante, bien écrite, foisonnante, au succès mérité......

Alexandre Dumas (dit aussi Alexandre Dumas père) est un écrivain français né le 24 juillet 1802 à Villers-Cotterêts (Aisne) et mort le 5 décembre 1870 à Puys, près de Dieppe (Seine-Maritime).

Il est le fils de Thomas Alexandre Dumas (né à Saint-Domingue, actuelle Haïti) dit le général Dumas, et le père des écrivains Henry Bauër et Alexandre Dumas (1824-1895) dit « Dumas fils », auteur de La Dame aux camélias.


Proche des romantiques et tourné vers le théâtre, Alexandre Dumas écrit d'abord un vaudeville à succès et des drames historiques comme Henri III et sa cour (1829), La Tour de Nesle (1832), Kean (1836). Auteur prolifique, il s'oriente ensuite vers le roman historique telles que la trilogie Les Trois Mousquetaires (1844), Vingt ans après (1845) et Le Vicomte de Bragelonne (1847), ou encore Le Comte de Monte-Cristo (1844-1846) et La Reine Margot (1845).

La paternité de certaines de ses œuvres lui est contestée. Dumas fut ainsi soupçonné par plusieurs critiques de son époque d'avoir eu recours à des nègres littéraires, notamment Auguste Maquet. Toutefois les recherches contemporaines ont montré que Dumas avait mis en place une coopération avec ce dernier : Dumas s'occupait de choisir le thème général et modifiait les ébauches de Maquet pour les rendre plus dynamiques. On ne peut donc lui nier la paternité de son œuvre, même s'il a été aidé






Alexandre Dumas naît le 5 thermidor an X (24 juillet 1802) à Villers-Cotterêts (Aisne) de l'union du mulâtre Thomas Alexandre Davy de la Pailleterie né à Saint-Domingue (actuelle Haiti), général d'armée ayant fait une brillante carrière pendant la Révolution française, et Marie-Louise-Élisabeth Labouret, fille de Claude Labouret, aubergiste à l'Écu d'or à Villers-Cotterêts, commune où la maison natale est visible au 46 de l'ancienne rue Lormet, rebaptisée Alexandre Dumas.

« Je suis lié à Villers-Cotterêts, petite ville du département de l'Aisne, située sur la route de Paris à Laon, à deux cents pas de la rue de la Noue, où mourut Charles-Albert Demoustier, à deux lieues de la Ferté-Milon, où naquit Racine, et à sept lieues de Château-Thierry, où naquit La Fontaine. »

L'enfant a pour marraine sa sœur, Aimée-Alexandrine Dumas (son aînée de neuf ans) et pour parrain le maréchal d'Empire Guillaume Brune.

Entre 1804 et 1806, c’est au château des Fossés, loué par son père, qu’Alexandre Dumas a fixé ses tout premiers souvenirs : « Du plus loin qu’il me souvienne, c’est-à-dire de l’âge de trois ans, nous habitions, mon père, ma mère et moi, un petit château nommé les Fossés, situé sur les limites des départements de l’Aisne et de l’Oise, entre Haramont et Longpré. On appelait ce petit château les Fossés, sans doute parce qu’il était entouré d’immenses fossés remplis d’eau. »

On retrouve ces tout premiers souvenirs dans son œuvre : « Sur les limites du département de l’Aisne, à l’ouest de la petite ville de Villers-Cotterêts, engagées dans la lisière de cette magnifique forêt qui couvre vingt lieues carrées de terrain, ombragées par les plus beaux hêtres et les plus robustes chênes de toute la France, peut-être, s’élève le petit village d’Haramont, véritable nid perdu dans la mousse et le feuillage, et dont la rue principale conduit par une douce déclivité au château des Fossés, où se sont passées deux des premières années de mon enfance. »

Le général Dumas meurt le 26 février 1806, quatre ans après la naissance de son fils. Alexandre Dumas a pour aïeuls un marquis désargenté qui immigra en 1760 à l'île de Saint-Domingue et une esclave ou affranchie noire du nom de Marie-Cessette Dumas. Sa mère revient chez ses parents dans l'ancien hôtel de l’Épée à Villers-Cotterêts. Les grands-parents maternels élèvent Alexandre et sa sœur.


Il a neuf ans lorsqu'il entre au collège de l'abbé Grégoire à Villers-Cotterêts. Il y reçoit les bases de l'instruction primaire. Il y reste élève jusqu'en 1813.

