Nota Bene

Nota Bene

Nota Bene : La Qualité, Non La Quantité - Forum Atypique Pour & Par la Littérature - Le Forum Que Vous N'Oublierez Pas De Sitôt - Histoire & Cinéma Sont Aussi Sur Nos Etagères - Réservé Aux Lecteurs Gourmets & Passionnés - Extrémistes & Trolls S'Abstenir
 
AccueilPortailCalendrierÉvènementsGalerieFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

 

Jean Tédesco

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Auteur Message
Masques de Venise
Souverainiste, Patriote & Fière de l'Être !
Souverainiste, Patriote & Fière de l'Être !
Masques de Venise

Féminin
Verseau Rat
Nombre de messages : 65658
Age : 59
Localisation : A la pointe de la Bretagne, au bord de l'Atlantique
Loisirs : Tout ce qui concerne les mots et les livres.
Date d'inscription : 06/05/2005

Jean - Jean Tédesco Vide
MessageSujet: Jean Tédesco   Jean - Jean Tédesco Icon_minitimeDim 5 Aoû - 13:16

Je place dans "Littérature Française et francophone" les deux fiches que notre membre, Hélène Charpentier, a rédigées sur Jean Tédesco et que, par erreur, elle avait déposées dans le "Lecturama." Jean - Jean Tédesco Chapeau2

La Première Illusion du Capitaine Tramp - 

Cet ouvrage de Jean Tedesco comporte 175 pages et a été publié aux éditions Georges Crès et Cie  en 1919 avec des frises de Tito Saubidet. Jean Tedesco s'est ensuite dirigé vers le cinéma.

Nous n’avons pas d’informations sur l’auteur qui a également publié Sonatine pour l’absente.

L’intrigue dépouillée de ce roman tient en six chapitres. Deux amis passionnés par l’étude séparés à la sortie de l’Université sont plongés dans la vie active. Le narrateur a travaillé sans enthousiasme dans la banque de son père avant sa mobilisation et H.K. Tramp a décidé de faire le tour du monde à pied. Ils se retrouvent au cœur de la première guerre mondiale, échangent à nouveau leurs pensées font le point sur ce qu’ils ont vécu l’un et l’autre avant d’être séparés de nouveau.

Cette intrigue se déroule d’abord dans un village de l’Artois détruit par les bombardements de la première guerre mondiale où le narrateur retrouve après l’avoir quitté à la sortie de l’Université cinq ans auparavant,  «  son seul ami d’études. Dès le jour de son arrivée à l’Université, je ne sais quelle force mystérieuse m’avait attiré vers lui. Pourquoi entre mille, l’avais-je irrévocablement élu ? Pourquoi, dès qu’il était apparu, m’étais-je détaché du groupe de mes anciens camarades de collège, dont je connaissais les familles et les habitudes, pour me diriger vers cet inconnu, et pour lui donner en quelques jours mon amitié ? Car il était pour tous un inconnu. Nul ne l’avait vu dans aucun collège d’Angleterre ou d’Ecosse. Son nom n’évoquait aucun souvenir dans la mémoire de personne. »

Ce retour en arrière, occupe presque tout le premier chapitre, et le narrateur venant de retrouver son ami évoque les moments heureux de sa jeunesse studieuse dans «  le jardin mélodieux d’Oxford, où les grands arbres pleins d’oiseaux s’élevaient, riches de feuilles jeunes et fraîches dans l’air paisible et transparent. » Ce décor de paix consacré à l’étude est coupé du monde  par «  un grand mur de lierre par-dessus lequel on voyait à peine la tour carrée du collège voisin, fière de son passé et de sa grâce austère. »  Une amitié de maître à disciple s’épanouit. Ils vivent «  la plus belle des existences. Mais était-ce là vivre ? Non c’était penser. » L’inconnu a beaucoup voyagé et révèle au narrateur «  conquis et enlevé d’un coup d’ailes vers toutes les possibilités(…) qu’il existait des pays voisins du nôtre, aussi puissants, quelquefois plus riches et presque toujours plus beaux. » Au fil des échanges, l’Angleterre lui apparaît comme un continent exigu et la parenté des hommes «  consistait dans leur persistante médiocrité, leur bas égoïsme et leurs grossier instincts. Sous des manières de vivre différentes, j’entrevis la même conception primitive de la vie. Ainsi j’acquis bientôt cette qualité si rare dans mon pays, ce privilège des intellectuels et des artistes qui est une aimable indifférence pour la patrie et l’origine des hommes. »

