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La Louve Editions : Oradour-sur-Glane - Jean-Louis Marteil

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MessageSujet: La Louve Editions : Oradour-sur-Glane - Jean-Louis Marteil   Dim 12 Sep - 14:51


On pourrait se dire qu'il s'agit d'un énième livre sur le massacre d'Oradour-sur-Glane et y passer à côté sans y prêter la moindre attention. Oui, on le pourrait... Cependant, à mon sens, il s'agirait d'une lourde erreur. En effet, il y a les livres, sur ce triste événement, avant Jean-Louis Marteil, et puis il y a celui-là, qui ne ressemble à aucun autre. L'écrivain s'est rendu sur les lieux et nous fait part de sa sensibilité, de ses émotions au fur et à mesure de son cheminement. Il revit lui même, non sans référence à la mémoire de son père, les événements. Ce cheminement physique est mimétique du cheminement spirituel. Ils sont étroitement liés. L'auteur-narrateur est un poète. Il s'adonne à ses réflexions avec un style qui vous accroche, qui vous happe, qui ne vous lâche plus. Un poète engagé... engagé dans une cause humble: comment réagir face à la barbarie ? L'auteur est un Humaniste, et j'y mets une majuscule. Non pas au sens où nous l'entendons aujourd'hui, galvaudé par des siècles de faiblesse sémantique. Non, un Humaniste au sens étymologique du terme: il est en quête de savoir mais également de transmission. Il livre ses idées, ses interrogations, s'interroge et nous laisse face à nous-mêmes, face à nos propres doutes: qu'aurais-je fait en ce temps-là ?

Vous commencez à feuilleter ce livre et, je le disais, vous ne le lâchez plus. Son intensité croissante, jusqu'à la dernière page, jusqu'au dernier mot, réveille en vous une sensibilité à fleur de peau. Au fur et à mesure de la lecture, une boule dans la gorge se forme, cette fameuse boule que vous connaissez bien, qui monte en puissance et qui finira par éclater, aidée par ce style ô combien remarquable. Voilà ce que j'ai ressenti. J'ai refermé ce livre avec des larmes dans les yeux. Il m'a fallu un long moment après la lecture pour pouvoir faire autre chose. Rares sont les livres ayant produit cet effet sur moi. Habituellement, je cherche de suite le prochain livre à lire. Là, je n'ai pas pu. J'ai vécu, j'ai ressenti ces "larmes de pierre".

Il me sera difficile de lire un autre livre sur Oradour sans avoir une pensée pour celui-ci.


*************


Extrait:


"La cloche de l'église a sonné à Nüremberg, comme à Oradour-sur-Glane, ce jour livide du 15 septembre 1935. Quelle heure était-il, là-bas, quand il a lancé l'appel sauvage, le hurlement du sang et du sol, l'appel au meurtre, le premier appel qu'un monde aveugle et muet, un monde sourd qui ne savait pas lire, aurait dû percevoir néanmoins, surgi des limbes épais des territoires anciens, des territoires de glace où la mort est le but suprême ?"
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Heurtebise
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MessageSujet: Re: La Louve Editions : Oradour-sur-Glane - Jean-Louis Marteil   Mar 5 Oct - 13:48

Ce petit livre préfacé par Lucie Aubrac est une méditation sur les lieux où, le 10 juin 1944, un détachement de la Waffen-SS procéda à l'extermination de la population de tout un village - plus de six cents habitants.

Le village d'Oradour-sur-Glane a été laissé "en l'état" après les faits. Certains disent même que, çà et là, il y aurait un peu trop de mise en scène. Quoi qu'il en soit, le pèlerin qui s'en vient là, car on n'oserait parler de tourisme, est évidemment remué par tout ce qu'il y voit et plus encore par tout ce qu'il imagine.

Jean-Louis Marteil a emprunté cette route et il est allé voir. Au réalisme de l'évocation historique, il ajoute ses réflexions personnelles, fruits d'une méditation intérieure sur l'horreur de la guerre en général, du Second conflit mondial en particulier et des massacres inutiles de civils. Ce sont des réflexions hautement humanistes où l'on perçoit sans difficulté l'empreinte de la foi chrétienne (c'est le sentiment que j'en ai eu, en tous cas). En dépit de la noblesse de l'idéal, ce caractère confère parfois au texte une emphase qui m'a fait tiquer mais qui s'explique aussi par l'intensité des émotions ressenties.

