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Modeste expérience d'une spectatrice lambda........

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Elisabeth
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MessageSujet: Modeste expérience d'une spectatrice lambda........   Mar 9 Jan - 16:45

Alors, j'ai suivi avec intérêt ( et découvert beaucoup de choses, car j'ignore totalement ce cinéma dans son ensemble, disons) tout ce qui précède......

Assez fascinant, mais le Fantastique l'est, fascinant, et aussi riche et révélateur de beaucoup de choses sur le monde, le regard qu'on porte sur lui, et sur......nous-mêmes.......

Je ne suis qu'une modeste et peu fiable lectrice et spectatrice de la littérature et du cinéma Fantastiques......pour cause de .......trouille bleue......

Passe encore que l'on me fasse analyser du Ann Radcliff, ou du Maupassant, mais jamais après 8 heures du soir, lorsque les ombres de la nuit montent à l'assaut de notre petit monde;
Eh oui !! je suis comme la marquise du Deffand qui disait "Je ne crois pas aux fantômes, mais j'en ai peur..."

Pour mon malheur, j'ai toujours été entourée d'êtres chéris qui adoraient le Fantastique ....de la copine de Fac à mon fi-fils......Bon, "ils" admettent avoir peur, mais ça ne les empêche en rien de se délecter, se pourlécher les babines à ces lectures et spectacles effrayants, et de.......m' y traîner par la peau du cou.........

Je n'ai que peu de temps aujourd'hui, mais je vais faire un compte-rendu des films relativement nombreux que j'ai vus, dans les posts suivants.......
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Elisabeth
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MessageSujet: Re: Modeste expérience d'une spectatrice lambda........   Jeu 8 Mar - 9:19

Alors, VOICI MON TOP 10 des films fantastiques que j'ai appréciés ces dernieres années =

* Le village





[ source wikipedia]

Le Village (The Village) est un thriller américain réalisé par M. Night Shyamalan, sorti en 2004, avec Joaquin Phoenix et Bryce Dallas Howard.

Synopsis
Une petite communauté isolée et auto-suffisante vit dans la terrifiante certitude que des créatures dangereuses peuplent les bois entourant son village : « Ceux dont on ne parle pas » (« Those we don't speak of »). Cette force maléfique est si menaçante que personne n'ose s'aventurer au-delà des dernières maisons, et encore moins pénétrer dans les bois qui marquent la frontière entre le territoire des villageois et celui des créatures , qu'un accord tacite de non-violation des frontières lie. Afin d'éviter tout contact avec les créatures, la couleur rouge est bannie du village car elle est censée attirer les créatures, tandis que le Jaune qui protège les villageois de ces dernières est omniprésent. Malgré la décision prise par les anciens du village de ne jamais retourner dans les grandes villes, le jeune Lucius Hunt, un garçon réservé mais déterminé, forme le projet de s'y rendre pour en ramener des médicaments. Mais quand son ami Noah, un jeune autiste, tente de l'assassiner, c'est à Ivy Walker, une jeune femme aveugle éperdument amoureuse de Lucius avec qui elle devait se marier, que revient cette mission dangereuse : chercher les remèdes nécessaires pour le soigner en traversant les bois interdits. Mais elle est bien loin de se douter de ce qui l'attend hors de ces bois.

Analyse
La communauté utopiste du Village peut faire penser à celle des Amish, qui vit à l'écart de la société américaine moderne en conservant un mode de vie quasi anti-progressiste.

L'histoire rappelle fortement celle du roman de 1977 Un trou dans le grillage de l'écrivain français François Sautereau, dans lequel un petit garçon vit dans un village aux mœurs d'antan. Il s'avère que ce village est situé dans une réserve privée financée par son richissime grand-père mourant, afin de préserver sa fille et son petit-fils d'un monde devenu violent et pollué.

L'intrigue du film de Shyamalan a également plusieurs similitudes avec le livre Running Out of Time écrit en 1995 par Margaret Peterson Haddix. Ils impliquent tous deux un village qui vit secrètement coupé du monde moderne ainsi que de jeunes héroïnes partant à la recherche de fournitures médicales. L'éditeur Simon & Schuster a d'ailleurs accusé le réalisateur de plagiat.

