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Lilian Jackson Braun

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Elisabeth
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Elisabeth

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Lilian Jackson Braun Vide
MessageSujet: Lilian Jackson Braun   Lilian Jackson Braun Icon_minitimeJeu 28 Mar - 16:37

Puisqu'apparemment nulle fiche n'a été faite sur ces délcieux romans policiers ailurophiles ( = c'est à dire qui aiment les chats et bien plus !! ) voici donc la présentation de la série Le chat qui..... ET DE SON AUTEUR LA MALICIEUSE LILIAN JACKSON BRAUN........


Lilian Jackson Braun, née le 20 juin 1913 et morte le 4 juin 2011, est une journaliste et écrivaine américaine.

Elle est l'auteur de 30 romans mettant en scène Jim Qwilleran, journaliste et alcoolique repenti, qui adopte successivement deux chats siamois. Kao K'o Kung dit Koko (le mâle), se révélera doté de paires de vibrisses supplémentaires, peut-être liées à des facultés particulières : Koko a en effet pour habitude de pousser des hurlements lorsqu'une connaissance de son maître est assassinée et, en outre, ne cesse de faire tomber des étagères de la bibliothèque un livre dont le titre est censé aider Qwilleran à résoudre l'énigme en cours.

L'action des trois premiers romans, écrits dans les années 1960, et du quatrième roman, se déroule dans une métropole des États-Unis non précisée, (fortement inspirée de Détroit, où l'auteur a longtemps vécu et travaillé), plus tard désignée sous le vocable le Pays d'en-Bas.

Lilian Jackson Braun interrompit sa série puis la reprit en 1986 avec le Chat qui voyait rouge, roman à partir duquel la série devait rencontrer un succès jamais démenti.

À partir du cinquième roman (le Chat qui jouait Brahms), les histoires sont transposées, pour la plupart, dans un lieu imaginaire, le Comté de Moose, situé « à 600 km au nord de partout » et qui accumule les clins d'œil au véritable Comté de Huron, dans le Michigan, et à sa capitale Bad Axe.

Jim Qwilleran, ayant hérité d'une fabuleuse fortune léguée par une amie de sa mère défunte, s'installe avec ses deux chats, Koko et Yom-Yom, à Pickax City, capitale du comté, d'abord dans les dépendances d'une ancienne maison de maître, puis dans une grange à pommes monumentale, de forme octogonale. Il choisit de confier la gestion de sa fortune à la Fondation Klingenschoen, préférant se consacrer à la rédaction de sa chronique bi-hebdomadaire dans le Quelque chose du comté de Moose et à se créer des relations dans ce nouveau cadre de vie. La résolution des énigmes sert en fait de prétexte à la description d'une certaine vie provinciale américaine, sans doute idéalisée.

Lilian Jackson Braun Tzolzo92


Lilian Jackson Braun Tzolzo93

Le chat qui avait un don

Jim Qwilleran, le célèbre chroniqueur du journal local, est de retour, accompagné des non moins fameux Koko et Yom Yom, ses deux inséparables siamois aux dons renversants.
Leur vie suivait tranquillement son cours dans la charmante bourgade faussement tranquille de Pickax, jusqu'à ce que tout déraille : un incendie volontaire ravage le " Vieux Mastodonte ", un bâtiment emblématique de la ville, tandis qu'une jeune femme appréciée de tous, Libby Simms, meurt dans d'étranges circonstances... Si l'on ajoute à ces tristes événements le départ inopiné pour Paris de Polly, la libraire du Coffre du pirate et élue du coeur de Qwill, de sombres jours s'annoncent pour les détectives à moustaches du comté de Moose...


citation

L'homme à la grosse moustache (bien taillée, poivre et sel) était Jim Qwilleran, chroniqueur au Quelque chose du Comté de Moose et transplanté du Pays d'En-Bas, comme les autochtones appelaient tout le territoire au sud. Eux-mêmes descendaient, pour la plupart, des premiers colons, et ils avaient hérité du courage des pionniers, de leur sens de l'humour et de leur goût pour les fortes personnalités.
Ils prenaient plaisir à la chronique "La plume de Qwill", qui paraissait deux fois par semaine...acceptaient le fait qu'il vécût seul dans une grange à pommes restaurée, avec deux chats...et ils admiraient sa splendide moustache.
Dans sa jeunesse au Pays-d'En-Bas, James Mackintosh Qwilleran avait entretenu plusieurs ambitions : d'abord, jouer deuxième base au base-ball avec les Chicago Cubs, puis monter sur scène à Broadway, et plus tard écrire dans le New-Tork Times. Il n'avait certainement jamais voulu être le plus riche citoyen du centre nord-est des Etats-Unis. Comment tout cela était arrivé était une histoire plus romanesque qu'un roman.


Mon avis

Il faut, pour apprécier cette série malicieuse, commencer par le premier titre qui évoque les années de galère de Jim Qwilleran au "Pays d'en bas" ( c'est à dire Détroit) en pleine ville américaine ; logé pauvrement, journaliste doué mais qui travaille dur, le hasard met sur sa route un chat siamois exceptionnel, doué d'une forte personnalité et privé de maître par le décès subit d'un célèbre critique d'art; Qwilleran adopte contraint et forcé l'astucieuse bestiole habituée à un train de vie fastueux, et va tant bien que mal tenter de maintenir le niveau;
En fait, il serait plus juste de dire que c'est le chat qui adopte le journaliste;
Quoiqu'il en soit,voici liés pour le meilleur et parfois le pire, un chat exceptionnel, surdoué, fantasque, indépendant, et surprenant;
Ensemble les deux compères ne tardent pas à s'apercevoir qu'ils ont en commun, chacun à leur façon "des moustaches qui vibrent" lorsqu'un mystère se présente, et c'est souvent, et c'est souvent un meurtre......

CES ROMANS MALICIEUX VALENT PAR LEUR FANTAISIE LEUR HUMOUR, ET AUSSI PAR L’ÉVOCATION ATTRAYANTE DE DIVERS "WAYS OF LIFE" AMÉRICAINS DES MÉTROPOLES INHUMAINES AUX VERTS PARADIS DES PROVINCES RECULÉES SANS OUBLIER UNE GALERIE HORS NORME DE PERSONNAGES PITTORESQUES.......
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