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Patapon - Les mystères d'Earthend

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Neko-chan
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MessageSujet: Patapon - Les mystères d'Earthend   Ven 18 Aoû - 13:36

Cette histoire est une fanfiction, basée sur la trilogie des jeux de rythme Patapons.
Avant de poster le prologue, voici un résumé des événements des jeux afin d’aider les non-connaisseurs à prendre pied dans un contexte relativement solide.

**********     **********     **********


Il y a bien longtemps, la tribu des Patapons possédait sagesse, courage, et force grâce aux quatres tambours du Tout-puissant. Guidée par ce dernier, la tribu des Patapons s'aventura à Earthend, le bout du monde, pour LE trouver, la source mystérieuse d’où le monde est né.
Pour les puissants Patapons, nul ennemi n’était invincible, nul trésor inaccessible, et nulle terre hors de portée… Ils se battirent avec bravoure au nom du Tout-puissant et firent naître une légende qui traversa les âges.
Mais en cette nouvelle ère, cette tribu était désormais bien loin de sa gloire passée…

D’abord, les Patapons furent piégés  par la tribu des Karmens, ce qui provoqua l’apparition de démons mineurs dans leur monde et la disparition du Tout-puissant. Puis, ils se retrouvèrent chassés vers d’autres terres avant de se voir acculés par la tribu des Zigotons, dont l’hostilité était motivée par une prophétie annonçant l’Apocalypse au cas où les Patapons viendraient à rejoindre Earthend de nouveau.
Pendant au moins un millénaire, cette tribu, autrefois si puissante, qu’étaient les Patapons, avait perdu espoir… Mais ils n’avaient pas oublié le mythe des Anciens…

Puis, un beau jour, le Tout-puissant reparut.

Comme au bon vieux temps, le Tout-puissant guida les Patapons au son de ses tambours sacrés. Il les guida vers la victoire face aux Zigotons, qui, tant était grande leur peur de la fin du monde, s’étaient cependant résignés à rechercher l’aide des démons. Une manœuvre qui, si elle avait abouti, n’aurait ironiquement pu servir à rien...
Enfin, après avoir traversé les mers, ils reprirent leurs anciens territoires aux Karmens, lesquels bénéficiaient pourtant du soutien des habitants du monde souterrain : les Akumapons. Encore une fois, nul ne pouvait arrêter les Patapons…

Mais alors que leur fière tribu se rapprochait plus que jamais du but que leurs ancêtres avaient jadis atteint… la prophétie des Zigotons s’avéra être vraie…

Sept esprits maléfiques, les Archfiends, furent libérés et transformèrent l'intégralité de la tribu en statues de pierre.

L’intégralité… à l’exception d’un seul :
le porteur de drapeau de l’armée et gardien d’un des quatres tambours, Hatapon.
Il est très probable que le drapeau, qu’il brandissait depuis toujours, l'ait protégé…

Une divinité mineure se présente alors au dernier Patapon : l’Hoshipon argenté…
Il ramena à la vie quatres des guerriers pétrifiés : un lancier yaripon nommé Ton, un fantassin tatepon du nom de Chin, Kan un archer yumipon, ainsi que le héros Patapon dont il fusionna l’âme avec celle du Tout-puissant, faisant ainsi de lui un Uberhero.
Désormais guidé par Hoshipon argenté, ces cinq Patapons firent face à l’armée des Bonedeths, constituée de morts-vivants placés sous les ordres des septs Dark heroes,  eux-mêmes subalternes des sept Archfiends.

Au fur et à mesure qu’ils progressaient, les Patapons devaient découvrir l’origine des Bonedeths.
Ces derniers étaient la rémanence d’une antique civilisation oubliée. Or, c’étaient les anciens Patapons qui se trouvaient à l’origine de l’annihilation de cette race dont les membres avaient pour nom les Ah-Oohs...
L’actuelle motivation des Bonedeths pour s’opposer à nos cinq Patapons survivants, étaient bien sûr la vengeance…

Le hasard voulut que quatres des Dark heroes appartinssent à cet ancien peuple…
Mais… ils ne conservaient aucun souvenir de leur passé... et ne faisaient en fait qu’obéir aux Archfiends…

Une fois ces terres purgées de leur influence démoniaque, Hatapon, Ton, Chin et Kan se trouvèrent téléportés dans un endroit qu’ils ne connaissaient pas…

Hélas, l’Uberhero, la fusion du héros Patapon et du Tout-puissant, sentait ses forces le quitter…

Il émit alors le vœu que ce qu’il lui restait d’énergie fût sacrifié pour sauver la tribu pétrifiée des Patapons…

Alors que Hoshipon argenté leur révélait où ils étaient désormais, nos quatres héros ignoraient ce qu’il était advenu de l’Uberhero, tout comme ils ignoraient le retour à la vie des autres Patapons,...

Quant à eux, ils y étaient enfin…

Earthend…

Et pour ce qui est de la fameuse source du monde…

CECI…

s’avéra être Hoshipon lui même…

L’incarnation de l’Espoir…

Mais lui même commençait à faiblir…

Aussi utilisa-t-il ses dernières forces pour redonner vie à ces terres qui avaient été dévastées…

Pour que l’Espoir…

Puisse revivre…

**********     **********     **********

Voici à quoi ressemblent les autres tribus mentionnées:
 

_________________

"Seid ihr das Essen ? Nein, wir sind der Jäger !"

"Sommes-nous des proies ? Non, nous sommes les chasseurs !"
(Sources : générique de l'animé "Shingeki no kyojin")
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MessageSujet: Re: Patapon - Les mystères d'Earthend   Mar 12 Sep - 21:36

Due à la longueur des chapitres, et à la présence de quelques illustrations faites par moi-même, les chapitres seront séparé en plusieurs parties.
Le prologue que voici est divisé en quatre. Ne soyez donc pas surpris si la plus part des postes se terminent brusquement.
Merci de votre compréhension.

**********     **********     **********

Patapon
Les mystères d'Earthend

Prologue
L’ascension de la Lumineuse


Earthend, lieu mythique où règnent la paix et la sérénité, terre promise des Patapons, et le seul et unique endroit...où l'on peut LE trouver...

Hatapon: C'est...vraiment Earthend ?
Kan: Douces vibrations !

Oui...Nos quatre Patapons étaient bel et bien là...Au bout du monde, admirant la grandeur et la sublimité d'Earthend.

Chin: C'est...c'est...
Ton: Magnifique !

Ils sautèrent tous de joie ! Enfin ! Le bout du monde était juste là, devant eux ! Ils avaient atteint leur but. Leur voyage avait été si long. Mais il était… enfin terminé.

Hatapon: Wow ! Le seigneur Kami doit à tout prix voir ça !
Chin: Hé, c'est vrai ! Je l'avais presque oublié !

Hatapon se retourna et appela l’intéressé.

Hatapon: SEIGNEUR KAMI ! SEIGNEUR KAMI ! OÙ ÊTES-VOUS ?

Pas de réponse...

Hatapon: ...SEIGNEUR KAMI ?...Tout Puissant ?...

Toujours pas de réponse...

Hatapon: …
Kan: Hatapon ?
Hatapon: Je...Je ne sais pas pourquoi, mais...

Il serra son drapeau contre lui.

Hatapon: J'ai...comme le sentiment...qu'il ne reviendra pas...Ça me met mal à l'aise...
Ton: ...Ne t'inquiète pas. Je suis sûr qu'il va bien...où qu'il se trouve...Et...je pense aussi qu'il serait heureux pour nous...
Hatapon: ...Sûrement...Mais je me demande quand même...
Chin: Les gars...

Chin regardait l’énorme montagne qui se dressait devant eux.

Chin: Dites... cette montagne, là-bas…




Il la désigna de son épée.

Chin: Elle est vraiment bizarre, vous trouvez pas ?
Ton: C'est vrai : pourquoi brille-t-elle comme ça ?
Kan: J'admets que cette montagne est peu commune. Elle est probablement unique au monde.
Hatapon: …Et si on allait voir ce qu’il y a tout en haut ?

Tout les regards se tournèrent vers le porteur de drapeau.

Hatapon: Vous n'êtes pas curieux ?... Ce serait forcément merveilleux de la voir de plus près !
Chin: Hum... oui ! Et ce serait cool de savoir pourquoi cette montagne brille !
Hatapon: …Dans ce cas, qu'est-ce qu'on attend ? Suivez-moi !

Il courut vers la montagne sans laisser aux autres le temps de réagir.

Ton: HEEEEE ! MAIS OÙ TU VAS ?!
Hatapon: Quelle question ! Notre voyage vers Earthend est fini, d'accord ! Mais nous devons maintenant explorer cet endroit auquel nous avons tant espéré parvenir !

Après un bref échange de regards, le trio de guerriers se mit à courir derrière Hatapon qui avait pris de l’avance.
Peu après, ils faisaient face à une grande colline. Ton, Chin et Kan s'assirent, épuisés par leur course.

Hatapon: Héhé...Désolé les amis...
Kan: Fais juste plus attention la prochaine fois !...
Hatapon: Ouais, promis.

Hatapon étudia la colline.

Hatapon: ...Vous sentez-vous prêts à grimper ?
Ton:*se lève et hausse les épaules* Il faudra bien qu’on le fasse, de toute façon...