Il n'est pas anodin que la seule personne aveugle du Village ait pour mission de trouver un remède à l'extérieur et pour cela, de braver la peur séculaire entretenue par les Anciens du Village. Tout comme dans Signes, la foi triomphe de la peur, dans les envolées musicales lyriques de James Newton Howard et le film montre que le sens commun ne nous aide pas dans la perception de la réalité dernière, de la réalité « derrière » les apparences, thème omniprésent dans la plupart des longs métrages de M. Night Shyamalan.

Mon avis =

EXCELLENT FILM SUR LE PLAN DRAMATIQUE ET ESTHÉTIQUE
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Elisabeth
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MessageSujet: Re: Modeste expérience d'une spectatrice lambda........   Jeu 8 Mar - 9:31


* Les autres





[source wikipedia]

Les Autres (The Others) est un film fantastique hispano-franco-américain réalisé par Alejandro Amenábar avec Nicole Kidman, sorti en 2001.

Le film qui a rencontré des critiques très positives lors de sa sortie en salle a aussi remporté un grand nombre de récompenses lors de festivals et cérémonies.

Synopsis
En 1945, alors que la Seconde Guerre mondiale s'achève, trois personnes frappent à la porte d’une maison isolée, perdue dans le brouillard, sur l'île de Jersey. Une jeune femme pâle leur ouvre. Il s’agit de Grace, mère de deux enfants atteints d’une maladie rare et incurable (ils sont atteints de protoporphyrie érythropoïétique), et qui attend toujours des nouvelles de son mari, parti au front. Ces trois personnes, Monsieur Tuttle, Madame Mills et tatie, une jeune fille muette depuis un mystérieux traumatisme, sont d'anciens domestiques de la maison à la recherche d’un travail. Grace, qui a justement besoin de domestiques et d’une nouvelle nounou pour s'occuper des enfants, les engage.

Mais leur arrivée coïncide avec la venue d’évènements étranges. Tout d’abord, alors qu’elle a séparé les enfants pour leur faire la leçon, Grace croit entendre des pleurs d’enfants dans la maison qui ne viennent d’aucuns de ses deux enfants. Sa fille, Anne, lui parle alors de Victor, le fils « des autres », qu’elle prétend avoir déjà vu plusieurs fois. Grace ne prête pas foi à ce qu’elle croit être des mensonges d’enfant. Puis la nuit, dans leur chambre, Anne reparle de Victor à Nicholas, son frère, en lui racontant qu’il est là, dans la pièce, et qu’elle le voit. Terrifié, son frère hurle, alertant Grace qui ne croit pas un traître mot de ce que dit sa fille et la punit. Un soir, elle entend quelqu’un jouer du piano dans la salle de musique qu’elle est persuadée d’avoir fermée à clé. Lorsqu’elle entre dans la pièce, le piano, habituellement fermé, est ouvert et il n’y a personne. Le piano se remet à jouer tout seul plusieurs fois avant qu’un violent courant d’air ne claque la porte, laissant Grace enfin seule. Plus tard, elle entend des bruits de pas au plafond, qu’elle attribue aux domestiques avant de se rendre compte de son erreur en les voyant dehors par la fenêtre. Lorsqu’elle monte vérifier, il n’y a personne mais elle entend des voix et des rires d’enfants. Anne lui montre alors le dessin « des autres », une famille de deux adultes, un enfant et une vieille dame, en lui disant qu’elle les a vus également. Paniquée, elle décide de fouiller toute la maison. Et c’est dans le grenier qu’elle découvre un curieux album où figurent les photographies des membres morts des familles précédentes. Très ébranlée, elle décide de partir pour chercher un prêtre et tout lui raconter. Pendant tout ce temps, l’attitude des domestiques semble de plus en plus inquiétante, tout comme cet évènement auquel les enfants font référence sans oser en parler et qui concerne leur mère.

Alors qu’elle est perdue dans le brouillard, Grace retrouve Charles, son mari, qui erre, l’air hagard. Folle de joie de le retrouver, elle le ramène chez eux. Il est devenu l’ombre de lui-même, totalement détaché de sa femme et de ses enfants, comme absent, marqué par la guerre à jamais. De nouveau de bonne humeur, elle aide sa fille à essayer sa robe de communiante. Mais pendant qu’elle joue, elle prend l'apparence de la vieille femme qu’elle et Nicholas ont dit avoir déjà vue. Grace s’attaque à ce fantôme pour sauver Anne mais alors qu’elle la frappe, elle se rend compte que ce n’est plus la vieille femme mais de nouveau sa fille, qui la regarde terrorisée.

