Nota Bene

Nota Bene

Nota Bene : La Qualité, Non La Quantité - Forum Atypique Pour & Par la Littérature - Le Forum Que Vous N'Oublierez Pas De Sitôt - Histoire & Cinéma Sont Aussi Sur Nos Etagères - Réservé Aux Lecteurs Gourmets & Passionnés - Extrémistes & Trolls S'Abstenir
 
AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  Évènements  GalerieGalerie  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

 

Aubervillers (93) : Meurtre, harcèlement sexuel et vaudou dans le centre d’hébergement d’urgence pour migrants

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Auteur Message
Masques de Venise
Souverainiste, Patriote & Fière de l'Être !
Souverainiste, Patriote & Fière de l'Être !
avatar

Féminin
Verseau Rat
Nombre de messages : 63862
Age : 58
Localisation : A la pointe de la Bretagne, au bord de l'Atlantique
Loisirs : Tout ce qui concerne les mots et les livres.
Date d'inscription : 06/05/2005

MessageSujet: Aubervillers (93) : Meurtre, harcèlement sexuel et vaudou dans le centre d’hébergement d’urgence pour migrants   Dim 4 Fév - 13:58

Citation :



D’autres intervenantes sociales, dans des courriers envoyés à la direction que nous avons pu consulter, témoignent de remarques sexistes récurrentes confinant au harcèlement sexuel, de la part de plusieurs membres de l’équipe. « Tu as de beaux seins, je peux toucher ? », aurait demandé un agent polyvalent à l’une d’entre elles. « Tu veux venir chez moi le soir ? Moi aussi j’habite à Barbès », aurait interrogé un autre. Plus original, l’un des directeurs John M. se vantait régulièrement de maîtriser le « vaudou », devant plusieurs employés. L’homme brandissait ce « savoir » comme une menace. « Une fois, il m’a parlé d’une prière d’incantation que l’on pouvait réaliser si l’on voulait du mal à quelqu’un, en me parlant de Marc », se souvient Jeanne:

Aubervilliers (93) – Le 27 décembre 2017 à 7h30, Ahmadi M. pénètre dans la chambre de Hassanzad P. et lui assène 7 coups de couteaux (link is external). Après avoir accompli son méfait, Ahmadi prend la fuite. Il laisse derrière lui l’arme du crime, enfoncée dans la poitrine d’une seconde victime qui sera admise à l’hôpital. Mais qu’est-il passé par la tête de cet Afghan, hébergé depuis quelque temps déjà dans ce centre d’hébergement ? L’enquête livrera peut-être le fin de mot de l’histoire. Reste le point de départ : Ahmadi et Hassanzad se connaissaient bien. Les deux hommes étaient voisins de chambre dans ce foyer pour migrants à Aubervilliers. Selon des documents internes, que StreetPress a pu consulter, ces tensions étaient récurrentes dans le centre. Plusieurs hébergés avaient déjà alerté la direction sur l’ambiance délétère qui y régnait.

En 2017, le centre d’hébergement d’urgence (Chu) d’Aubervilliers a accueilli 501 migrants. Il est l’un des fleurons du principal bailleur social français, Adoma. Mais depuis plusieurs mois, le navire amiral du descendant de la Sonacotra est à l’agonie. Le 12 octobre 2017, le syndicat Sud avait interrogé la direction d’Adoma sur la situation chaotique de ce centre d’hébergement. Mi-janvier, six intervenants sociaux ont alerté la direction pour dénoncer des dérives : soupçon de harcèlement sexuel et moral, violences contre des hébergés et contre certains personnels, climat de terreur, punitions iniques et incantations vaudou… Le défenseur des droits et l’inspection du travail ont été saisis. Plusieurs plaintes pour violences ont également été déposées. (…)

Les hébergés ne sont pas les seuls à subir les quolibets et les brimades. Depuis septembre, deux intervenants sociaux, Marc et Sophie, ont été agressés physiquement par un agent polyvalent et un ouvrier de maintenance. Le premier a déposé une main courante après avoir été insulté de « sale clochard »et saisi à la gorge. La seconde a porté plainte au commissariat d’Aubervilliers après avoir été agressée violemment à la porte de son bureau.

Sophie, elle aussi, n’avait pas franchement les faveurs de la direction. Son agression se déroule après plusieurs mois de pression de la part de la hiérarchie, note l’inspection du travail. La médecin qui l’a examiné conclut que la jeune femme souffre d’un « symptôme post-traumatique ». Son agresseur, un agent de maintenance, lui a reproché d’avoir écrit dans son cahier de liaison, au stylo rouge. « Dans l’énervement, il m’a pris à la gorge ». La jeune femme a immédiatement signalé l’incident à sa hiérarchie via une plate-forme interne. Pourtant, après son agression, aucune mesure n’a été prise pour que Sophie ne croise pas son agresseur dans les couloirs. Pire, la direction minimise. « Ils me prennent pour une folle », se lamente la jeune femme.  (…)

www.streetpress.com


(François -http://www.fdesouche.com/ - 04.02.2018)

_________________
"Mon Âme est une Infante en robe de parade,
Dont l'exil se reflète, éternel et royal,
Aux grands miroirs déserts d'un vieil Escurial,
Ainsi qu'une galère oubliée en la rade."  - 
Albert Samain

La France a perdu une bataille mais elle n'a pas perdu la guerre !
Charles de Gaulle


Et ce qui importait en fin de compte, c'était moins d'être vaincu que d'avoir une âme de vaincu car cela seul est sans remède.

Jean Hougron

Il y a si longtemps maintenant que j'attends mon cancer, je ne vais quand même pas partir sans lui. - Pierre Desproges

Les animaux sont moins intolérants que nous : un cochon affamé mangera du musulman. - Pierre Desproges
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://blog.bebook.fr/woland/index.php/

Aubervillers (93) : Meurtre, harcèlement sexuel et vaudou dans le centre d’hébergement d’urgence pour migrants

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum: Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Nota Bene :: LES PETITS MONDES MAL PENSANTS ET POLITIQUEMENT INCORRECTS DE CERTAINS NOTA BENISTES :: Le Nouveau Coin De MDV : Convalescente Mais Toujours Là -