Avec un soupir, les deux autres l’imitèrent, et nos Patapons, vaillamment, commencèrent leur escalade. La colline étant très raide, ils trébuchaient souvent et, parfois, glissaient d’un ou deux mètres...Mais leurs efforts furent récompensés car, une fois au haut de la colline… ils découvrirent une chose… qui les stupéfia.

Kan: D...Des...
Chin: Des tombes !...

C’était en effet une sorte de cimetière qui se dressait devant leurs yeux ébahis où commençait à pointer une inquiétude encore vague. Une multitude de pierres tombales s’éparpillaient là, dans un désordre complet. Elles étaient de différentes tailles, et de formes tout aussi différentes, mais toutes avaient en commun leur couleur : un sobre gris foncé qui leur conférait une élégance certaine. Sans oser élever la voix, ils attaquèrent la descente de ce flanc de la colline afin d'examiner la chose de plus près.

Hatapon: *Secouant la tête*  Je n'ai pas l'impression qu'il s'agisse des tombes des Anciens...
Kan: ...Oui, je suis de ton avis. J'ai beau m'y connaître en langues anciennes, celle-ci m'est inconnue...
Ton: ...Est-ce que c'est moi ?...Ou y a-t-il un bâtiment tout là-bas ?
Hatapon: Où ça ?
Chin: Eh, t'as raison, Ton ! Il y a bien quelque chose au loin !
Ton: Dans ce cas, allons vite voir ce dont il s’agit. Peut-être saurons-nous ainsi quel peuple a vécu dans la région avec les Anciens.
Kan: Espérons juste que ce sera instructif...

Les Patapons traversèrent le cimetière et arrivèrent à l'entrée d'un sanctuaire à la porte duquel se dressait une statue. Elle représentait une jeune femme, mais la tribu à laquelle elle avait appartenue leur était inconnue.

Ton: ...Elle est belle...mais en même temps, elle a quelque chose d'inquiétant...
Hatapon: Tu fais allusion au fait qu’elle possède deux yeux ?
Ton: Tout juste… c'est troublant...

Kan s’approcha de la porte qui, chose étonnante, mais peut-être due au passage des siècles, était à moitié entr’ouverte.

Kan: On entre ?
Chin: Oui, je veux voir ce qu’il y a là-dedans !
Hatapon: Tu viens, Ton ?

Ton fixait toujours la statue.

Hatapon: Ton ?
Ton: Hein ? Euh, non, non, je préfère vous attendre ici.
Hatapon: ...Comme tu veux.

Tous trois firent un pas en avant quand, brusquement, comme si elle n’avait attendu que ce geste de leur part, la porte se referma avec un claquement sec.

  - Non ! N'entrez pas ! Je vous le défends !
Ton: AAAAAAHH !!!
Chin: Qu...?! Qui a parlé ??!
Ton: HA...HATAPON ! CHIN ! KAN ! LA...LA LA LA !
Kan: “La” quoi ?!
Ton: LA STATUE ! LES YEUX DE LA STATUE BRILLENT !!

A cette vue, Ton était tout bonnement tombé à la renverse. Il pointait la statue d'un doigt tremblant, avec une expression de terreur sur le visage. Une lumière éblouissante jaillit alors de la statue.

Hatapon: Aaah ! Mon œil ! Encore !
Ton: ON VA TOUS MÛRIR !!!

Mais la lumière s’adoucit, et ils purent à nouveau ouvrir les yeux. Ils ne se tenaient plus devant le sanctuaire : en fait, il leur était impossible de dire où ils se trouvaient. Autour d’eux, tout était blanc. Et la statue avait fait place à son modèle, cette femme étrange qui avait deux yeux.




  - Qui êtes-vous, étrangers ? Que faites-vous au sanctuaire dédié à l'esprit de la Lumineuse ?
Ton: *tétanisé*
Chin: Euh...Nous venons en paix !
Kan: (Imbécile...)
Hatapon: Ne, nous, nous sommes de...nous appartenons à la tribu des Patapons. Et...euh...nous venons tout juste d’atteindre Earthend...Nous...nous sommes venus en espérant pouvoir comprendre ce qui, euh, eh bien, euh...
  - Oh...attendez...Permettez que je...

Elle tendit doucement la main vers Hatapon.

Chin: AAAH ! ATTENTION ! ELLE VA TE...!
  - Non, n'ayez pas peur...Je ne vous ferai pas de mal...de toute façon, même si je le voulais, je ne le pourrais pas.

Elle posa sa main sur le front de Hatapon qui émit alors une faible lumière.

  - ...Je vois… Quel périlleux voyage vous avez entrepris… et quelle… terrible tragédie… pour votre peuple...
Hatapon: Vous lisez dans mes pensées ?
  - Oui... oh...vos légendes parlent...de cet endroit, Earthend... Vous êtes donc venus ici, tout comme vos ancêtres l'ont fait… Oui… je me souviens de votre tribu… Mais cela fait bien longtemps...
Hatapon: Vraiment ? Mais, dites, excusez-moi de vous le demander comme ça, est-ce que... Cette montagne, la Lumineuse comme vous l'appelez ? Elle nous intrigue vraiment. Pensez-vous que nous pourrions grimper jusqu’à son sommet ?...
  - ...Oui, bien entendu... mon Peuple organisait d’ailleurs des pèlerinages jusqu'au sommet de la Lumineuse... Je n'ai aucune raison pour vous empêcher de vous y rendre. Si je le faisais, je ne serais plus digne ni de mon titre, ni de ma fonction.
Ton: V, Votre titre ?...
  - Oh, c'est vrai, je ne me suis pas présentée. Je suis Nayan-Shina, défunte reine des Ah-Oohs.
Patapons: LES AH-OOHS ?!
Nayan-Shina: Comment ! Vous vous souvenez de mon peuple ? Pourtant, vos légendes ne semblent pas nous évoquer.
Kan: Eh bien… euh… Nous…  nous vous l’avons dit : nous sommes Patapons...
Nayan-Shina: Oui, oui, J’avais saisi.

Nos aventuriers de l'Earthend se regardèrent, déstabilisés.

Nayan-Shina: Y a t-il un problème ?
Kan: Vous...vous n'êtes pas supposée...hurler aux profanateurs ?
Nayan-Shina: Pardon ?
Chin: Allons droit au but. Les Bonedeths disent que ce sont nos ancêtres qui les ont condamnés à l’extermination.
Nayan-Shina: Et...et en quoi cela me regarde-t-il ? J’ignore tout de ces Bonedeths.
Chin: Les Bonedeths...sont ce qu'il reste de votre peuple, Majesté...
Nayan-Shina: C, CO, COMMENT ?!

C’était au tour de Nayan-Shina de les regarder avec stupeur. Elles fit quelques pas de long en large, les sourcils froncé, puis interrogea.

Nayan-Shina: Dites moi, qu'entendez-vous par “ce qu'il reste de mon peuple” ?
Ton: Ils sont revenus d'entre les morts pour se venger. Du moins, c'est ce qu'ils ont dit...
Nayan-Shina: Et comment ont-ils fait ? Ils n'ont pas pu le faire par leurs seuls moyens !
Ton: Probablement les sept Archfiends les ont-ils aidés...
Nayan-Shina: Les...sept Archfiends ? Ho non, Sonarch, si c'est bien toi, qu'as-tu fait ?
Hatapon: S...Sonarch ? Vous voulez dire...Standoffish Sonarchy ?
Nayan-Shina: Standoffish Sonarchy ?
Hatapon: Le dark hero affilié à l'Archfiend de la Justice.
Nayan-Shina: *Subitement fiévreuse* “Dark hero” ? …Puis-je sonder vos pensées pour voir à qui il ressemble ?
Hatapon: Pas de problème.

Après avoir sondé les pensées d’Hatapon, la reine laissa passé un long silence, puis des larmes se mirent à couler doucement sur ses joues.

Nayan-Shina: Oh mon Dieu...même à travers un masque, j'arriverai toujours à identifier ton regard… Mon fils...
Patapons: QUOI ?!
Nayan-Shina: Oui...Sonarch, prince des Ah-Oohs...et...quoi ? Lui ? Lui aussi ?!
Hatapon: Qui ?
Nayan-Shina: Ce serpent...c'est...Ighl-Covis ?
Hatapon: Qui est ce ?

Nayan-Shina retira sa main qu’elle avait à nouveau posée sur le front d’Hatapon. Maintenant, elle semblait furieuse.

Nayan-Shina: Ighl… roi des Ah-Oohs… mon époux...
Chin: Oh wow, lui ? Un roi ? C’est une blague !
Ton: Chin !
Chin: Ben quoi, c’est vrai ! Il était tellement… comment dire...

Sans prêter attention aux commentaires du Tatepon, la reine se mit à parler toute seule. Elle marmonnait quelque chose à propos de “cet abruti de Ighl” et de son “pauvre petit Sonary”. Enfin, elle se tourna vers les Patapons.