Persuadée de devenir folle, elle va rejoindre Charles dans leur chambre. Celui-ci lui annonce qu’il doit repartir. Et effectivement, lorsque Grace se réveille le lendemain matin, il n’est plus là. C’est alors la panique, car tous les rideaux ont disparu, arrachés mystérieusement pendant la nuit. Alors qu’elle les cherche désespérément, les domestiques semblent peu concernés et elle les renvoie. Grace parvient quand même à calfeutrer la chambre des enfants, et la journée passe. Anne, qui en veut à sa mère, décide de s’enfuir à la nuit tombée, suivie par son frère pour aller retrouver son père. C’est dans le parc qui entoure la propriété qu’elle découvre les tombes des trois domestiques. En même temps, Grace trouve la photographie des cadavres des domestiques, en réalité morts 50 ans plus tôt. Les trois fantômes réapparaissent alors dans le parc et se dirigent vers Anne et Nicholas qui fuient vers la maison. Pour les protéger, Grace les cache dans un placard où ils sont découverts par la vieille femme que Nicholas et Anne disent avoir vue. Pendant ce temps, les domestiques enjoignent Grace à rejoindre ses enfants pour apprendre ce qu'il s'est réellement passé. Elle entre en contact avec la vieille femme qui est en fait une médium qui découvre que Grace, dans une crise de fureur, a étouffé ses enfants avec un oreiller avant de se suicider au fusil. C’était l’événement dont n’osaient pas parler les enfants et qu’elle ne parvenait pas à accepter. « Les autres » sont la famille qui vient d’emménager et Grace, ses enfants et les domestiques sont en réalité des fantômes qui hantent la maison de manière involontaire. Après une séance de spiritisme, « les autres » décident de déménager (sur l'insistance intransigeante de l'épouse), laissant la maison aux six fantômes.

Thèmes et intrigue du film

La mort en général est présente dans tous les films d’Aménabar, Tesis où une étudiante en cinéma enquête sur des snuff movies réalisés dans sa faculté, Ouvre les yeux ou encore Mar Adentro, le combat d’un homme tétraplégique pour mourir. Ici, les thèmes majeurs sont autant la mort que son acceptation. Des thèmes qu’on retrouve également dans son film précédent Ouvre les yeux, où toute la deuxième partie du film repose sur les hallucinations de César, enfant de riche playboy agressé par une ancienne maîtresse. Des hallucinations post-mortem, fruits d’une entreprise qui s’est spécialisée dans la création de vie virtuelle pour les morts. C’est exactement ce dont souffre Grace, étouffée dans son carcan religieux et incapable d’admettre qu’elle ait pu tuer ses enfants.

La solitude est également un thème récurrent des films d'Aménabar. Celle de Grace fait écho à celle d'Hypathie, astronome grecque qui refuse l’amour dans Agora, ou encore à celle de César, trop égoïste puis paranoïaque pour partager avec d’autres.

L'histoire des Autres repose sur un twist final ; la fin du film remet ainsi en question toute l’intrigue et les croyances du spectateur, faisant ainsi des soi-disant fantômes inquiétants les véritables occupants de la maison, et de Grace et sa famille les réels fantômes.

Scénario et inspiration
Le film par son scénario et sa réalisation est inspiré de deux films représentatifs du fantastique gothique des années 1960, les Innocents (tiré du roman d'Henry James Le Tour d'écrou) et la Maison du diable. Des éléments similaires s'y retrouvent : une maison isolée dans la campagne, des bruits inexpliqués, la présence d’anciens domestiques fantômes, les enfants qu’une femme seule doit garder, l’aura trouble de cette jeune femme.

Tournage et préparation des acteurs

Le tournage s'est déroulé du 30 septembre au 5 décembre 2000 à Huntington aux États-Unis, ainsi qu'à Madrid et Santander en Espagne.

La maladie des deux enfants qui ne leur permet d’avoir aucun contact avec la lumière du soleil e récréation, ma maîtresse me disait : « allez, mets ta lotion solaire » et ça m’agaçait. »est inspirée d’une maladie réelle : le Xeroderma pigmentosum. Les interprètes des personnages ont ainsi dû se préparer physiquement pour leur rôle en évitant le soleil et utilisant beaucoup de protection solaire. James Bentley (qui interprète le personnage de Nicolas) s’est exprimé à ce sujet lors d’un entretien présent dans les bonus du DVD du film : « Je devais m’abriter du soleil. On m’a interdit de grimper à mon arbre. A l’école, je devais avoir une lotion solaire et un chapeau.