À treize ans, le petit Alexandre ne sait presque rien, il a pour seule éducation ses lectures de la Bible, de récits mythologiques, de l’Histoire naturelle de Buffon, de Robinson Crusoé et des Contes des mille et une nuits. Cependant, sa calligraphie est exceptionnelle. Il est engagé comme coursier dans une étude de notaire, celle de maître Mennesson. « Il fut donc décidé que, le lundi suivant, j'entrerais chez maître Mennesson : les gens polis disaient en qualité de troisième clerc, les autres en qualité de saute-ruisseau. ». Cependant l'abbé Louis Chrysostome Grégoire, vicaire de Villers-Cotterêts et directeur du collège qui porte son nom, l'aide beaucoup, et il lui en sera toujours reconnaissant au point de le faire paraître sous un beau jour de tolérance religieuse et d'ouverture d'esprit en 1854 dans un de ses romans, Catherine Blum.

Jusqu'en 1822, Dumas vit à Villers qu'il quitte pour Paris avec 53 francs en poche, pour échapper à la pauvreté et aux humiliations que sa mère et lui connaissent depuis la mort du général et plus encore depuis celle de Claude Labouret, son grand-père maternel.

Il trouve une place de clerc de notaire et découvre la Comédie-Française. C'est le début d'une vie nouvelle pour Alexandre lorsqu'il fait la rencontre d'un grand acteur de l'époque, Talma. L'année suivante, grâce à la protection du général Foy, il travaille dans les bureaux du secrétariat du duc d'Orléans et peut enfin faire venir sa mère à Paris.

Un an après, le 27 juillet 1824, c'est la naissance de son fils Alexandre, fruit de sa liaison avec Laure Labay, couturière et sa voisine de palier place des Italiens. L'enfant est illégitime jusqu'à ce que Dumas le reconnaisse le 17 mars 1831, quelques jours après la naissance de sa fille Marie-Alexandrine (le 5 mars 1831) qu'il a eue de Belle Kreilssamer. Alexandre Dumas épouse en février 1840 l'actrice Ida Ferrier (née Marguerite-Joséphine Ferrand, 1811-1859) et s'installe avec elle à Florence. Il a de nombreuses autres liaisons et au moins deux autres enfants naturels, Micaëlla-Clélie-Josepha-Élisabeth Cordier (née en 1860, fille d'Émélie Cordier) et Henry Bauër (fils d'Anne Bauër).

Métis quarteron, Dumas fut souvent en butte aux sarcasmes racistes de ses contemporains qui s'attirèrent des répliques cinglantes. Ainsi lors d'une discussion animée à propos de la récente théorie de l'évolution de Charles Darwin (qu'il défendait), un contradicteur lui dit :
« Au fait, cher Maître, vous devez bien vous y connaître en nègres ?

Mais très certainement. Mon père était un mulâtre, mon grand-père était un nègre et mon arrière-grand-père était un singe.
Vous voyez, Monsieur : ma famille commence où la vôtre finit. »
On rapporte également que Mademoiselle Mars s'écria après avoir reçu chez elle l'écrivain : « Il pue le nègre, ouvrez les fenêtres... »


Cette même année 1824, Dumas se remet au vaudeville avec de Leuven et La Chasse et l'Amour connaît un grand succès. C'est aussi la période où Dumas découvre les « Romantiques » et va beaucoup au théâtre. Il écrit son premier drame historique, Henri III et sa cour en 1828. Bien que qualifiée de « scandale en prose » (en référence à Hernani, la pièce de Victor Hugo qualifiée de « scandale en vers » à sa création), la pièce présentée à la Comédie-Française connaît un énorme succès. Il connaît la notoriété en tant que dramaturge mais dilapide ses revenus, il écrit alors beaucoup de pièces médiocres si bien que le public se lasse. Il passa aux romans-feuilletons dont le succès est tel qu'il est payé 3 francs la ligne (alors que les pigistes sont payés 30 sous la ligne).

C'est un auteur prolifique, avec l'aide notoire de « nègres », et en particulier d'Auguste Maquet, qui a participé à la plupart de ses réalisations. Il signe des grandes fresques historiques telles Les Trois Mousquetaires ou Le Comte de Monte-Cristo en 1844. La même année, alors qu'il gagne bien sa vie (1 500 francs annuellement), Dumas achète un terrain à Port-Marly et fait bâtir le « château de Monte-Cristo », une bâtisse de style composite, à la fois Renaissance, baroque et gothique.

En 1846, il fait construire son propre théâtre à Paris, boulevard du Temple, qu'il baptise « Théâtre-Historique ». Le théâtre est inauguré en 1847 et accueille les pièces de plusieurs auteurs européens (Shakespeare, Goethe, Calderon, Schiller) avant de faire faillite en 1850. C'est dans ce théâtre qu'il fait jouer pour la première fois une de ses pièces tirée de son roman Le Chevalier de Maison-Rouge dans laquelle est entonné Le Chant des Girondins, devenue un an plus tard l'hymne national français sous la seconde République.