Nayan-Shina: Je suis des plus confuses pour ce qu'il s'est passé...Je crois savoir pourquoi les Bonedeths ont cru que vos aïeux étaient les responsables de notre perte...
Kan: Ce n'était donc pas vrai ?
Nayan-Shina: Non, je peux le jurer.
Kan: Mais qui, alors… ?
Nayan-Shina: ……... Cela, je ne puis vous le révéler… Je n'y parviendrai point… En revanche, je pense avoir le droit de vous affirmer… qu'il est possible que Sonarch et Ighl aient préféré croire en la responsabilité de vos aïeux… plutôt que d’admettre l'atroce vérité… Ô, Grand Esprit de la Lumineuse, aide-moi à supporter tant de honte !...

Nombreuses étaient encore les questions que se posaient les Patapons, mais il leur semblait, avec raison, qu’il était plus sage de ne pas les poser pour l’instant à la reine Nayan-Shina.

Hatapon: En tout cas...nous sommes vraiment désolés pour vous...
Nayan-Shina: Ce n'est rien… Si je revois Ighl ou Sonarch, j’essaierai d'avoir le fin mot de cette histoire… Et avant d'oublier...

Elle fit apparaître de petites étincelles qui s'ajoutèrent comme par miracle au drapeau d'Hatapon.




Nayan-Shina: Voici mon sceau. Il vous permettra d'avancer dans les ruines de la cité et d'atteindre la Lumineuse. Cependant, je dois vous mettre en garde. Il existe, dans les bas-fonds de la cité, de grandes créatures d'acier. Jadis, c'étaient elles qui veillaient sur cette ville et elles considèrent que leur mission vaut toujours. Ne vous faites surtout pas repérer ou elles vous tueront : mon sceau lui même ne pourra pas vous sauver. Gardez-vous de leur lumière...

Quand l'ouverture du sanctuaire se rematérialisa, Nayan-Shina était retournée à son état de statue. Après une courte hésitation, Hatapon ouvrit la marche.

Hatapon: Très bien, les gars, allons-y !
Kan: On te suit.
Ton: Comme ton ombre !
Chin: Ouais !
Kan: *Tout bas à Ton* Au fait, Ton...
Ton: ?
Kan: “Mûrir” ? Vraiment ?
Ton: M- Ma langue à fourché ! Que veux-tu que j'te dise ?
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MessageSujet: Re: Patapon - Les mystères d'Earthend   Jeu 22 Mar - 19:40

Voici la suite ! Mes plus plates excuses pour cette longue attente.

**********     **********     **********

Le sanctuaire dans lequel ils pénétrèrent était faiblement éclairé par des espèces de meurtrières qui laissaient à peine passer la lumière du soleil. De grandes fresques s'étalaient sur les murs, qui évoquaient très certainement l’Histoir de la civilisation des Ah-Oohs. Toujours plus observateur que ses compagnons, Kan y avait d'ailleurs remarqué la présence d'objets étranges, d'animaux inconnus, mais aussi de personnages humanoïdes et pourvus de cornes qui semblaient liés aux Ah-Oohs. Tour au fond du sanctuaire se dressait un autel, et juste derrière celui-ci, l’on apercevait une nouvelle porte. Ils la franchirent, et se retrouvèrent au bord d’un gigantesque ravin : tout en bas, coulait une rivière des plus paisibles. Tellement paisible même que des nénuphars avaient trouvé moyen d'y pousser. On remarquait également, çà et là, les vestiges d’un pont majestueux qui jadis avait dû enjamber le ravin.


Chin: Arh, c’est bien notre veine ! Comment allons-nous traverser ?
Kan: Je sais pas, en volant ?...... Ho, ‘me regardez pas comme ça, c'était pour rire !
Hatapon: Remarque...si nous ne pouvons pas voler, nous pouvons très bien nager.
Chin: *Gaps!* N… na, nager ?
Ton: Chin… rassur- moi : tu sais nager ?
Chin: Non, enfin, si... Euh… p, pas très bien, en fait...
Hatapon: Réflexion faite, pourquoi ne pas traverser sans nager : vous avez vu la taille de ces nénuphars ?
Kan: NOM D'UN...! Ils sont tellement grands que je ne les avais même pas remarqués !
Hatapon: Hein ?
Kan: Je t'assure !
Hatapon: Bref...


Tant bien que mal, ils suivirent la pente qui descendait vers la rivière et, sautant de nénuphars en nénuphars, ils réussir à atteindre l'autre rive. Malheureusement, ils n’avaient pas songé qu’ils se heurteraient à l'impossibilité de remonter. Plantés sur leur nénuphar, ils échangèrent des coups d’oeil penauds


Ton: Dites-moi qu’on n'a pas fait ça pour rien ?!
Chin: ‘Faut croire que si...
Kan: *Réfléchit*... Attendez, je retourne en arrière voir si-


Plouf ! Un pas de travers, et il tomba à l’eau, donnant en prime une douche généreuse à ses amis.


Hatapon: *Affolé* KAN !
Kan: …...!*Remonte* Hé ! ‘Y a quelque chose au fond de l'eau !
Les autres: Qu’est-ce que tu racontes ?
Kan: Je vous jure ! On dirait une cage ! Venez voir !
Chin: Mais, euh...comment…?
Ton: Prends ma main, et ne la lâche pas. Ça devrait aller.
Chin: … Si tu l’dis...


Après avoir aspiré un maximum d’air, les Patapons plongèrent tous les quatre. Comme l’avait annoncé Kan - il fit d'ailleurs un signe qui disait clairement “vous voyez, j'avais raison !” - il s'agissait bien d'une cage. Mais elle était vraiment très grande. Sans ses barreaux, elle avait tout de l’aquarium, car, des milliers, voire des millions de poissons s’y trouvaient piégés. Lorsque Hatapon s’approcha un peu plus pour mieux les voir, le drapeau qu’il tenait toujours s'illumina, et ce, sans raison apparente. Au même instant, la cage, elle aussi, s’illumina, et ses portes s’ouvrirent. Les poissons, bien sûr, s’empressèrent de sortir et se mirent à nager dans tous les sens, visiblement heureux. Mais il était temps pour les Patapons de remonter à la surface afin de reprendre leur respiration. Comme ils amorçaient leur mouvement de remontée, ils eurent la surprise de constater que, en quelque sortes, les poissons qu’ils avaient libérés les suivaient. Ils sautaient hors de l’eau, volaient dans les airs tout à fait comme si l’atmosphère terrestre eût été leur élément naturel, et nombre d’entre eux entreprirent une ronde entre les vestiges du pont. Les Patapons se hâtèrent de reprendre pied sur les nénuphars pour avoir une vue plus juste de ce qu’il se passait. Ils rebroussèrent chemin jusqu’au haut du ravin et là, il leur sembla que les poissons s’étaient mis “en formation” d’une façon telle que le pont paraissait s’être reformé. Désormais, les Patapons pouvaient atteindre l’autre côté du ravin.


Kan: Je me souviens ! Je les ai vus sur les fresques, ces poissons-là ! Je ne sais pas s’il s’agit de sorcellerie ou d’une grande avancée technique, mais il me semble bien que ce sont les Ah-Oohs qui les ont créés !
Hatapon: “Créés”, dis-tu ?
Kan: Oui, j'ai vu quelque chose sur les fresques du sanctuaire qui le laisse à penser. En plus, il n'y a qu'à les voir pour comprendre qu'il ne sont pas… “naturels”. Ça ressemble à de l'acier ou à je ne sais quel métal.





Ton: En tout cas, c’est comme s’ils voulaient nous remercier de les avoir libérés. Au fait, Hatapon, comment as-tu fait pour ouvrir la cage ?
Hatapon: Ce n'était pas moi, mais plutôt le sceau de Nayan-Shina qui l’a déverrouillée. Peut être est-ce pour cette raison qu'elle nous a dit qu'il nous permettrait d’avancer. Il doit pouvoir débloquer des portes ou des choses comme ça.
Chin: HEY !


Les trois compagnons n'avaient même pas remarqué que Chin était déjà gagné la rive opposée.


Chin: *Très loin* VOUS POUVEZ ME DIRE CE QUE VOUS ATTENDEZ POUR TRAVERSER ?
Hatapon: NOUS ARRIVONS !


A leur tour, ils traversèrent derrière lui afin de poursuivre leur exploration du tunnel sur le parois duquel s'étalaient maintenant d’autres fresques. Ainsi qu’il l’avait fait pour les premières, Kan les détailla avec le plus grand soin. A la sortie du tunnel, leur apparut une vaste suite de collines similaires à celle qu'ils avaient traversées au début de leur voyage. Du haut de la première colline, ils repérèrent, plus bas dans le vallon, une cage semblable à celle qui avait emprisonné les poissons; mais elle était de taille plus modeste, nettement plus modeste. Devant elle, les Patapons distinguèrent, sans qu’ils pussent faire erreur, un animal qui cherchait manifestement à libérer son congénère coincé dans la cage. Kan fit alors remarquer que l'on voyait des animaux du même type sur les fresques du tunnel. Il supposait que cette espèce avait été créée par les Ah-Oohs.