Mon avis
Excellent film obscur et à comprendre peu à peu; les décors, intrigue, comédiens sont parfaits; impressionnant;
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Elisabeth
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MessageSujet: Re: Modeste expérience d'une spectatrice lambda........   Jeu 8 Mar - 14:59


* La grande menace

https://www.dailymotion.com/video/x19ap3



[ source wikipédia ]

La Grande Menace (The Medusa Touch) est un film franco-britannique réalisé par Jack Gold, sorti en 1978.

Synopsis

Ne suis-je pas l'homme doué du pouvoir de provoquer les catastrophes ? - John Morlar

Brunel (Lino Ventura), un policier français exerçant temporairement à Londres, est désigné pour enquêter sur le meurtre du romancier John Morlar (Richard Burton). Tandis qu'ils examinent le lieu du crime, les policiers découvrent que la victime est toujours en vie, en dépit de graves blessures. Morlar est conduit à l'hôpital, où il est maintenu en vie avec une activité cérébrale à peine perceptible.

Avec l'aide du journal de Morlar ainsi que de sa psychiatre, le Dr Zonfeld (Lee Remick), Brunel reconstitue le passé de Morlar, rempli d'inexplicables catastrophes, incluant la mort brutale de plusieurs proches qu'il n'aimait pas ou qui l'avaient offensé. Morlar se révèle être un médium avec de formidables pouvoirs télékinésiques. Alors que son état semble s'améliorer à la grande stupéfaction des médecins, Brunel découvre bientôt que, dégoûté du monde qui l'entoure et totalement misanthrope, Morlar est responsable de deux accidents récents : l'écrasement d'un avion de ligne en plein cœur de Londres, et la perte d'un équipage d'astronautes.

De son lit d'hôpital, où son activité cérébrale s'emballe à nouveau, il tente de faire s'écrouler la cathédrale de "Minster" au moment d'une cérémonie avec la Reine. Se rendant compte que c'est Morlar qui est à l'origine de toutes ces catastrophes, Brunel fonce à l'hôpital pour débrancher le respirateur de Morlar. Apparemment agonisant et toujours dans le coma, Morlar écrit péniblement sur un bloc-notes le nom d'une centrale nucléaire britannique : "Windscale"... tandis que son activité cérébrale s'emballe à nouveau.

Mon avis

J'ai vu ce film à la télévision en 1985, et j'ai été captivée par l'originalité, tout d'abord, de l'intrigue, servie par d'excellents comédiens, jouant au premier degré avec conviction; on passe ici sans crier gare du réel au fantastique, et on s'enfonce de plus en plus dans un climat d'angoisse au fur et à mesure qui sautent tous les verrous que le réel place sur l'impossible;
Puis la mise en scène ne lésine pas sur les effets spéciaux, et l'Apocalypse en marche par le pouvoir d'un être maléfique apparemment impossible à éliminer sécrète une vraie angoisse;
Un bon film sans doute vieilli aujourd'hui, mais "classique";







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Elisabeth
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MessageSujet: Re: Modeste expérience d'une spectatrice lambda........   Jeu 8 Mar - 15:14


* Rebecca





[ source wikipédia ]


Rebecca est le premier film américain réalisé par Alfred Hitchcock, sorti en 1940. C'est l'adaptation du roman de Daphne du Maurier publié en 1938, conte traitant de l'emprise d'une morte sur celui qui fut son mari, la nouvelle épouse et leur gouvernante, un an après sa mort.

Synopsis
Mrs Edythe Van Hopper, horripilante veuve âgée, accompagnée de sa jeune dame de compagnie, est en villégiature à Monte-Carlo dans l'hôtel Côte d'Azur lorsque leur chemin croise celui d'un riche veuf, Maxim de Winter. Ce dernier n'a aucun mal à séduire la jeune femme et, dans la foulée, à l'épouser et l'emmener dans sa demeure ancestrale de Manderley, quelque part sur la mystérieuse côte de Cornouailles.