En 1848, il est candidat malheureux aux élections législatives qui suivent la révolution. Il soutient ensuite Louis Eugène Cavaignac contre Louis-Napoléon Bonaparte.

Ruiné par la faillite de son théâtre, Dumas est obligé de vendre aux enchères son château qu'Honoré de Balzac admirait tant. En 1851, poursuivi par plus de cent cinquante créanciers, Dumas doit s'exiler un temps en Belgique.

Dumas ne cesse jamais de s’engager : en 1852, il s’exile momentanément, comme Victor Hugo, pour protester contre le coup d’État de Napoléon III, et en 1860, il vend ses biens pour acheter des armes pour l'armée de Garibaldi.

Dumas est un ami et un admirateur de Garibaldi et pendant l'expédition des Mille, il se rend en Sicile pour lui livrer les armes achetées. Il est le témoin de la bataille de Calatafimi qu'il décrit dans « Les Garibaldiens », publié en 1861. Il est aux côtés de Garibaldi le jour de son entrée dans Naples puis il est nommé Directeur des fouilles et des musées, charge qu'il occupe pendant trois ans (1861-1864) jusqu'à ce que, à cause du mécontentement des Napolitains qui acceptent mal qu'un étranger occupe une telle charge, il préfère démissionner et rentre à Paris. Durant la même période, il dirige le journal L'Indipendente auquel collabore le futur fondateur du Corriere della Sera, Eugenio Torelli Viollier.

Dumas ne ralentit pas pour autant sa production littéraire. Fin gourmet, il est même l'auteur en 1870 d'un Grand dictionnaire de cuisine, publié après sa mort en 1873. « Alexandre Dumas partageait son temps, comme d'habitude, entre la littérature et la cuisine ; lorsqu'il ne faisait pas sauter un roman, il faisait sauter des petits oignons. »

En septembre 1870, après un accident vasculaire qui le laisse à demi paralysé, Dumas s'installe dans la villa de son fils à Puys, quartier balnéaire de Dieppe. Il y meurt le 5 décembre 1870.


Sa dépouille est transférée au Panthéon de Paris le 30 novembre 2002, à l'occasion du bicentenaire de sa naissance


[ source WIKIPEDIA ]

Une force de la nature, un personnage hors du commun, dont l'oeuvre immense et célèbre a enchanté des générations;
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MessageSujet: Re: Alexandre Dumas   Mer 1 Mar - 14:42

Les mille et un fantômes Alexandre Dumas



Les mille et un fantômes est à la fois le titre d'un récit «à tiroir» enchaînant plusieurs contes fantastiques, et celui d'un recueil comprenant, outre le texte qui vient d'être cité, les nouvelles suivantes : La femme au collier de velours, Les mariages du père Olifus, Le testament de M. de Chauvelin, Un dîner chez Rossini, Les gentilshommes de la Sierra-Morena et Le lièvre de mon grand-père.
Lors d'une partie de chasse à Fontenay-aux-Roses, Alexandre Dumas, qui ne s'amuse guère à arpenter les chemins, rentre en ville juste à point pour y être témoin d'une horrible tragédie: un homme ayant assassiné son épouse est venu se rendre spontanément au maire, M. Ledru. Il faut dire que le pauvre bougre a une bonne raison d'être terrorisé. Alors qu'il vient de décapiter sa femme à l'aide d'un sabre, la tête de la malheureuse a roulé vers lui et a affirmé qu'elle était innocente!

Le soir même, Dumas est invité à dîner par le maire. Les autres convives vont tour à tour raconter une expérience effrayante que chacun a vécue, chaque histoire composant un chapitre. Toutes sont plus terrifiantes les unes que les autres et traitent du même sujet: la vie ne s'arrête pas forcément avec la mort, surtout si cette dernière fut violente ou injuste.

Les premiers chapitres sont consacrés à l'introduction et au début du dîner. Le soufflet de Charlotte Corday évoque la capacité des guillotinés à survivre quelques instants à leur exécution: la tête de Charlotte, giflée par un bourreau indigne, rougit sous l'affront. La nouvelle suivante, découpée en deux chapitres (Solange, puis Albert) reprend le thème des guillotinés: un amoureux qui recueille les derniers mots de sa fiancée exécutée en fera la cruelle expérience.