Sur ce, nos amis décidèrent de descendre pour ouvrir la cage. Ce fut Hatapon qui s’en chargea, provoquant ainsi la reconnaissance des deux petits animaux qui se mirent à tournoyer joyeusement autour de lui. Mais ces tournoiements, ils le comprirent vite, avaient également un autre sens. En fait les animaux qui venaient d’être libérés souhaitaient guider leurs sauveurs vers d’autre cages, qui emprisonnaient elles aussi des membres de leur espèce. Une fois rendues à la liberté par Hatapon et par la grâce du sceau apposé sur son drapeau, les petites créatures flottaient gaiement dans l’air, allant d’un Patapon à l’autre. Probablement en guise de remerciement, quatre de ces créatures inconnues acceptèrent de servir de montures à ceux qui les avaitent libérées, ce qui leur permit, dans la lueur d’un soleil déclinant, de se rapprocher encore de la Lumineuse. Leurs montures improvisées allaient grand train, et le vent, sur leur visage, offrait aux guerriers une sensation des plus vivifiantes.


Bientôt, se dressèrent devant leurs yeux éblouie, les vestiges de ce qui avait été la Cité des Ah-Oohs. La quasie totalité des antiques canalisations s’étaient dégradées sous l’effet du temps et l'eau se répandait pratiquement sur toute les murailles, autrefois si majestueuse.Pour résumer, tout ici était presque détruit dans son intégralité, mais le paysage n’en demeurait pas moins merveilleux.



Les animaux qu’ils avaient libérés déposèrent les Patapons là où ils le désiraient, et repartirent après une série d’adieux. Les Patapons se trouvaient maintenant face à l’un des rares bâtiments qui parût  encore intact et dans lequel s'enfonçait un escalier. Sur les murailles, des fresques et encores des fresques, tout ceci pour la plus grande joie de Kan. Les guerriers patapons s’enfonçaient de plus en plus profondément dans les ténèbres du souterrain. Enfin, nous écrivons “ténèbres”, mais, aussi étrange que cela fût à comprendre, il ne faisait pas si sombre que cela. En effet, d'étranges plantes fluorescentes, qui avaient poussé un peu partout, diffusaient une semi clarté bien pratique, certe, mais de laquelle se dégageait une aura aquatique. Les Patapons avaient atteint les dernières marches de l’escalier et la découverte qu’ils firent de poissons, volant en ce lieu, accentua, la sensation qu’ils éprouvaient d’évoluer dans un milieu semi aquatique. Le silence s’installa et régna un bon moment, tant était grande l’admiration qu’ils ne pouvaient s'empêcher de ressentir malgré l’étrangeté de l’univers qui s'étalait sous leurs yeux. Chin finit cependant par prendre la parole.



Chin: *Chuchote presque*... C'est… c'est… indescriptible… J'ai envie de dire : c'est “Vingt mille lieues sous les mers” alors que nous ne sommes qu'à quelque mètres sous terre...


Cependant, en dépit de l’émerveillement qui les envahissait, ils devaient continuer d’avancer, au milieux des colonnes écroulées et les plantes phosphorescentes démesurées. Par-ci, par-là, on distinguait l’eau s’écoulant directement des hauteurs enténébrées des plafonds ou suintant languissamment sur les murs. Mais rares étaient les endroits où cette eau atteignait les genoux de nos intrépides aventuriers.


Ton: C'est vrai qu'on se croirait aux fins fonds de l'océan : l’ambiance évoque tout à fait les abysses marins.
Kan: Tu as raison. Il ne manque plus qu'une gigantesque baudroie !
Ton: Aah ! Parle pas de malheur !
Kan: Ha ha ha !


Kan riait encore lorsque, comme ses compagnons, il perçut  un bruit qui l’inquiéta, mais qui, heureusement, résonnait pour l’instant bien au loin. Pour tout dire, le son avait beaucoup d’un hurlement. Les Patapons sursautèrent et le rire moqueur auquel Kan, peu soucieux de révéler son malaise aux autres, n’avait pas renoncé, se changea très vite en un rire nerveux.


Kan: ...Ha… ha ha… ha… Au… Aurais-je dû me taire ?...


Personne ne se risqua à lui répondre.


Hatapon: …........... C… Continuons, et ne dites pas de sottises ! Ce n'est peut-être pas ce que l'on pense...


Personne ne se fit prier pour suivre de si sages conseils et ils reprirent leur avancée. Une pente douce s’offrait à eux, au haut de laquelle se tenait une nouvelle créature inconnue.


Chin: Je suppose que tu as déjà vu des choses comme ça sur des fresques, Kan, non ?
Kan: Affirmatif. Oui, ces espèces de méduses, figurent bien çà et là sur les fresques. Et comme je m’en doutais, voyez : le bout de leurs tentacules brille.


L’une des “méduses”, plus curieuse que les autres, descendit pour, semble-t-il, mieux voir les arrivants. Sa taille étonna les Patapons, qui l’avaient crue moins imposante.


Kan: *bégaye* Euh uhz b, b, b, b, b, b, be, be, bon, bonjour !...
Méduse: Miiii ?


La créature, qui possédait bel et bien ce qui constituait un visage, pourvu de deux yeux, parut les examiner sous toutes les coutures. Puis, elle remarqua le sceau de la reine des Ah-Oohs, apposé sur le drapeau de Hatapon.


Méduse: … *Analyse en cours* … *Terminé* …!


Alors, la “méduse” se permi un sourire et, d'une voix au inflexions de robot mais pourtant fort douce, prononça quelques mots dans une langue que ses interlocuteurs ne comprenaient malheureusement pas.


Méduse: Rāṇi naṇparkaḷ varavēṟka vēṇṭum. (Soyez les bienvenus, amis de la Reine.)
Ton: Hein ?! Mais... elle vient de parler, ou je me trompe ?!
Chin: Oui, mais qu’a-t-elle dit ?...
Méduse:  Eṉṉai ēṟa, nāṉ māṭikku ceṉṟu utavum. Mēlum paṭikaḷil uḷḷaṉa. (Grimpez donc sur mon dos, je vous aiderai à monter à l'étage. Il n'y a plus d'escalier.)


La “méduse” descendit un peu pour se rapprocher des Patapons.


Hatapon: Euh, mais que fait-elle ?
Chin: 'Sais pas...
Ton: On est supposés faire quoi, là ?
Kan: Je me demande si elle ne cherche pas à ce que nous montions sur son dos…
Hatapon: Tu crois ?
Kan: Eh ! Qui sait si elle ne veut pas nous montrer quelque chose ?
Méduse: Nīṅkaḷ cavāri ceyya virumpavillai ? (Vous ne voulez pas monter ?)
Chin: Bon, d’un autre côté, je ne pense pas qu'elle veuille nous manger, n’est-ce pas ?


Tant bien que mal,ils grimpèrent donc sur le dos de la créature et celle-ci les mena à l’opposé de l’endroit où ils se trouvaient, mais aussi, ils finirent par s’en rendre compte, à l’étage le plus haut. Quand il leur arrivait de croiser d’autres méduses, cells qui leur servait de monture improvisée, adressait quelques mots à ses êtres qui, visiblement, étaient pour elle des amis. Mais impossible de savoir ce que signifiaient leurs échanges. Dans le fond, d’ailleurs, était-ce vraiment important pour les Patapons ? En tout cas, cela n’empêcha pas leur méduse de les mener à bon port. Elle les déposa à l’entrée de la succession de couloirs qui formaient le nouvel étage et les quitta après leur avoir adressé ce qui était manifestement un salut. Après un petit temps d’hésitation, ils choisirent de s’engager,dans un couloir qui ouvrait sur une grand salle, toute inondée elle aussi. D’immenses colonnes, ornées de statues tout aussi colossales, à l’image de serpents cyclopes pourvus d’ailes, soutenaient le plafond.


Hatapon:*ricane* Elles ne vous rappellent pas quelqu’un, ces statues ?
Ton: Pfouf ! Je trouve quand même que Covet Hiss est plus réussi que ces machins là ! Ha ha !


KRA-AK !


Tous: AAAAAAAAAAHHH !!!


Face à la monstrueuse apparition qui faisait maintenant son entrée, nul héros, fût-il le plus courageux, n’aurait su rester de marbre, d’autant que son entrée avait été aussi soudaine que violente. À bien regarder, il s’agissait d’un monstre d'acier, aux proportions gigantesques, et dont l’apparence reflétait la forme exacte des statues entrevues sur les colonnes. La brutalité de son apparition provenait de la violence avec laquelle il avait percé le sol à quelques mètres seulement des Patapons; par ailleurs, il émettait un son continu qu’on eût volontiers comparé à un hurlement digne de réveiller les morts. C’était un bruit d'une force inimaginable qui faisait naître, dans l’imagination de ceux qui l’entendaient, des visions d'un sinistre le plus noir.Les Patapons l’identifièrent sans peine comme le hurlement qu’ils avaient entendu, au rez-de-chaussé, un peu plus tôt. Par miracle, le serpent métallique ne les avait pas vus, et il repartit, se frayant un passage à travers un mur qui s’effondra sous l’impact. Le spectacle avait si bien horrifié notre quatuor de guerriers que, pour une fois, aucun d’eux ne trouva de réplique immédiate.


Hatapon: …
Ton: …
Chin: …
Kan: *Dans les pommes*
Hatapon: ...Est-ce que... c'est ce dont Nayan-Shina nous a parlé ? ...De “grandes créatures d'acier”, c'est ce qu’elle disait...non…?
Chin: ...Oui... les Gardiens de la Cité...
Ton: …......Hum… Avec de tels ennemis dans les parages, prudence... est mère de sûreté, n'est-ce pas ? Allons, avançons ! il... il peut revenir, vous savez !...