Les premiers contacts avec le personnel du château, régenté par la peu amène gouvernante Mrs Danvers, sont glaciaux. Cette dernière, en effet, attachée depuis toujours au service de feue Mrs de Winter, Rebecca, et lui vouant une passion sans limite, même à titre posthume, n'accepte pas l'intrusion de l'« usurpatrice ».

Le souvenir de l'épouse disparue et vénérée continue de hanter le sombre château ...

Autour du film
Rebecca est le seul film d'Hitchcock qui ait obtenu l'Oscar du meilleur film.
Bien que Rebecca soit le premier film qu'il ait tourné en Amérique, Alfred Hitchcock n'en reste pas moins fidèle à son Royaume-Uni natal. En effet, l'histoire (dont les scènes-clé se déroulent dans un manoir de la côte de Cornouailles) est adaptée d'un roman de l'auteur britannique Daphne du Maurier.
Hitchcock comptait sur la popularité du roman afin de promouvoir son premier film américain. Un slogan disait You loved the novel, you'll live the film (Vous avez aimé le roman, vous vivrez le film).
Hitchcock apparait en caméo dans le dernier quart du film : il sort de la cabine téléphonique d'où Favell va appeler Mrs Danvers pour lui décrire la tournure que prennent les événements. Cette scène semble avoir été coupée au montage dans certaines versions.
La collaboration Selznick-Hitchcock fut orageuse. Le producteur remania de nombreuses scènes1, ce qui incita par la suite Alfred Hitchcock à tourner en utilisant la technique du tourné-monté (en suivant le fil du scénario), afin d'offrir moins de latitude d'intervention au directeur du studio.
La silhouette de Mrs Danvers (Judith Anderson) fut reprise pour le personnage de Lady Trémaine, la marâtre du dessin animé Cendrillon (1950) de Walt Disney Pictures2,3.
Ce film a fait l'objet de nombreuses interprétations (cf. notamment le documentaire The Celluloid Closet) selon lesquelles le scénario suggérerait une relation saphique entre Mrs Danvers et Rebecca. Ces interprétations s'appuient surtout sur la scène où Mrs Danvers exhibe et caresse les dessous et manteaux de fourrure de la défunte, puis proclame la passion qu'elle éprouvait à son égard ; sous-entendus repris dans la scène où Max De Winter révèle à sa nouvelle épouse qu'il découvrit peu de temps après son premier mariage « la vraie nature » de Rebecca.
Le château de Manderley a inspiré Orson Welles pour son Xanadu, le gigantesque château du film Citizen Kane.

Commentaires
Citations de Hitchcock
:

« Ce n'est pas un film d'Hitchcock. C'est une sorte de conte et l'histoire elle-même appartient à la fin du xixe siècle. C'était une histoire assez vieux jeu, assez démodée. Rebecca est une histoire qui manque d'humour. »
« Je pense que d'une certaine manière, le film est l'histoire d'une maison ; on peut aussi dire que la maison est un des trois personnages principaux du film. Souvenez-vous que la maison n'avait aucune situation géographique ; elle était complètement isolée. C'est instinctif de ma part. Je dois garder cette maison isolée pour m'assurer que la peur y sera sans recours. La maison dans Rebecca est éloignée de tout. Vous ne savez même pas de quelle ville elle dépend. »

Mon avis

Chef d'oeuvre en noir et blanc qui correspond à la véritable définition du genre "fantastique" CAD une hésitation entre réel et surnaturel; il n'y a rien véritablement qui sorte du réel, mais tout tend à faire croire qu'il se passe des faits anormaux;
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MessageSujet: Re: Modeste expérience d'une spectatrice lambda........   Ven 9 Mar - 7:29


* Pique nique à Hanging rock





Pique-nique à Hanging Rock (Picnic at Hanging Rock) est un film australien réalisé par Peter Weir, sorti en 1975.

Synopsis
En 1900, en Australie. Les élèves d'une école privée pour jeunes filles partent en pique-nique au pied d'un immense rocher ayant été un lieu de culte aborigène. Alors que le soleil est à son zénith et que les filles s'abandonnent à la torpeur de l'après-midi, quatre d'entre elles s'aventurent dans un étroit défilé rocailleux, comme appelées irrésistiblement par le rocher. Hormis une ingénue qui s'enfuit, prise de panique, les trois autres pénètrent dans une cavité et disparaissent, en même temps qu'une de leurs enseignantes. Des recherches et des battues sont organisées pour les retrouver. Une seule des trois sera retrouvée vivante mais amnésique.