Dans Le chat, l'huissier et le squelette, un criminel, sous les trois formes précitées, revient hanter son juge, qui finira par mourir sous le poids de cette malédiction. Dans Les tombeaux de Saint-Denis, le cadavre profané du roi Henri IV se venge bien cruellement de l'ouvrier indélicat qui l'a offensé. L'Artifaille, un bandit sans scrupules, pendu pour ses méfaits, finira par retrouver la paix grâce à la médaille de la vierge que lui a donné un brave abbé.

Enfin, les derniers chapitres (Les monts Carpathes, Le château de Brankovan, Les deux frères, Le monastère de Hango) sont consacrés à une étrange histoire, celle d'une femme désirée par deux frères, dont l'un est un vampire, dans les monts Carpathes. Une lutte fratricide et le sacrifice d'une vie lui permettront d'échapper à son funeste sort...

Voici un des rares ouvrages de Dumas consacré au fantastique. Il a été publié à de nombreuses reprises, mais à géométrie variable, avec tout ou partie des histoires comprenant l'ensemble de l'œuvre. Certains des récits les plus longs (La femme au collier de velours, Les mariages du père Olifus, Le testament de M. de Chauvelin) ont parfois été édités à part, ou combinés avec d'autres textes... Il est d'autant plus facile de s'y perdre que des éditions de poche se sont permis de reprendre quelques nouvelles pour des thèmes précis, tels que les vampires ou les sorcières.

Reste que le récit Les mille et un fantômes lui-même se distingue par l'originalité de sa construction, où chaque chapitre compose une histoire. L'idée du dîner où chaque convive donne son propre récit n'est pas neuve en elle-même mais Dumas sait accrocher l'attention. Il nous donne donc là une série de contes macabres réussis, à l'atmosphère angoissante, où il déploie toute son habileté d'auteur dramatique.

Les clins d'œil à d'autres auteurs fameux, sont nombreux : Jacques Cazotte et son Diable amoureux, Walter Scott (qui écrivit des histoires de fantômes), Burger et la ballade de Lenore, Goethe, Polidori et son Vampire...

Dumas a écrit ces contes alors que le genre s'essoufflait. La raison? La nostalgie des temps anciens et des légendes. Mais laissons parler le maître: "...Aussi, que fais-je? Je vis avec les morts beaucoup, avec les exilés un peu. J'essaie de faire revivre les sociétés éteintes, les hommes disparus, ceux-là qui sentaient l'ambre au lieu de sentir le cigare; qui se donnaient des coups d'épée au lieu de se donner des coups de poing... Voilà pourquoi ma voix, écho du passé, est encore écoutée dans le présent, qui écoute si peu et si mal".
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MessageSujet: Re: Alexandre Dumas   Mer 8 Mar - 19:06

Elisabeth a écrit:
mulâtre Thomas Alexandre Davy de la Pailleterie né à Saint-Domingue (actuelle Haiti), général d'armée ayant fait une brillante carrière pendant la Révolution française,

Alexandre de la Pailleterie rencontre le Chevalier de Saint George, un mulâtre comme lui, en 1774 ou 1775. Puis, après la révolution, il rejoint la Légion Saint-George en 1792, comme lieutenant- colonel. La Légion combat les ennemis de la Révolution dans le Nord de la France, en particulier autour de Lille. L'année suivante il devient général de brigade et va combattre dans les Pyrénées, puis il est commandant de l'Armée des Alpes. Il est ensuite mis à la retraite sans solde par Napoleon qui ne supportait pas les "gens de couleur" et meurt en 1806 à Villers Cotterêts.
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MessageSujet: Re: Alexandre Dumas   Jeu 9 Mar - 17:00

Au mot "mulâtre" qui me semble péjoratif ( mais je ne te critique nullement cher Joachim, c'était le terme de l'époque ! ) je préfère le mot de "métis" ; souvent cette alliance de deux ethnies produit des personnes très belles, bien intégrées dans deux cultures et donc avec un potentiel très riche; le cas, pour Alexandre Dumas, dont le talent et l'imagination sont rares;
J'aime beaucoup ces gens des "îles sous le vent" comme je les appelle, et j'en ai dans ma famille ( de Papeete) ; ils sont souriants, parfois mystérieux, et ont une culture encore très proche de ses origines et poétique; ça me fait rêver; la cousine par alliance de mon Père ( qui, détail amusant portait exactement le même nom et prénom que Maman) était une princesse Tahitienne; elle était venue nous voir en France avec son mari, le cousin de mon Père, donc, et, la pauvre, avait eu beaucoup de mal avec le climat;

Ce que tu racontes, Joachim, fait rêver......
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