Question qui m'est apparue plus intéressante : après avoir évoqué ces deux SS qui, en poste à l'entrée du village, empêchèrent un garçonnet d'y rejoindre ses parents et firent tout leur possible, certes limité mais sincère, pour le forcer à s'éloigner, le sauvant ainsi du massacre, Marteil s'interroge sur ce paradoxe mystérieux capable de faire co-habiter en l'être humain, au coeur d'un même évènement, un monstre sanguinaire et une conscience capable de pitié.

A ceux qui s'intéressent au massacre d'Oradour-sur-Glane comme à tout ce qu'il symbolise, je conseillerai de lire ce petit ouvrage.
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MessageSujet: à Heurtebise   Mar 5 Oct - 17:54

Heurtebise a écrit:
Ce sont des réflexions hautement humanistes où l'on perçoit sans difficulté l'empreinte de la foi chrétienne (c'est le sentiment que j'en ai eu, en tous cas).

Bonjour !

Merci pour votre billet.

Je tiens seulement à préciser un détail : je suis résolument athée (dans le livre, je me qualifie du reste moi-même d'incroyant). Cela dit, j'accepte le terme "chrétien", mais je récuse la notion de "foi". Je suis intimement convaincu que l'on peut se comporter en excellent chrétien en ne croyant pas en Dieu, de la même manière qu'on peut en être un très mauvais en allant à la messe tous les dimanches. Ça n'a rien à voir. Pour moi, le christianisme n'est qu'un autre nom pour "humanisme". Et je fais en outre un distinguo très net entre "christianisme" et "catholicisme" : l'Histoire, hélas, est là pour montrer que cette nuance est fondée et d'importance...

Bien amicalement,

Jean-Louis Marteil
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MessageSujet: Re: La Louve Editions : Oradour-sur-Glane - Jean-Louis Marteil   Sam 16 Oct - 16:52

Tout d'abord je présente mes excuses à l'auteur, à l'éditeur et aux membres du forum pour ne pas avoir publié plus tôt ma chronique de Oradour-sur-Glane.

A la vérité, je l'ai lu dès réception et d'une traite. Je n'ai pas pu lâcher l'ouvrage avant son terme. Il faut dire que le souvenir de la Seconde Guerre Mondiale est fortement inscrit dans mon histoire familiale, que certains ont souffert de la déportation pour faits de résistante par exemple.

Les membres du forum qui ont écrit plus haut ont déjà dit tout l'intérêt de l'ouvrage. Je vais compléter avec ma sensibilité propre.

Comment écrire sur Oradour-sur-Glane?

Comment beaucoup de gens, je connais le destin tragique d'Oradour-sur-Glane. Quelques jours après le débarquement en Normandie, une colonne de barbares, des Waffen SS, entre dans le village et massacre 642 (ou 644, on parle parfois d'un millier de victimes mais le nombre importe peu) personnes: hommes, femmes, enfants et d'incendie les bâtiments.
Pour les fictions, appelons ces livres qui ne sont pas écrits par des historiens et qui tentent de reconstituer les dernières heures des habitants en livrant dialogues, sentiments et réactions forcément reconstitués, seul le livre de Camille Mayram, Larmes et Lumières à Oradour qui constitue un panthéon de martyrs d'inspiration catholique semble avoir été publié. On n'oubliera pas, enfin, le film Le Vieux fusil. C'est assez paradoxal en fait car le massacre est inscrit dans notre mémoire collective. Peut-être l'ampleur, la stupidité et l'apparente gratuité du massacre peuvent l'expliquer.



Peut-on écrire sur Oradour-sur-Glane?

La question peut sembler absurde. Mais comment retranscrire une barbarie sans nom, celle devant lesquels les mots sont bien faibles? Et si nous avions été du mauvais côté, qu'aurions nous fait? J'ai apprécié que Jean-Louis Marteil écrive ces mots: « Se croire capable de commettre de telles horreurs, fût-ce dans des circonstances précises et sous la pression d'événements extérieurs à soi, c'est commencer à les comprendre... Les comprendre, c'est pouvoir les expliquer... Et les expliquer, c'est leur donner, même sans le vouloir, une raison d'être, c'est comme les admettre... De là à les excuser, à leur accorder la caution contestable de circonstances malheureuses, il n'y a qu'un pas que certains, aujourd'hui, forts du temps qui passe, n'hésitent plus à franchir (p. 86)».
Je partage cet état d'esprit: il y a des faits, bruts et brutaux, qui ne souffrent pas l'explication.