Le film est volontairement énigmatique et lacunaire quant à la disparition des jeunes filles.
La première réplique du film est une version modifiée de vers d'Edgar Allan Poe tirés de A Dream Within A Dream : « What we see or what we seem are but a dream, a dream within a dream ».
À un moment du film, une des filles récite les deux premiers vers du poème Casabianca de Felicia Hemans dont elle a oublié le reste (cette phrase peut être une métaphore de ce qui arrive aux filles) : « The boy stood on the burning deck; whence all but him had fled… »
C'est l'un des premiers grands succès de Peter Weir, notamment en Australie.
Sofia Coppola s'est en partie inspirée de l'atmosphère de ce film pour son premier long métrage Virgin Suicides, ainsi que pour son film Marie-Antoinette

Mon avis
Envoûtant grâce aux images et à la reconstitution soignée des moeurs de l'époque, ce film adopte une narration lacunaire qui provoque l'inquiétude, puis l'angoisse;
Ici aussi nous sommes de plain pied dans le fantastique pur = en effet, il ne se passe rien d'anormal à proprement parler, mais l'histoire demeure inachevée, on ne saura jamais la réalité de ce que sont devenues les disparues
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MessageSujet: Re: Modeste expérience d'une spectatrice lambda........   Mar 27 Mar - 15:57

Les innocents 1961



Les Innocents (The Innocents) est un film britannique réalisé et produit par Jack Clayton, sorti en 1961, adapté de la nouvelle d'Henry James le Tour d'écrou.
L'histoire se déroule dans l'Angleterre de la fin du xixe siècle. Miss Giddens, une gouvernante, se voit chargée par un riche célibataire de l'éducation de son neveu Miles et sa nièce Flora, jeunes orphelins qui vivent seuls dans un manoir avec leur nourrice Miss Grose. Miss Giddens perçoit d'étranges comportements de la part de ses protégés. Elle apprend que la précédente préceptrice, Miss Jessel, a eu une relation avec le valet Quint, et que tous deux sont morts dans d'étranges circonstances. Peu après, elle voit apparaître leurs fantômes dans le manoir et le jardin, avant de finir par croire que ces esprits tentent de posséder les deux enfants.
Le genre du film bascule du fantastique au film psychologique. Le caractère atmosphérique est en grande partie dû à la photographie noir et blanc de Freddie Francis qui employa une focale à diaphragme fermée pour augmenter la profondeur de champ dans plusieurs scènes. Le film et le mystère se développent par ailleurs dans une mise en scène très fluide et un soin évident apporté au cadrage et à la composition des images.
Les Innocents fut nommé pour deux BAFTA Awards, pour le meilleur film britannique, et la meilleure adaptation. Clayton fut récompensé par le National Board of Review Award pour la direction, William Archibald et Truman Capote reçurent un prix Edgar-Allan-Poe pour le meilleur scénario.













Mon avis

Le choix du noir et blanc évidemment symbolique, souligne la hantise en jeu; l'histoire progresse de façon subtile et implacable; ce film a une grande beauté formelle;

Le roman avait été donné en lecture d'étude par une de mes collègues en classe; pour ma part je l'ai trouvé si angoissant, que j'y ai renoncé, j'ai eu du mal à le lire jusqu'à la fin;
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MessageSujet: Re: Modeste expérience d'une spectatrice lambda........   Mer 28 Mar - 14:35

Coco ( Walt disney-Pixar ) 2017


Coco est le 139e long métrage d'animation produit par les studios Disney et le 19e film d'animation en images de synthèse des studios Pixar, réalisé par Lee Unkrich et Adrian Molina et sorti en 2017.




Miguel, un jeune Mexicain de 12 ans vivant avec sa famille dans une zone rurale du Mexique, résout un mystère générationnel lié à sa famille en déclenchant une série d'événements qui donnera lieu à une réunion de famille, entre défunts et vivants. L'action se déroule lors du traditionnel Jour des morts.