Suite à ces retrouvailles, la narration reprend son cours dans la baraque somme toute confortable que le génie de la division a construite pour le mess des officiers. On peut s’y réchauffer autour d’un âtre gigantesque à quatre faces, jouer au bridge, fumer, manger à sa faim, boire du whisky du porto et du champagne. Ce lieu fermé contraste avec la réalité extérieure, cette campagne d’Artois, «  Bonne terre aux moissons d’or, rivières sinueuses et gracieuses forêts profondes » qui n’est plus qu’un « champ de bataille éternel » Des hommes épuisés et couverts de boue redescendent des lignes où sont tombés les deux tiers des effectifs. Des explosions d’obus se rapprochent du village.
Le capitaine Tramp est invité à partager un repas soigneusement préparé et présenté avec raffinement. Ce repas est l’occasion de découvrir les personnages secondaires du récit : le colonel, le capitaine, le major le Padre et son ordonnance. La conversation évoque les hauts faits des héros, ces braves qui ont sauvé plusieurs fois la patrie mais le capitaine Tramp dont le narrateur et le lecteur ignorent toujours les origines tient à préciser que son bataillon, unique dans l’armée britannique est «  un bien beau ramassis d’assassins. » que la bravoure des Canadiens «  n’est pas anglaise mais cosmopolite » puisqu’ils ne sont guère que des émigrés ou des expatriés, des coureurs d’aventure venus un peu de tous les pays d’Europe pour faire fortune en Amérique et dont les fils indisciplinés, criant fort et buvant beaucoup se battent avec « l’insouciance de ceux qui n’ont rien » et en ayant «  conservé peu de chose de l’héritage des hommes.(…) Ils aiment le sol qui n’est déjà plus la Terre promise » mais il est permis de se demander s’ils ne rêvent pas « d’un lopin de bonne argile sous un ciel ancestral » valant mieux que «  la prairie sans limites. »

Le narrateur retrouve alors dans le capitaine Tramp l’ami d’autrefois, H.K. Tramp qui demeure incontestablement le personnage moteur de tout le récit. Il est revenu de tous ses voyages mais aucun paysage n’a su le retenir. La solitude lui a pesé. Il a dû admettre «  que la pensée, hélas, n’était pas la belle fleur chatoyante que je croyais, mais plutôt une plante hybride, anormale, et qui n’était pas faite pour la terre où nous sommes. Que me fallait-il faire ? La seule solution possible s’imposait implacablement. Si je voulais retrouver la quiétude de tout mon être jeune, si je voulais guérir le mal, il fallait en supprimer la cause, faire l’effort de redevenir un homme comme les autres – ne plus penser. » H.K. Tramp a donc renoncé à la philosophie en sachant malgré tout qu’on ne la quitte jamais pour toujours. Le vagabond sans patrie révèle à son ami qu’il n’a rien d’autre à lui apprendre que ce qu’il sait déjà : «  je suis un cosmopolite. »

La dernière entrevue entre le narrateur et son ami  laisse la place au long monologue du capitaine Tramp affirmant que «  La vie c’est le règne de l’Illusion. » et invitant à retrouver «  nos jeunesses perdues. Vivons ! » Que vivre ? L’Amour ? La Fortune ? La Gloire ? La Beauté ? Dieu ?  Mais la guerre est là et balaie l’illusion de la vie après avoir balayé la civilisation et «  l’Humanité en marche. »

 Ce récit très dense dans sa brièveté n’est pas sans évoquer Le Grand Meaulnes d’Alain Fournier, publié quelques années plus tôt avant que son auteur ne soit emporté par le premier conflit mondial. Un inconnu surgit dans le quotidien de l’école primaire d’un village tranquille : «  Mais quelqu’un est venu qui m’a enlevé à tous ces plaisirs d’enfant paisible. » et tout est bouleversé. Le passage à la vie adulte s’y révèle douloureux et l’ami fidèle réapparu pour constater la mort de la femme rêvée et aimée, disparaît à nouveau avec son enfant dans les bras. La guerre n’est pas encore arrivée et la fin ouverte du roman s’achève sur l’espoir de cette vie nouvelle.