Ton se pencha sur Kan, lequel, commençait à émerger.


Ton: Kan ? Kan ?
Kan: …............ C... C'est pas une baudroie... mais... j'aurais préféré...


Après que Kan se fut quelque peu remis de ses émotions, ils sortirent de la salle par son extrémité opposée. Ils prirent, un peu au hasard, la direction d’un couloir orné de fenêtres purement décoratives. Et pourtant, curieusement, à travers ces fenêtres, ils apercevaient une silhouette qui ondulait dans le couloir voisin.



Mais le serpent, de son côté, continuait à ne pas s'apercevoir de leur présence - ce qui était pour le moins heureux ! Seulement, combien de temps parviendraient-ils à échapper à sa vigilance ?... Cela dit, la vitesse à laquelle se déplaçaient les Patapons ne faiblit pas pour autant. De toutes façons, ils avaient tout intérêt à se déplacer le plus rapidement possible et dans le plus grand silence... Le couloir qu’ils suivaient menait à une autre salle, aussi grande que la précédente, où un serpent et une méduse semblaient discuter. Cachés derrière un  pilier, les Patapons les observèrent.



Méduse: Nīṅkaḷ uṇmaiyil maṟṟa Pamupos nī illai ! Nīṅkaḷ Luminahohtis kāvalarkaḷ irukkalām, nīṅkaḷ etuvum iṉṉum kuṇṭarkaḷ viṭa ! (Vous êtes vraiment impossibles vous autres Pamupos ! Vous avez beau être les gardiens de Luminahohtis, vous n'êtes rien d'autre que des brutes !)
Serpent: Eṉṉa, Tuviyolas coṉṉēṉ ? Nīṅkaḷ aṉaittu nakariṉ koṭukka mēlāṇmai, maṟṟum peṇkaḷ vāḻum nīṅkaḷ, " nīla malar" nēram kiṭaikkum ! (Et que devrait-on dire de vous, les Tuviyolas ? Vous gérez toutes les données de la cité, et vous trouvez le temps de faire du sentiment, comme le feraient des êtres vivants féminins !)
Méduse: Nāṉ piracciṉai teriyavillai. Nām, kuṟainta paṭcam, nām iṉippu maṟṟum nallavaṉ ! Uṉṉai pōla ! (Je ne vois pas le problème. Nous, au moins, nous somme douces et gentilles ! Pas comme vous !)
Serpent: Kirrr ! Avuṭ ! Nīṅkaḷ eṉ nērattai vīṇaṭikkātīrkaḷ ! (Grrr ! Dégage ! Tu me fais perdre mon temps !)


Sans que les Patapons en comprissent évidemment la raison, il bouscula la méduse qui poussa un petit cri perçant. Et, toujours sans qu’ils en prissent conscience, la méduse eut le dernier mot.


Méduse: Pōkkiri !!! (Goujat !!!)


Avec une maussaderie visible, le serpent métallique poursuivit sa ronde dans la salle. Il était évident que passer sans qu’il perçût les Patapons ne serait pas facile ! Pour ne pas se faire repérer, nos héros en furent réduits à longer les murs avec lenteur, prudence et silence. De temps à autres, si, par exemple, le serpent pointait sa lumière dans leur direction, ils se cachaient derrière des piliers. L’œil artificiel du serpent projetait en effet un faisceau de lumière, matérialisant un champ de vision plus ou moins restreint. Pas à pas,  les Patapons atteignirent leur but, à savoir, le fond de la pièce avec sa grande porte qui s’ouvrit sur un couloir en pent. Sans doute s’était-il écroulé. L'eau y coulait sans problèmes, s’y sentant manifestement comme chez elle. Le problème, c’est que dans ce couloir, allaient et venaient deux gardiens. Avant de risquer quoi que ce fût, les Patapons se dévisagèrent.


Chin: Quelqu'un a une idée ?
Ton: Je sais surtout qu'il n'y a qu'une seule porte qui nous sépare de ce que nous cherchons à atteindre ! Par conséquent, on fonce à la cassos au pays des c'rises ! Voilà mon option !
Kan: Hum… Si l’on traduit ton option en termes plus raffinés, mais tout aussi brutaux, ton conseil, c’est de jouer aux sémaphores en hurlant à pleins poumons : “Youhou ! C'est nous ! Tuez-nous !”
Hatapon: Du calme ! Du calme !


Tout d’un coup, une voix s’éleva dans leur dos :


  - Kuyil ! Eṉ “kik pantu āḥp maraṇam eṉṟu, irai” pārkka vēṇṭum ? (Coucou ! Vous voulez voir mon “coup-de-boule-de-la-mort-qui-tue” ?)


Les Patapons ne prirent pas la peine de se retourner. De toute façon, ils savaient ce qu'il se passait : ils venaient de réaliser qu’ils se trouvaient en plein dans la lumière du serpent.


Kan: Finalement, on n'a plus le choix...


Poussés dans leurs derniers retranchements, ils se jetèrent en avant, glissant sur la pente sans pouvoir freiner. Il est vrai que mieux valait pour eux ne plus traîner. Derrière eux, le serpent se mit littéralement à rugir afin donner l'alerte.


Serpent: Ākāta !!! Kolai !!! (Intrus !!! Tuez-les !!!)


Les Patapons glissaient de plus en plus vite, mais cela n'empêchait apparemment pas les serpents de gagner du terrain. Les quatres guerriers arrivaient pratiquement au bout de la pente, et distinguaient une grande porte, ornée de signes dorés qui évoquaient sans conteste une écriture. Plus ils se rapprochaient de la porte, plus les serpent, de leur côté, se rapprochaient d’eux ! Ça y était ! Les Patapons n’étaient plus qu’à quelques mètres ! Ils allaient y parvenir ! Ils allaient échapper à leurs poursuivants ! Mais...!


BAOUM !





**********     **********     **********
Oui, ceci est un cliffhanger. Je sais, c'est honteux de revenir avec seulement ça.

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MessageSujet: Re: Patapon - Les mystères d'Earthend   Dim 1 Avr - 9:50



Regardez, les amis ! Nous avons la visite de Ton sous sa forme de Wooyari, et nous somme le 1er Avril !

Vous savez ce que ça veut dire ?

Vous aurez droit aujourd'hui même à non pas une, mais deux parties du prologue ! Et il sera enfin terminé !

Ce n'est pas une blague ! Regardez Ton faire sa danse du porte-bonheur ! C'est on ne peut plus sérieux !

Et voici même la première partie du jour tout de suite !

**********     **********     **********


… Hatapon...... ouvrit l’œil et s’aperçut...... que les serpents fuyaient...... Ils avaient pris la fuite après que des méduses eussent empêché la tuerie... Oui......... Hatapon et ses amis avaient été sauvés !...... Aucun d’eux ne savait pas quoi dire, encore moins comment le dire… mais les méduses ne dirent rien, elles non plus, et leurs sourirent avant de repartir. Heureux d'être encore en vie mais le cœur battant à tout rompre, ils se reposèrent un petit moment près de la porte dorée, veillant à ce que les serpents n’effectuassent pas un retour offensif. En même temps, Kan entama une conversation avec Hatapon.


Kan: Dis-moi, Hata...qu'est-ce que tu penses... de tout ça ? Je veux parler de...des Ah-Oohs, ce qui a pu leurs arriver et de ce qu'il sont devenus pour la plupart...
Hatapon: ... A vrai dire... un détail me chiffonne... la cité est inondée, pas vrai ? Mais d'où vient l'inondation ?... Est-ce que c'est elle qui à tué les habitants ? Et si c'est bien elle, qui peut provoquer une inondation capable d’un pareil génocide ?
Kan: Je suis d'accord, je trouve ça bizarre aussi, surtout que l'eau coule encore, mais peut être cela vient-il des canalisations...... ou pas… Et si l'inondation n'est pas naturelle... qui se cache derrière tout ça ? Comment ? Et pourquoi ?......
Hatapon: … Tu n'as aucune hypothèse là-dessus ?
Kan: Aucune, pas même la plus vague qui soit...C'hoant mije gomprenn !...


“J'aimerais comprendre”, c'est ce qu'il venait de dire dans l'ancienne langue Patapon. Bien entendu, Hatapon avait parfaitement saisi sa réponse… Cinq petites minutes plus tard, les Patapons décidèrent de reprendre la route. Ils traversaient désormais une salle circulaire, très haute de plafond, occupée en son centre par une énorme tour. Chose étrange cependant, il n'y avait pas d'escalier : on n'en décelait pas même le moindre vestige.


Ton: Kan, si tu nous sors qu'il faut qu'on vole...
Kan: Hein ? Euh, non ! J'pensais plutôt à un ascenseur, en fait...
Ton: Ah, pardon...
Chin: Hi hi !...Hé, c'est quoi ?