Autrefois, Imelda Rivera était mariée à un musicien talentueux. Ce dernier avait quitté sa femme et sa fille, Coco, pour poursuivre sa carrière musicale. En représailles, Imelda avait banni toute musique dans sa famille et créé une entreprise de cordonnerie, transmise de génération en génération. Dans le présent, son arrière-arrière-petit-fils, Miguel, âgé de 12 ans, vit avec sa famille, et Coco, son arrière-grand-mère, dans un petit village mexicain. Il rêve de devenir un musicien comme Ernesto de la Cruz, star de la chanson et du cinéma, de la même génération qu'Imelda (ce dernier est mort lors d'une représentation, quand une énorme cloche est tombée sur lui). Lors des préparatifs de la Fête des Morts, Miguel casse accidentellement le cadre de la photographie d'Imelda, au centre de l'autel, et découvre que son mari (dont la tête a été arrachée de la photographie) tenait la célèbre guitare blanche d'Ernesto. Plus tard dans la soirée, quand Miguel fait part à sa famille de son intention de participer au concours de talents du Jour des Morts, sa grand-mère Elena détruit sa guitare. Furieux, il quitte la maison et se dirige vers le cimetière de la ville.

Persuadé d'être l'arrière-arrière-petit-fils d'Ernesto, Miguel entre dans son mausolée et vole sa célèbre guitare pour participer au concours. Alors qu'il joue un accord, il devient invisible aux yeux de tous les villageois, excepté du chien errant Dante qui le suit partout (un xolo), ainsi que de ses ancêtres décédés en visite depuis le Pays des Morts pour l'occasion. Alors qu'ils y amènent Miguel, ils découvrent qu'Imelda n'a pas pu traverser le Pont car sa photographie a été retirée de l'autel. Miguel apprend également qu'il doit retourner dans son monde avant l'aube sous peine de devenir un squelette et de ne plus pouvoir y revenir. Pour cela, il doit recevoir la bénédiction d'un membre de sa famille via un pétale de rose d'Inde, pour briser la malédiction subie au moment du vol de la guitare d'Ernesto. Imelda donne sa bénédiction à Miguel à la condition qu'il abandonne son rêve de musicien. Miguel refuse, et s'en va quérir la bénédiction d'Ernesto de la Cruz.





Dans sa fuite, Miguel rencontre Héctor, un squelette malchanceux qui a autrefois joué avec Ernesto : il lui propose de l'aider à le rencontrer. En retour, Héctor demande à Miguel de rapporter sa photo dans le monde des vivants pour qu'il puisse rendre visite à sa fille, avant qu'elle ne l'oublie et qu'il ne disparaisse totalement. Quand Héctor apprend que Miguel a d'autres parents, en plus d'Ernesto, qui le cherchent activement, il essaie de le ramener aux siens, mais Miguel s'échappe et réussit à infiltrer le manoir de de la Cruz ; il apprend également que l'amitié entre Ernesto et Héctor a mal tourné avant le décès de ce dernier. Ernesto accepte Miguel comme son descendant, mais Héctor les confronte, implorant Miguel de prendre sa photo avec lui. Il réalise alors la vérité sur sa mort : alors que les deux amis étaient en tournée, Héctor avait voulu rentrer chez lui retrouver sa famille. Ernesto l'avait donc empoisonné, et en récupérant ses affaires, s'était approprié la guitare blanche et les textes de ses chansons, consignées dans un carnet, puis avait construit seul sa célébrité. Ernesto vole la photo et fait jeter Miguel et Héctor dans un cénote.

Miguel réalise que Héctor est son véritable arrière-arrière-grand-père et le père de Coco, la seule personne vivante qui se souvient encore de lui. Avec l'aide de Dante - qui se transforme en alebrije - les ancêtres Rivera les sauvent. Miguel explique que la mort d'Héctor était due à sa décision de revenir auprès de sa famille, et Imelda pardonne peu à peu à Héctor. Tous infiltrent le concert de l'Aurore d'Ernesto afin de récupérer la photographie. En échappant à la sécurité, Imelda se retrouve sur scène par accident avec de la Cruz, mais réussit à reprendre la photographie et à la donner à Miguel. Alors qu'Imelda s'apprête à donner sa bénédiction, Ernesto, effrayé à l'idée qu'Héctor révèle son plagiat aux yeux du monde, attrape Miguel et le jette du haut du stade vers le lac. Pepita, l'énorme alebrije d'Imelda, s'envole pour sauver Miguel, mais la photographie glisse de ses mains et disparaît dans l'eau. Mais un parent de Miguel a enregistré les aveux d'Ernesto avec une caméra, révélant la supercherie à la foule présente. Alors que De la Cruz fait face à un public furieux, Pepita jette Ernesto avec force dans un clocher voisin, et ce dernier est de nouveau écrasé par une cloche.