On peut également penser à un récit postérieur dont l’intrigue est tout aussi dépouillée : Le silence de la mer de Vercors. Un officier allemand est logé chez un vieil homme et sa nièce. La narration est interrompue par les longs monologues de l’officier qui rêve d’une union entre l’Allemagne musicienne, la Bête, et la France littéraire, la Belle. Quand il comprend que son rêve est une illusion il s’en va car il a demandé à partir pour le front russe.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

En dépit des 175 pages ce récit est court car les marges à droite et à gauche du texte sont importantes. La police des caractères est d'une taille agréable à la lecture.

Je n'ai pas systématiquement abordé les thèmes de cette œuvre. L'inconnu, cet autre qui incarne l'amitié, et ouvre les portes de la pensée, de l'ailleurs, du rêve, de l'aventure  au risque d'oublier la réalité et le commun des mortels m'a fait penser au Grand Meaulnes mais la quête est différente, encore que le point commun soit la souffrance du passage de la jeunesse studieuse à celui de la vie adulte.

Le capitaine Tramp qui a quitté le monde de la pensée et de l'aventure et s'est engagé dans la guerre pour retrouver les hommes est finalement revenu de ses diverses illusions. Il dénonce les idées toutes faites en particulier sur la patrie et la bravoure de ses défenseurs qui ne sont finalement que des mercenaires venus de partout. A un moment j'ai pensé au film Le bar de la Fourche d'Alain Levent, dont l'action se déroule au Canada en 1916. Jacques Brel interprète le rôle d'un aventurier prenant plaisir à démolir la propagande pour l'engagement dans le conflit. Au passage il dénonce l'hypocrisie religieuse d'un pasteur séduit par les charmes d'une adolescente.                    

H.K. Tramp se définit cosmopolite mais reconnaît l'importance du pays natal et des origines dont il est privé, ressemblant un peu en cela à Peter Schlemihl l'homme qui a perdu son ombre de Chamisso, cet écrivain allemand né en France ayant fui la révolution de 1789 vers l’âge de cinq ans. La guerre en toile de fond, illustration de l'illusion de la conquête  glorieuse, ne fait que balayer la civilisation et anéantir l'illusion de la vie puisque la pulsion de mort l'emporte. Le Padre lui-même, représentant d'une vie spirituelle apaisante n'y peut rien : il n’a pas été capable de cueillir la rose consolatrice au milieu des orties et en a chargé son ordonnance.

La narration est sobre, ponctuée de retours en arrière confrontant  le passé et le présent et deux entrées différentes dans la vie mais décevantes l'une et l'autre au point d'engendrer le mal de vivre.  Le repas au mess des officiers met en scène les différents personnages et donne l'occasion au personnage principal d'apporter un nouvel éclairage sur les événements, corrigeant avec habileté les certitudes des militaires gradés. Cet intermède théâtral précède le spectacle où les militaires sont venus oublier la cruauté des combats et que le narrateur doit quitter brusquement puisqu'il est appelé au chevet de son ami afin de recueillir le monologue final du Capitaine Tramp.

_________________
"Mon Âme est une Infante en robe de parade,
Dont l'exil se reflète, éternel et royal,
Aux grands miroirs déserts d'un vieil Escurial,
Ainsi qu'une galère oubliée en la rade."  - 
Albert Samain

La France a perdu une bataille mais elle n'a pas perdu la guerre !
Charles de Gaulle


Et ce qui importait en fin de compte, c'était moins d'être vaincu que d'avoir une âme de vaincu car cela seul est sans remède.

