Cette décision donne pleinement raison à nos analyses et aux alertes que nous avons à de nombreuses reprises lancées ces dernières années. Personnellement, je n’ai pas oublié le silence assourdissant, et même les commentaires complices, d’une partie de la classe politique française lorsque le Qatar m’avait poursuivi en justice en 2015 pour avoir dénoncé ses liens avec le terrorisme.