Chin montrait une sorte de panneau qui semblait accroché à un mur, un peu plus loin. Inutile de préciser que le groupe se précipita pour observer la chose de plus près. En fait, de chaque côté du panneau, s’élevaient deux stèles. Sur chacune d’elles, était gravé un symbole différent. Tout de suite, Hatapon songea à utiliser le sceau afin de déclencher une réaction. Et, en effet, non seulement les stèles s'illuminèrent, mais de plus, des dessins se firent jour sur le panneau. (Pour le plus grand bonheur de Kan, cela va sans dire.)


Kan: UNE FRESQUE ! UNE NOUVELLE FRESQUE !! Plus petite, mais c'est pas grave !


Il s'apprêtait à l'étudier en détails lorsqu’un bruit sourd retenti derrière eux.


Hatapon: Qu'est-ce que c'est que ce bruit ? On dirait que des portes viennent de s’ouvrir.
Chin: Oui, là ! Enfin, ça ressemble plutôt à des fenêtres, mais...mais, quelque chose en sort, c'est...... DE L'EAU !!
Hatapon: Non, ce n'est pas de l'eau, c… c'est… de la brume ?!


Effectivement, une brume épaisse s’infiltrait par ces ouvertures, et les Patapons finirent par être littéralement envahis. Ils ne voyaient pas plus loin que le bout de leur… euh, pupille !... *Toussote*


Ton: AAARRRHHHH !
Kan: Non, on va pas “mûrir”.
Ton: C'est pas ce que j'allais dire ! Mais...! *gaps !*
Chin: *Panique* Je ne sens plus le sol, c'est normal ?!
Hatapon: Attendez… attendez, mais...


La densité de la brume diminua, et leur champ de vision redevint normal. Ils s'aperçurent alors avec stupeur qu'ils flottaient dans les airs.


Hatapon: C'est… c'est… Je sais vraiment pas quoi dire !
Kan: Supercalifragilisticexpialidocious !
Hatapon: Oui ! J'aurais pu dire ça !


Ils étaient si enthousiastes, si étonnés, si heureux ! Ils se mirent à virevolter un peu partout dans la salle. Mais ce qu'ils n'avaient pas vu tout de suite, c'est que la brume, parce qu’elle ne s’était pas répandue dans la salle toute entière, les étages supérieurs de la tour centrale n'avaient donc pas été affectés. En outre, comme sous l’effet de la brume, des symboles lumineux s'étaient révélés sur la tour elle même. Et l'étrange événement qui venait d'avoir lieu avait provoqué l’apparition de poissons. Les Patapons montèrent au 1er étage de la tour, le seul accessible, et là, ils tombèrent sur un second panneau. En tout point semblable au précédent, il aussi montrait des symboles qu’ils activèrent. Ce qui eut pour effet de faire monter le niveau de la brume jusqu’à l'étage suivant. En outre, d'autres créatures se montrèrent, méduses et animaux. (Ces derniers, Chin finit par les baptiser « écureuils ».) Ils progressèrent encore d'un étage mais, là, le troisième panneau se situait sur une plate-forme, à côté de la tour. Ils réussirent néanmoins à l'atteindre. La brume monta encore, et ce fut alors qu’ils entendirent un cri perçant. Il s'agissait d'un magnifique oiseau aux multiples ailes et au long corps gracieux.





Les Patapons se mirent à voler autour de lui, curieux d'approcher de plus près cet oiseau hors du commun, que Kan avait d'ailleurs vu sur une fresque (une fois de plus). L'oiseau semblait capable de parler, comme les méduses et les serpents, mais les Patapons ne comprenaient toujours rien à ce langage. Ils trouvèrent le quatrième panneau à l'étage suivant, et le dernier sur une plate-forme assez bien cachée. Une fois la brume à son niveau maximal, ils parvinrent à grimper sans problème jusqu’au sommet.
Et... grâce à ce qu’ils discernèrent à travers une vaste fenêtre, ils comprirent qu’ils étaient arrivés au pied de la montagne ! Ils étaient tout proches... si proches du but... Ils franchirent le pont reliant la tour à la porte qui menait à la Lumineuse. La porte s'ouvrit d'elle-même et ils purent sortir de la grande salle pleine de brume pour se retrouver dans un endroit tapissé de neige. Il faisait nuit, mais le froid restait supportable et, en dépit de leurs craintes, leur progression s’accomplit facilement. Néanmoins, au bout d'un moment, le vent se leva avec force, et à cela s’ajouta une autre mauvaise surprise... Un grognement puissant, sinistre, se fit entendre et ils levèrent la tête. Un serpent volait plusieurs mètres au dessus d'eux, terrifiant sur son passage les divers animaux qu'il croisait.


Ton: Ho non… Il ne manquait plus que ça...
Hatapon: Il vaut mieux faire vite. Continuons.


Les Patapons avançaient maintenant avec difficulté, en raison du vent qui les ralentissait en permanence. La montée était dure et le froid s'intensifiait. Ils franchirent une crevasse sur une paroi rocheuse et ils trouvèrent alors un cimetière semblable au premier qu'ils avaient renconté, à ceci près qu'ici, le terrain était en pente. Le vent circulait mal dans cet endroit, et il soufflait moins fort que tout à l'heure, mais le froid, lui, n'avait pas faibli. Les Patapons montèrent, encore et encore. Le cimetière s'achevait sur un chemin à flanc de montagne qu'ils longèrent assez aisément.Un peu plus loin, se détachait la silhouette d’un bâtiment qu’ils se dépêchèrent d’atteindre car un autre serpent planait désormais au dessus d'eux. A l’intérieur, ils eurent la chance de dénicher une sorte de petite chaudière qui s'alluma d’ailleurs automatiquement à leur arrivée. Qui plus est, une nouvelle fresque s'étalait sur le mur et ils mirent à profit tous ces éléments pour s’autoriser une pause bien méritée. Pause trop brève, hélas ! puisqu’elle ne dura que le temps pour eux de vérifier le départ du serpent. Mais elle avait permis aux Patapons de se réchauffer un minimum. Reprenant leur avancée, ils traversèrent un autre pont, situé non loin du bâtiment, avant de passer sous une grande arche.
Le vent soufflait toujours aussi fort et il faisait encore plus froid. Luttant contre les éléments, ils devaient aussi se cacher de la vue des serpents qui rôdaient dans les environs. Ils faillirent se faire repérer plusieurs fois mais réussirent de justesse à sortir de la zone rouge. Puis, ils entrèrent dans un tunnel qui débouchait sur une montée. Au sommet, une arche indiquait le chemin à prendre. Plus loin encore, sinuait à flanc de montagne un autre chemin, plus étroit, mais doté de barrières, ce qui évitaitn malgré la puissance du vent, tout risque de chute. Malheureusement, le froid les engourdissaient, les obligeant à rester collés les uns aux autres, et ils se sentaient faiblir.
Au bout du chemin, une troisième arche faisait face au sommet de la Lumineuse.



Le temps était devenu orageux et le vent, au comble de sa puissance, poussait les Patapons un coup à droite, un coup à gauche, sans qu'ils pussent lui résister. Ils étaient probablement encore bien loin du sommet, mais leur désir était plus fort que ce vent tonitruant, plus fort que ce froid glacial, plus fort même que tout ce que l'on peut imaginer. Plus ils avançaient, plus la fatigue les gagnait, mais quelle importance ? Rien ne méritait qu'on renonçât à découvrir l'origine de cette étrange source de lumière. Les Patapons commençaient pourtant à ralentir l’allure… ils n'en pouvaient plus… mais ils s’acharnaient, sans relâche !... Ils étaient de plus en plus faibles... ils avaient... tellemnt sommeil... mais l'heure n'était pas à dormir... oh ! non... ce n'était pas l'heure de dormir... Ils résistaient... ils résistaient... enfin, ils s'effondrèrent de fatigue... les un après le autres... Hatapon fut le dernier... et son drapeau s’émietta...





Ô tout puissant Patapon,
toi dont je ne sais que le nom,
toi dont je ne sais que ton sacrifice,
pour ton peuple tu as su faire le plus juste,
alors, permets-moi de te rendre ce service,
moi qui ai vu la mort injuste,
moi, reine d'un peuple éteint,
permets-moi de t'apporter mon soutien.


Lumineuse, toi qui as vu les Ah-Oohs trépasser,
toi qui gardes nos corps en ton sein,
ne laisse pas une minorité éreintée,
rendre l'âme dans ce blanc sibérien,
ne laisse pas cette autre tribu décéder,
alors qu'elle ne voulait voir que ce qui est incertain.




Hatapon ouvrit l’œil... le froid l’avait quitté… sa fatigue s'en était allée… mais il était bel et bien dans la neige… une aura blanche l'entourait et il se mit à flotter au dessus du sol… il tendit la main… et il prit son drapeau qui se reconstitua en un instant. Les autres s'étaient également réveillés... et ils se mirent aussi à léviter dans cette même aura. Mais alors que ses compagnon étaient surpris, Hatapon n'avait même pas l'air étonné.


Ton: Ah ! On est vivants !
Chin: C'est incroyable !
Kan: Mais c'est pourtant vrai !
Hatapon: Oui. Nous avons été sauvés. Sauvés par Sa Majesté Nayan-Shina. J'ignore ce qu'elle à fait, mais je suis persuadé que c'est elle.
Chin: Tu penses vraiment que c'est la reine des Ah-Oohs qui nous a sauvés ?
Hatapon: Vu ce qui est arrivé à son peuple, elle ne voudrait pas que la même chose arrivât à un autre, c'est normal.