Doit-on écrire sur Oradour-sur-Glane?

Je ne suis pas un fervent partisan du devoir de mémoire. Je suis plutôt du côté des historiens, du côté scientifique, de la description froide. C'est ensuite à la conscience de chacun de réagir. La mémoire est trop sélective.
Pourtant, il faut écrire sur Oradour-sur-Glane pour se rappeler, se souvenir à quoi la barbarie peut conduire.
Jean-Louis Marteil nous entraîne sur ses pas dans la visite des lieux du massacre qui ont été conservés. Il évoque le contexte historique. Pas comme un historien mais avec ses propres armes: les mots, les images, la poésie. Le débarquement vient d'intervenir sur les côtes normandes: « La race des Seigneurs est enragée. Ils paieront, tous, sans exception. Les innocents, au hasard de la route, les enfants s'il le faut. La colère doit trouver à s'épancher, peu importe d'appartenir à la race des Maudits! On ne distingue plus rien dans ce magma que l'on tue, plus rien d'humain ne doit gêner la tragique fuite en avant des anges sombres à la dérive. Sur la longue route, tous vomiront la rançon de la défaite et de l'humiliation ».


Pourquoi lire Oradour-sur-Glane?

Disons-le tout de suite: certains effets m'ont semblé trop gros, ainsi la mention du myosotis à la fin de l'ouvrage, cette fleur dont le narrateur ne connaît pas les autres noms parmi lesquels... « ne-m'oubliez-pas ». Echo trop flagrant au panneau « Remember! – Souviens-toi! » qui est placé à l'entrée du village.
En revanche le mot est juste dans ce petit ouvrage. Le lyrisme -ce n'est pas un gros mot pour moi, je l'utilise au sens du dictionnaire de l'Académie française: oeuvres [...] où sont exprimées avec émotion, avec ferveur, des sentiments intimes - pourrait paraître déplacé mais il soutient le message de l'auteur. La poésie lyrique a cette force que lui conférait Victor Hugo dans sa préface des Contemplations: "Quand je parle de moi, je parle de vous!". Je ne me suis jamais rendu à Oradour-sur-Glane mais le narrateur m'y a conduit.
La vie tranquille brutalement brisée. Les témoignages repris comme ceux des frères Pinède épargnés par des soldats pour une raison inconnue (c'est cela aussi la barbarie: l'irrationalité, des décisions incompréhensibles). Les pérégrinations dans les rues, parmi les ruines.
Le narrateur imagine la vie d'avant dans ce paisible village. Ce n'est pas un village de résistants. On y vit, on y travaille, on y aime. On va y mourir en masse.
Le tramway, l'église, les granges, les lieux de vie devenus lieux de mort. La tentative de reconstituer ces petits bouts de vie dans des lieux marqués par la mort.
L'auteur exprime ses sentiments, reconstitue un passé brutalement détruit par la barbarie de quelques uns. Il y a certes de la spiritualité dans l'ouvrage mais l'auteur ne verse pas dans la martyrologie d'inspiration chrétienne comme c'est souvent le cas quand on ne sait plus quoi écrire face à l'indicible.
Si je devais résumer en un seul mot ce petit ouvrage: « glaçant ». C'est le mot qui m'est venu dès les premiers chapitres.
Non la barbarie n'a pas de visage humain, c'est l'abolition même de l'humanité. Jean-Louis Marteil nous le rappelle. Laissons la parole à son illustre préfacier, Lucie Aubrac: « Je n’avais pas imaginé qu’un homme puisse faire sentir simplement avec des mots toute la splendeur d’une vie heureuse et la stupidité d’un massacre brutal et gratuit. »
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MessageSujet: Re: La Louve Editions : Oradour-sur-Glane - Jean-Louis Marteil   Lun 18 Oct - 10:34

ferocias a écrit:
Disons-le tout de suite: certains effets m'ont semblé trop gros, ainsi la mention du myosotis à la fin de l'ouvrage, cette fleur dont le narrateur ne connaît pas les autres noms parmi lesquels... « ne-m'oubliez-pas ». Echo trop flagrant au panneau « Remember! – Souviens-toi! » qui est placé à l'entrée du village.