Jean Hougron

Il y a si longtemps maintenant que j'attends mon cancer, je ne vais quand même pas partir sans lui. - Pierre Desproges

Les animaux sont moins intolérants que nous : un cochon affamé mangera du musulman. - Pierre Desproges


Dernière édition par Masques de Venise le Dim 5 Aoû - 13:21, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://blog.bebook.fr/woland/index.php/
Masques de Venise
Souverainiste, Patriote & Fière de l'Être !
Souverainiste, Patriote & Fière de l'Être !
Masques de Venise

Féminin
Verseau Rat
Nombre de messages : 65658
Age : 59
Localisation : A la pointe de la Bretagne, au bord de l'Atlantique
Loisirs : Tout ce qui concerne les mots et les livres.
Date d'inscription : 06/05/2005

Jean - Jean Tédesco Vide
MessageSujet: Re: Jean Tédesco   Jean - Jean Tédesco Icon_minitimeDim 5 Aoû - 13:18

Ici, toujours due à Hélène Charpentier, la fiche sur :

Le vigneron dans la cuve.

Ce roman de Jean Tedesco, tiré à 50 exemplaires aux éditions Grès & C ie en 1921 comporte 211 pages.  
                                                                                         
L’illustration austère en noir et blanc de la couverture représente un bassin d’eau et un large escalier conduisant au parc d’un château dissimulé par de grands arbres noirs agités par le vent. Un énorme nuage blanc se détache de cet ensemble inquiétant d’aplats sombres et de lignes noires.

Jean Tedesco né à Londres en 1895 est décédé à paris en 1958 ou 1959 à Paris. Il a été directeur de la revue Cinéa et du théâtre du Vieux Colombier où il assurait la projection de films d’avant-garde dans les années 1920 à 1928. Il adapte à l’écran avec Jean Renoir, La petite marchande d’allumettes de l’écrivain danois Andersen et réalise quelques productions cinématographiques dont des courts métrages et des documentaires comme Napoléon Bonaparte, empereur des Français ou Sur les chemins de Lamartine.                                                                                          
Auteur d’articles sur le cinéma et d’une correspondance avec certaines célébrités du théâtre comme Serge Pittoëff, il a publié un recueil de poèmes, Sonatines, et deux romans : La première illusion du capitaine Tramp et Le vigneron dans la cuve. Le site de la Bnf : data.bnf.fr confirme que l’homme de théâtre et de cinéma est également homme de lettres mais La première illusion du capitaine Tramp est l’unique œuvre littéraire citée.

Le vigneron dans la cuve est dédié à Paul Claudel dont une citation, en page de garde, verset de la Quatrième Ode, explicite le titre car le contenu de ce roman ne s’apparente pas à un traité sur le travail de la vigne et du vin mais plutôt à l’ivresse verbale.

Si le vigneron n’entre pas impunément                                                                        
dans la cuve,                                                                                                                
Croirez-vous que je sois puissant à fouler                                                                  
ma grande vendange de paroles,                                                                              
Sans que les fumées m’en montent au                                                              
cerveau ?

L’explicitation de la métaphore est reprise à la page 178 dans une méditation du narrateur : Et je me répondis après une lucide méditation : « Je suis semblable au vigneron du poète. Je ne foule pour vendanges que mes paroles et mes pensées. Mon ivresse me conduira-t-elle jamais sur le chemin de gloire et de soleil ? »

L’intrigue du roman est particulièrement dépouillée et se réduit à la rencontre de trois personnages Deux frères profondément attachés l’un à l’autre par une affection admirative réciproque sont séparés quand l’aîné tombe amoureux d’une femme d’une beauté surnaturelle. Le cadet se décide à leur rendre visite dans le château de leur enfance quelques années plus tard et tombe à son tour sous le charme de cette femme exceptionnelle et mystérieuse qui lui fait découvrir la beauté des œuvres d’art et de la nature. Il résiste à cette passion qui transforme sa vision du monde et décide de partir. Les deux frères sont de nouveaux séparés.