Tous levèrent la tête.


Hatapon: ...Vous êtes prêts ?
Ton: Un peu mon n'veux !
Kan: Clair comme de l'eau de roche !
Chin: On est trop proches pour se défiler !
Hatapon: Alors suivez-moi !


Il vola vers le sommet comme une flèche, suivi de près par les autres. Là encore rôdaient des serpents, mais qu'importait ! Les Patapons allaient vite et éviter ces reptiles hostiles était simple. Ils n'avaient pas encore atteint le sommet, lorsque la lumière devint éblouissante, et...




Hatapon: Woah !
Kan: C'est magnifique !
Chin: J'ai le sentiment de rêver !
Ton: Ha ha !


On eût pu se croire en plein jour, alors que seule, la lumière émanant de la pointe de la montagne donnait cette impression de soleil radieux. Toujours en volant, les Patapons mirent le cap vers la lumière, acompagnés de tous les animaux qu'ils croisaient, les poissons, les écureuils, les méduses et les oiseaux. Pour eux, pouvoir voler avec les animaux sans avoir besoin de leur aide tenait du prodige ! Une sensation de liberté unique les envahissait. Un rêve fou, enfin réalisé. Ils passaient sous les cascade d'eau, frôlaient de leurs mains la neige soyeuse, slalomaient entre les pylônes et les arches, glissaient le long des parois rocheuses pour remonter au plus haut. Ton s'amusait même à plonger dans les lac et à sauter hors de l'eau comme un dauphin. Ils se rapprochaient, ils la voyaient, la pointe fendue de la montagne, avec cette lumière enchanteresse : ils y étaient... Ils se posèrent à l'entrée du défilé. A peine avaient-ils atterri que leur aura disparut. La lumière était véritablement éblouissante, mais ils n'en souffraient pas. Sans un seul mot, ils s'avancèrent vers cette lumière d'une blancheur si pure. Nul ne sait ce qui la produisait, nul ne sait ce qu'elle était réellement, mais ils marchaient vers elle. Plus ils s'en approchaient, plus ce qui les entourait paraissait s'effacer dans un néant pâle mais chaleureux. Vint un moment ou ils ne réussirent plus à distinguer autre chose que la source lumineuse elle-même, une source mystique qui apaisait leurs cœurs... Et ce fut ainsi que les Patapons entrèrent dans la lumière...


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MessageSujet: Re: Patapon - Les mystères d'Earthend   Dim 1 Avr - 10:09

*          *
*


  - Mon prince, pourquoi revenir ici ? Vous ne préféreriez pas éviter de vous faire du mal ? 
  - Vakaï… Je me moque bien de cela… Même si elle est détruite, je veux revoir Luminahohtis.



Sonarchy se tenait sur la plus haute colline de la vallée Sakurowa. Là où, quand le vent souffle, les pétales de fleurs des contrées lointaines continuent leur voyage vers l'infini en dansant. La chauve-souris faisait face au cimetière où de nombreux Ah-Oohs avaient été enterrés. Il savait que plus loin, s’élevait le sanctuaire dédié à l'esprit de la Lumineuse. Slogturtle était là aussi, ainsi que Buzzcrave sur son fidèle destrier, Ponteo. Buzzcrave réagit au nom de Vakaï : ce nom le mettait... mal à l'aise...


Buzzcrave: ... Prince Sonarch... avec tout le respect que je vous dois, je... même si nos souvenirs sont revenus, je pense ne plus avoir quoi que ce soit en commun avec mon ancien Moi...
Slogturtle: … Je suis d'accord avec toi… Buzzcrave... moi même, il me semble ne plus vraiment être Nirutta… malgré tout...
Sonarchy: Je comprends ce que vous ressentez. J'éprouve ce même sentiment, mais je n'y attache pas d'importance... Standoffish Sonarchy ou Prince Sonarch Marra-Ulaka, pour moi, c'est la même chose... Mais je vous comprends.


Sonarchy se mit en marche vers le sanctuaire et les deux autre le suivirent.


Slogturtle: ... Je me demande encore comment nous en sommes arrivés là...
Buzzcrave: Hpf...
Ponteo: Niiiiiiiiiii ! (Moi, je me souviens de tout, de A jusqu'à Z, mais bon...)


Ils emboitèrent le pas à Sonarchy. Celui-ci songeait à nouveau à la splendeur de Luminahotis, au peuple ingénieux que formaient les Ah-Oohs, aux électanimis, au palais... et...
À sa mère...
Il était en face du sanctuaire, à l'entrée même, il se trouvait justement face à une statue qui représentait sa mère bien aimée.


Sonarchy: …
Buzzcrave: Je le savais, que cela vous ferait du mal, Altesse...
Sonarchy: …
Buzzcrave: Altesse ?
Sonarchy: Je t'ai déjà dit que je m'en moquais.


Il le disait, mais ne le pensait pas, Buzzcrave ne le voyait que trop bien, à moins que Sonarch ne voulût volontairement se faire du mal ?... Le kiba descendit de son cheval, se rapprocha du prince et posa la main sur son épaule.


Buzzcrave: … Pourquoi faites-vous ça ?...


Sonarchy baissa la tête et ce fut tout : il ne voulait pas avouer ce qu'il ressentait.


Buzzcrave: Altesse.
Slogturtle: Laisse-le... il te répondra plus tard...


Buzzcrave soupira. Il ne savait vraiment pas ce qu'il devait faire...
Puis, une voix douce, sur un ton très maternel, se fit entendre.


  - …...S... Sonarch ?... Ce... Est-ce bien toi ?


Ils sursautèrent. Cette voix. Ils la connaissaient très bien. Et Sonarchy mieux que tout autre. Une lumière éblouissante émana de la statue et un néant blanc engloutit le sanctuaire et tout le reste, laissant place à quelqu'un qu'ils croyaient ne jamais revoir. Ils crurent victimes d’une hallucination.


Slogturtle: … C'est...
Buzzcrave: Ho mon...!
Sonarchy: …...... M, mère !
Nayan-Shina: … Mon Sonary... cela fait si longtemps !


Sonarchy était tombé à genoux, tant était intense son émoi. Il était... si heureux de la revoir... Nayan, elle, s’approcha et le serra dans ses bras, les larmes aux yeux.





Buzzcrave et Slogturtle ne dirent rien, ils ne voulaient pas troubler ces retrouvailles.


Nayan-Shina: Mon Sonary... mon petit... pourquoi as-tu fait tout cela ?...
Sonarchy: M... mère...


Sa voix était tremblante. Sous son masque, il s'était mis à pleurer.


Sonarchy: Je... je ne suis plus sûr... mes souvenirs sont encore flous sur ce point...
Nayan-Shina: … Ou peut être n'as-tu jamais su...
Sonarchy: … Que... que veux-tu dire?
Nayan-Shina: Sèche tes larmes mon enfant... je vais tout t'expliquer...


Elle releva son fils et se tourna vers les deux autres.


Nayan-Shina: Nirutta, Vakaï, rapprochez-vous donc. Vous aussi méritez des explications.


Ils furent surpris qu'elle les eût reconnus si vite, mais ils firent ce qu'elle leur demandait et s'avancèrent.


Ponteo:*s'avance* Brrrr. (Et moi? On m'oublie ?)


Buzzcrave le tapota au niveau du cou pour bien lui montrer qu'il n'était pas abandonné.


Nayan-Shina: Bien... Ce que je vais vous dire est dur à accepter, mais il s'agit malheureusement de la pure vérité...


*
*       *
*


Dans la cachette, la fête battait son plein. Des feux de joie rayonnaient, tout les Patapons dansaient, chantaient et s'amusaient. La prêtresse Meden observait la scène, heureuse de voir tout le monde sain et sauf…
Tout le monde…
Mais où était Hatapon ?
Ça, elle ne le savait pas, qui plus est, on lui avait dit que trois autres guerriers manquaient aussi. Hoshipon argenté lui avait néanmoins conseillé de ne pas s'inquiéter : “Ils reviendront vite”, disait-il. Cependant, Meden ne pouvait s’empêcher de penser aux absents.


  - Prêtresse ?


Sortant de ses pensées, elle leva la tête.


Meden: … Ah, c'est toi, Dayou Seipon.


Dayou Seipon n'était autre qu'une Megapon ingénieur, mais la plupart de ses inventions capotaient un peu. Très caractérielle et impulsive, elle se révélait pourtant très gentille et généreuse quand elle le voulait bien.


Dayou Seipon: C'est rare de vous voir aussi silencieuse : êtes-vous si inquiète que ça ?
Meden: Oh, ma pauvre, si au moins Hoshipon argenté avait bien voulu me dire où ils sont, mais il s'y est refusé...
Dayou Seipon: Bizarre, bizarre... Je ne vois pas ce qui l’aurait poussé à faire ça... Scientifiquement parlant, il n'y a aucune-
Meden: Dayou, qu'y t-il de SCIENTIFIQUE là dedans ?
Dayou Seipon: Je verrai bien en essayant.


La prêtresse couvrit son visage de sa paume par lassitude.