Bonjour, et merci beaucoup pour ce que vous venez d'écrire.

Un détail cependant : le myosotis n'a rien d'un "effet". C'est la stricte réalité et tout s'est réellement passé comme c'est écrit, à la virgule près. Pour être franc, que vous ayez pu penser que c'est un "effet littéraire" m'attriste un peu, car c'est peut-être pour moi le moment le plus fort de ce petit livre et, quelque part, ce qui lui donne tout son sens...

Mais bon... C'est comme ça...

En toute amitié.

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MessageSujet: Re: La Louve Editions : Oradour-sur-Glane - Jean-Louis Marteil   Lun 18 Oct - 15:16

JLMV a écrit:
ferocias a écrit:
Disons-le tout de suite: certains effets m'ont semblé trop gros, ainsi la mention du myosotis à la fin de l'ouvrage, cette fleur dont le narrateur ne connaît pas les autres noms parmi lesquels... « ne-m'oubliez-pas ». Echo trop flagrant au panneau « Remember! – Souviens-toi! » qui est placé à l'entrée du village.

Bonjour, et merci beaucoup pour ce que vous venez d'écrire.

Un détail cependant : le myosotis n'a rien d'un "effet". C'est la stricte réalité et tout s'est réellement passé comme c'est écrit, à la virgule près. Pour être franc, que vous ayez pu penser que c'est un "effet littéraire" m'attriste un peu, car c'est peut-être pour moi le moment le plus fort de ce petit livre et, quelque part, ce qui lui donne tout son sens...

Mais bon... C'est comme ça...

En toute amitié.

Jean-Louis Marteil

Bonjour,

Le mot "effet" n'est d'ailleurs pas approprié ici si je me mets dans la posture de l'auteur (mea culpa). Je ne voulais pas vous attrister mais j'ai répondu avec sincérité au cahier des charges des organisateurs (pardon organisatrices) de ce partenariat.
Je ne doute pas du tout de la véracité du propos, vous le dites d'ailleurs dans l'ouvrage (il m'aurait fallu l'écrire mais ma chronique était déjà fort longue par rapport aux précédentes). Le problème est toujours le même: l'écart qui peut exister entre une volonté de l'auteur, ce qu'il a écrit et comment le lecteur le ressent. Je publie régulièrement et parfois les retours de lecteurs sont assez éloignés de mon propos originel.

Je pense aussi que nous sommes avec des a priori idéologiques différents: je n'aime pas le devoir de mémoire, car, comme je l'ai écrit, la mémoire sélectionne. Je transmets à mes enfants un héritage qui m'est propre, ils feront le tri. Je ne souhaite pas que l'on m'impose un devoir de mémoire qui correspond de fait à une histoire officielle.
Je ne parle pas ici de votre ouvrage bien sûr qui est une oeuvre "littéraire" (le terme n'est peut-être pas exact mais disons que vous faites preuve d'une aisance dans l'utilisation des mots, que vous reconstituez un passé, que vous faites appel à des images, ...) et l'écrivain a ce privilège sur l'historien (ce qui rend la littérature indispensable).

Il s'agit d'une lecture de la part d'un lecteur qui a apprécié l'ouvrage et je ne dis pas cela parce qu'il m'a été envoyé dans le cadre d'un partenariat, je reçois assez régulièrement des services de presse et je n'hésite pas à "flinguer" ce qui ne me plaît pas.
Voilà, j'ai trouvé d'autres moments forts dans l'ouvrage car ils entrent en résonance avec des souvenirs, des impressions et des sentiments qui me sont propres.
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MessageSujet: Re: La Louve Editions : Oradour-sur-Glane - Jean-Louis Marteil   Lun 18 Oct - 15:49

ferocias a écrit:
Je ne voulais pas vous attrister mais j'ai répondu avec sincérité au cahier des charges des organisateurs (pardon organisatrices) de ce partenariat.

Je précise que notre "cahier des charges", puisque vous l'appelez ainsi, stipule juste de prévenir de la bonne réception de l'ouvrage et d'en faire ensuite la critique dans le temps imparti. Les propos de chaque lecteur ne nous incombent pas.
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MessageSujet: Re: La Louve Editions : Oradour-sur-Glane - Jean-Louis Marteil   Lun 18 Oct - 15:52

Oui, cela tombe sous le sens : chacun a son opinion - et son ressenti, évidemment. Smile
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