Le cadre de l’histoire ressemble à celui d’un conte, hors du temps et loin du monde dans un château perché sur le flanc d’un massif alpin et proche d’une forêt propice aux chevauchées. Aucune indication n’est donnée sur le personnel nécessaire à l’entretien de la vaste demeure, de ses dépendances et de son parc immense et fleuri. Tous les problèmes matériels du quotidien semblent réglés par une baguette magique tenue par une main invisible.  
                                                                       
Le retour à la réalité est cependant brutal quand le narrateur, la veille de son départ est averti par son aîné de l’assassinat de Benvenuto Calighardi « le jeune apôtre qui portait par l’Europe entière la noble parole d’amour. » et « les esclaves courbés continueront de flétrir l’univers et l’œuvre d’amour de Benvenuto Calighardi s’est achevée dans la mort et dans le sang. »  Cette irruption de « la Mort dans le château » rappelle aux deux frères toute la misère du monde : « Et pourtant, l’immense misère des hommes dure depuis des siècles ! Dans la grande ville industrielle, les hordes d’ouvriers glissent au petit jour vers les prisons de brique rouge dont les cheminées vertigineuses crachent une fumée âcre qui se répand alentour et noircit les visages. Si la lumière naissait dans une telle nuit ? Par les taudis des quartiers pauvres, la maladie, la pauvreté, la faim, la mort font une lugubre procession. Et l’immense misère des hommes attend que se lèvent les apôtres qui entraînent les foules à leur suite ! »

Le récit du narrateur en trois parties - Je te parlerai des attentes, Le Dieux ténébreux et La feuille sibylline - composées chacune de cinq ou six chapitres, s’articule donc entre son arrivée et son départ du château pour aller retrouver le monde des hommes, l’animation d’une ville méridionale, les champs, la mer, le soleil avec «  le sentiment irrésistible que cette joie triomphale ne pouvait être faite que pour la magnificence de la vie. »                                                                                                                              
Chaque partie de ce récit à la première personne est précédée d’une citation d’André Gide  pour les deux premières et de Paul Claudel pour la troisième suggérant la lecture de ces deux auteurs pour en éclairer la compréhension car  la narration comme les dialogues sont entrecoupés de méditations sur l’amitié fraternelle, la jeunesse, la grâce et la beauté d’une femme énigmatique, les livres et la pensée, la vie, la souffrance, les dangers du progrès, la mort et la création artistique comme réponse possible aux diverses interrogations : « La vie qui s’achève est pareille à l’œuvre qui se termine. Alors on voit l’ensemble, cet ensemble, cette totalité sans lesquels il n’y a pas de compréhension, de beau possible ! Une vie qui continue, c’est un marbre inachevé, une symphonie interrompue, un poème tronqué. Mais, quand le rideau tombe, on pense, on revoit, on comprend, on recrée. »                                                                                                                                      
Le vigneron dans la cuve, second roman de Jean Tedesco semble indiquer son choix de se consacrer ensuite au théâtre et au cinéma.[/quote]
_________________
"Mon Âme est une Infante en robe de parade,
Dont l'exil se reflète, éternel et royal,
Aux grands miroirs déserts d'un vieil Escurial,
Ainsi qu'une galère oubliée en la rade."  - 
Albert Samain

La France a perdu une bataille mais elle n'a pas perdu la guerre !
Charles de Gaulle


Et ce qui importait en fin de compte, c'était moins d'être vaincu que d'avoir une âme de vaincu car cela seul est sans remède.

Jean Hougron

Il y a si longtemps maintenant que j'attends mon cancer, je ne vais quand même pas partir sans lui. - Pierre Desproges

Les animaux sont moins intolérants que nous : un cochon affamé mangera du musulman. - Pierre Desproges
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://blog.bebook.fr/woland/index.php/

Jean Tédesco

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum: Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Nota Bene :: MODESTE PANORAMA DE LA LITTERATURE :: Littérature Française et Francophone -