Dayou Seipon: À part ça, avez vous vu ma fille ?
Meden: Sariel ? Je crois l'avoir vue avec Kageko.
Dayou Seipon: Tiens, tiens, dans ce cas je ferais mieux de ne pas les déranger.
Meden: Hi hi hi, je pense en effet qu'ils ont besoin d'être seuls.


Il valait mieux, oui. Les deux jeunes Patapons s'étaient un peu éloignés du lieu de la fête afin d'être au calme.
Sariel était une Megapon Barsala plutôt cool. Autant de caractère que sa mère, mais pas méchante non plus. Kageko, Megapon Mogyoon, d'un naturel froid et distant d'habitude, était un peu embarrassé. Il ne savait pas trop quoi lui dire... Ceci dit, Sariel non plus n'avait aucune idée de ce dont ils pouvaient parler. Pas besoin de vous faire un dessin sur ce qu'il se passe, n'est ce pas ? Amour, quand tu nous tiens... Au final, Kageko commença...


Kageko: Euhm... Sari...
Sariel: Oui ?...
Kageko: … Je... Je sais que ça peut paraître étrange... mais... Comment dire?... On se connaît depuis notre petite enfance... nos 4, 5 ans je dirais... mais...


Il rougit.


Kageko: … Voilà... pour moi... tu... tu es plus qu'une simple amie... Je... je...


Elle lui mit le doigt sur la bouche, avec un petit sourire chaleureux.


Sariel: … Je sais... moi aussi...


Ouf ! ils savaient désormais ce que chacun pensait de l'autre. Tout doucement... ils allaient s'embrasser... et...


  - *chuchote* J'y crois pas ! Ils vont enfin...!
  - *chuchote* Chut, Iro !


ET FLÛTE ! Les voix venaient de derrière les arbres, pas très loin. Les deux Megapons se retournèrent.


Sariel: EMPÊCHEURS DE TOURNER EN ROND !! SORTEZ DE VOTRE CACHETTE, VOUS TROIS !!!
Kageko: Fallait bien s'y attendre... Ils sont incorrigibles...


Démasqués, les trois espions se montrèrent. Il y avait Iro, un Dekapon un peu déjanté et qui avait tendance à faire des blagues, bien qu’il fût au fond une bonne nature ; Chirina, une Tatepon Fumyaaru à la sagesse et à la philosophie profondes, aimable mais qui s’exprimait souvent par énigmes ; et Zey, un Mahopon intelligent et très humain, sensible à tout ce qui l'entourait, mais le pauvre était d'une maladresse incroyable.


Chirina: Je savais que c'était une mauvaise idée de les suivre...
Iro: Ouaaaiiis, bon, ils auront d'autres occasions, non ?
Zey: Je n’pense pas que la question soit là, Iro.
Sariel: OOOH OUI ! La question n'est PAS LÀ du tout !
Iro: D'accord, j'aurais dû me taire !...
Kageko: On aurait préféré que vous ne soyez pas là, en fait.
Iro: J'aurais rien dit, ça aurait été tout comme, non ?
Chirina: Avec des “si” et des “mais”, on mettrait Patapolis en bouteille. Le fait est que tu n'as pas fait ce qu'il fallait, et tu ne peux revenir là-dessus.
Iro: Chi, j't'aime bien, mais t'es rabat-joie...
Sariel: En tout cas, tu vas le regretter, TRÈS CHER Io !
Iro: Faut encore que tu m'attrapes !


Brusquement, Iro partit comme une flèche et Sariel courut à sa poursuite dans l’espoir de pouvoir lui « écraser la tête » ! (Nous lui souhaitons bien du courage, vu la différence de taille !)


Sariel: Reviens ici, espèce de LÂCHE !
Iro: Nya-nyaaah !
Kageko: Misère... Te fatigue pas, Sari ! Tu sais très bien comment ça va se terminer !
Sariel: NON ! Je ne serai pas fatiguée tant qu'il continuera de courir !
Zey: Chaque fois, c’est la même chose ! Elle sait pourtant qu’ Iro à une endurance de fou...




Cette course-poursuite aurait pu durer longtemps, mais tout à coup, Iro s'arrêta net. Sariel lui rentra dedans et elle finit par terre. Malgré la bizarrerie de la chose (et le fait qu'elle avait un peu mal), elle dit, d'un air triomphant...


Sariel: Ah Ha ! Tu capitules ! C'est ça ?
Iro: Hé, c'est quoi, ça ? Des étoiles filantes ?
Sariel: N-hein ?


Le Dekapon pointa du doigt ce qui ressemblait en effet à quatre étoiles filantes.


Chirina: Une étoile filante, c'est déjà rare, mais quatre c'est exceptionnel !
Zey: C'est pas des étoiles filantes, c'est plus rapide que ça. Et... pas aussi proche que ça.


Les “étoiles” se rapprochaient de la fête, cependant elles ralentissaient. La petite bande retourna à la cachette, piquée par la curiosité. Bien entendu, ces quatre manifestations lumineuses n'étaient pas restées inaperçues pour les autres Patapons.


  - Eh regardez !
  - Qu'est ce que c'est ?
  - Ça alors ! Prêtresse, vous avez vu ?
Meden: …? …...Mais...serait-ce ?


Les “étoiles” se posèrent doucement, puis leur lueur faiblit...


  - Hé ! C'est Hatapon, Chin, Ton, et Kan !
  - Holy ship ! D'où ils sortent comme ça ?!
  - Waouw ! C'est trop cool !


La majorité des Patapons commençaient à poser des tas de questions aux arrivants. Les quatre “stars” étaient un peu prises de court, ils ne s'attendaient pas le moins du monde à un tel succès. Heureusement pour eux, Meden intervint.


Meden: Allons, allons, du calme ! Laissez-les respirer un peu, écartez vous ! Ils sont probablement épuisés !


Les autres obéirent : elle n'avait pas tort sur ce point.


Hatapon: Merci, prêtresse, mais nous allons bien, aucun problème.
Chin: On est même en SUPER FORME ! Vous ne devinerez jamais ce qu'on a vu !


De plus en plus intrigant pour la tribu ! D'où venaient-ils ? Qu'avaient-ils fait ? Qu'avaient-ils vu ? De quoi parlaient-ils ? Mais personne ne pipait mot, désireux d'entendre la suite. Nos quatre intrépides racontèrent alors tout ce qu'il s'était passé du début à la fin, n'omettant aucun détail au sujet d'Earthend et de la Lumineuse. Ils parlèrent de cette source étincelante, en haut de la montagne, et Kan insista sur le fait qu'un mystère vieux de plusieurs milliers d'années planait encore sur cette montagne et ce qui l'entourait.
Les murmures fusèrent, certains envisageaient d'aller voir le plus vite possible, et même dans l'immédiat !
Trop rapide ! Ces inconscients avaient perdu le fil de la réalité et la prêtresse ne le vit que trop bien.


Meden: Mes amis, je comprend votre empressement, mais entreprendre pareil voyage dès maintenant serait pure folie. Je propose que demain, nous commencions tous à nous préparer, et d'ici un ou deux jours, nous partirons alors pour Earthend.


Des cris de joie retentirent. Bientôt, les épreuves qu'avait traversé la tribu des Patapons ne seraient plus qu'un souvenir.


*
*       *
*


Sonarchy: … Alors... ainsi, ils nous ont trahis ?...
Nayan-Shina: Oui... J’admets que c'est une vérité cruelle, mais néanmoins, c’est la vérité...
Buzzcrave: Les félons... Nos deux peuples avaient des liens si puissants ! D’ailleurs, nous en avons encore aujourd'hui... Ils ne perdent rien pour attendre : nous aurons notre vengeance !
Slogturtle: … Ne monte donc pas sur tes grands chevaux ; Buzzcrave ; si tu me permets l'expression ; bien entendu...
Ponteo: (C'est moi qui devrais te la permettre...)
Slogturtle: ...Vrai ; c'est honteux... Mais foncer comme un taureau n’arrangera pas notre situation...
Buzzcrave: Je... M'ouais... Mais, Majesté... et pour ceux qui croient toujours en la culpabilité des Patapons ?...


Nayan-Shina ne répondit pas. Ils en savaient assez, pourquoi leur faire plus de mal ?


Sonarchy: Mère... je t'en prie, réponds... Ce qu'il dit n'est pas sans poids...


Pas d’alternatives, n'est-ce pas ? Nayan était contrainte de répondre...


Nayan-Shina: … Hélas... nous ne pouvons rien... à part essayer de limiter les dégâts qu'ils causent...
Slogturtle: …...... Majesté... j'avoue avoir peur pour... Masa-Hone... Est-il dans la lumière... ou les ténèbres...?
Nayan-Shina: … Nirutta... Je suis navrée...



Fin du prologue


**********     **********     **********
Et voilà !
J'espère sincèrement que se prologue vous aura plus et que vous êtes impatiens de savoir la suite,
car les choses sérieuses n'ont même pas encore commencés... ;)


Bonus : Voici les personnages qui n'ont pas fait apparition dans les illustrations.
Personnages présents:
 
Personages mentionés:
 

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"Seid ihr das Essen ? Nein, wir sind der Jäger !"

"Sommes-nous des proies ? Non, nous sommes les chasseurs !"
(Sources : générique de l'animé "Shingeki no kyojin")
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