Le jour commence à poindre et Hector est en voie de disparition alors que son souvenir s'étiole dans la mémoire de Coco. Imelda donne sa bénédiction sans conditions à Miguel, qui se rue chez lui pour jouer à Coco la chanson la plus connue de De la Cruz, Ne m'oublie pas, mais qu'originellement son père avait écrite pour elle dans son enfance. La musique ravive ses souvenirs et lui rend sa vitalité. Coco donne à Miguel la partie manquante de la photographie de l'autel, avec le visage d'Héctor. Elena se réconcilie avec son petit-fils et accepte enfin la musique dans la famille.

Un an plus tard, Miguel présente l'autel — avec une photographie de feue Coco — à sa nouvelle petite sœur. Les lettres que Coco avait gardées (contenant la preuve qu'Ernesto avait plagié la musique d'Héctor) ont conduit à la destruction de l'héritage de de la Cruz, le public honorant désormais Héctor Rivera. Au Pays des Morts, Héctor, Imelda, Coco et les autres rendent visite à leurs descendants, alors que Miguel joue et chante pour les siens, morts comme vivants.









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Elisabeth
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MessageSujet: Re: Modeste expérience d'une spectatrice lambda........   Mer 16 Mai - 17:35

Le fantôme de Mrs Muir


L'Aventure de Mme Muir (The Ghost and Mrs. Muir) est un film américain de Joseph L. Mankiewicz sorti en 1947.





Au début des années 1900 en Angleterre, une jeune veuve, Lucy Muir, étouffant à Londres auprès de sa belle-mère et sa belle-sœur, décide de louer le cottage Les Goélands dans la station balnéaire de Whitecliff.






Elle s'y installe avec sa fille Anna et sa fidèle servante Martha. La maison est hantée et, dès le premier soir, elle surprend l'apparition fantomatique de l'ancien propriétaire, un capitaine de la marine bougon et espiègle mais inoffensif du nom de Daniel Gregg.




Ce dernier promet à contrecœur de ne se faire connaître que d'elle seule, Anna étant trop jeune pour comprendre les fantômes. Lorsque Lucy connait des problèmes d'argent, Daniel lui dicte ses mémoires. Au cours de l'écriture du livre, émerge un sentiment amoureux entre Lucy et Daniel, mais tous deux se rendent compte que la situation est sans espoir et Daniel l'incite à rechercher un vrai homme « vivant ».




Quand elle se rend chez l'éditeur à Londres, Lucy est attirée par le doux Miles Fairley, un auteur d'histoires pour enfants dont le surnom est Oncle Neddy. Ce dernier l'aide à obtenir un entretien et l'éditeur, après quelques réticences, s'engage à publier le livre du capitaine. Fairley suit Lucy à Whitecliff et engage une cour assidue. Le capitaine Gregg, d'abord jaloux de leur relation, se décide enfin à disparaître pour ne plus être un obstacle à son bonheur et il la convainc qu'il n'était qu'un rêve alors qu'elle dort. Mais peu de temps après, lors d'une nouvelle visite à son éditeur, Lucy se rend au domicile de Fairley et découvre non seulement que Miles est déjà marié et père de deux enfants, mais qu'il a déjà abusé de la crédulité d'autres femmes. Lucy a le cœur brisé et retourne passer le reste de sa vie au cottage avec la seule compagnie de Martha. Le succès du livre permet à Lucy d’acheter la maison.





Une dizaine d'années plus tard, Anna rend visite à sa mère avec son fiancé, un lieutenant de marine, et révèle à Lucy ce qu'elle savait du capitaine Gregg et de Miles Fairley, ravivant chez sa mère des souvenirs confus. Lucy apprend aussi que Fairley est devenu gros et chauve, et que sa femme et ses enfants l'ont finalement quitté.

Lucy traverse une vie longue et paisible recluse dans sa maison. Elle meurt paisiblement, âgée, en buvant un verre de lait dans son fauteuil, alors Daniel Gregg lui apparaît. Il lui tend la main et tous deux sortent en fantômes de la maison aussi jeunes l’un que l’autre et s'évanouissent dans la brume.











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Modeste expérience d'une spectatrice lambda........

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