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Gabriel Bañez (Argentine)

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irene
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MessageSujet: Gabriel Bañez (Argentine)   Mar 29 Mar - 11:28

Gabriel Bañez

(La Plata, province de Buenos Aires, 1951 — 2009). Journaliste, scénariste, nouvelliste, romancier et editeur.
Il dirige le suplement litteraire du journal “El Dia”; est éditeur chez “La Comuna ediciones tout en développant des activites comme directeur d’edition dans les editions de la municipalite de La Plata et dirige des ateliers litteraires.
Gabriel Bañez a obtenu le premier prix provincila “Roberto J. Payró pour son roman Parajes, la premiere mention de qualité au concours “Juan Rulfo”, Paris, pour son recueil de nouvelles Le cirque ne meurt jamais; il a été finaliste du prix “Planeta”, en Argentine, avec le roman Virgen ( editorial Sudamaricana).
Deux de ses oeuvres ont été traduites en français par Erich Fisbach pour les editions Alfil : Les enfants disparaissent, roman (editorial Atlantida) et Le cirque ne meurt jamais, nouvelles (Almagesto ediciones).
deux de ses livres ont été adaptés au cinema: Paradón, paredón, (editorial Sudamericana), par le réalisateur Guillermo Palacios et Los chicos desaparecen, (editorial Altantida), par le réalisateur Marcos Rodriguez.


Bibliografía:
“Parajes” (novela, Primer Premio Provincial de Novela Roberto J. Payró)
“El Capitán Tresguerras fue a la guerra” (novela, Ediciones de la Flor)
“Hacer el odio” (novela, Bruguera, reedición en Almagesto )
“Góndolas” (novela, Ediciones De la Flor)
“El curandero del cuarto oscuro” (novela, Sudamericana)
“Paredón, paredón” (novela, Sudamericana)
“Los chicos desaparecen” (novela, Atlántida y Editions Alfil) et est sorti avec une nouvelle traduction,le 21 janvier 2010 aux Editions La Dernièrre Goute
“El circo nunca muere” (relato, Almagesto y Editions Alfil)
“Octubre amarillo” (relato, Almagesto)
“Virgen” (novela, Sudamericana) "La Vierge d'Ensenada" sorti le 3 mars 2011 aux Editions La Dernière Goutte
“Cultura” (novela, Mondadori)
“La cisura de Rolando” (novela breve) a obtenu le premier prix du premio letre sur, le 24 novembre 2008 et inaugure la nouvelle collection literae aux editions el ateneo qui fêtent ainsi leur centième anniversaire
Varios de sus cuentos integran antologías en México (UNAM) y en la Argentina (”Venus de Papel”, Editorial Planeta) y otras.

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attention, danger !! chef d'oeuvre
La Vierge d’Ensenada
de Gabriel Báñez
Traduit de l'espagnol (Argentine) par Frédéric Gross-Quelen

Editions La Dernière Goutte


Le livre vu par l'editeur
Ensenada : Babel grouillante du bout du monde, chaudron bouillonnant de luttes sociales et politiques. C’est sur cette terre gorgée de parfums, de sang, d’espoirs, de drames et de légendes que débarque Sara Divas, jeune juive fuyant le fascisme qui gagne l’Europe entière. Recueillie par le père Benzano, un curé atypique, Sara attire rapidement l’attention sur elle : la Vierge lui apparaît et d’étranges événements se produisent, que certains n’hésitent pas à qualifier de miracles. Au fil du temps, les liens entre Sara et le père Benzano changent de nature et les deux êtres se trouvent bientôt confrontés aux affres d’une passion interdite, tandis que dans le pays, le péronisme qui s’installe inaugure une nouvelle ère de répressions.

Chant d’amour évoquant l’Argentine qui change de visage, l’épopée des amants malmenés par l’Histoire est aussi celle de cette terre de feu et de ténèbres.

L’auteur
Ecrivain, journaliste et scénariste, Gabriel Báñez (1951-2009) a passé sa vie à La Plata en Argentine. Personnalité discrète mais majeure de la vie littéraire argentine, il a obtenu de nombreuses récompenses pour son oeuvre, dont le prix Letra Sur en 2008.

La Vierge d’Ensenada a été finaliste du prix Planeta en Argentine.

Le blog de Gabriel Báñez : http://cortey.blogspot.com


source: http://www.ladernieregoutte.fr/livres/la-vierge-densenada/

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à propos de La Vierge d'Ensenada:


Ici, le centre du monde est une petite ville d'Argentine, Ensenada, partido de la province de Buenos Aires, posée au bord de l'océan. Port d'arrivée mais aussi point de départ, elle fourmille d'une population cosmopolite qui s'active de manière désordonnée autour de l’église Notre-Dame, mais aussi sur les docks et dans les quartiers mal famés où se croisent marins, malfrats et prostituées, miséreux chassés de leur pays d'origine par les diverses dictatures qui naissent en Europe en ce début des années Trente. A l'image de l'Argentine, Ensenada se peuple au gré des navires qui y déversent leur flot de malheureux, Croates, Grecs, Turcs, Italiens, Allemands et ... Belges, comme Sara Divas et son père, un veuf, qui fuit l'antisémitisme et espère vendre des chapeaux. Le mouvement y est incessant, le tangage des coques des bateaux amarrés dans le port se transmet à toute la ville qui semble incapable de se figer ni d'offrir à ses habitants de hasard une quelconque stabilité. Même la figure paternelle ne résiste pas à cette impermanence : l'échec de son négoce - dû à l'impossibilité de se faire comprendre : en effet, il ne parle pas l'espagnol - oblige Sara à chercher ailleurs l'équilibre auquel elle aspire.
Tous les hommes se font d'eau.

Cette phrase un peu sibylline s'impose à elle immédiatement, et ne la quittera plus. Fuyants, inconstants, ceux-ci peuvent-ils offrir un appui, à la petite fille de neuf ans qui erre dans les rues de la ville peuplée de migrants? Ainsi commence la quête de Sarita : celle d'une langue - elle veut oublier le français qui lui est odieux, mais aussi celle d'un lien humain, solide et subtil, stable et évanescent comme l'amour. Guidée par les odeurs, les voix qui murmurent de douces prières dans un idiome qui lui est encore inconnu, babillage mêlé de prières, elle parvient en un lieu qui deviendra son repère : l'église Notre-Dame de la Merci, dont le prêtre, Bernardo Benzano, la recueille. En lui elle ne reconnaît pas un père, mais, malgré son jeune âge, un homme aux beaux yeux gris et à la tête de marin. Entre eux se crée un lien qui tient autant de l'esprit et du coeur que d'une sensualité interdite mais qui se matérialise avec fugacité, comme les parfums à la composition desquels il l'initie :
Benzano lui enseigna les rudiments de la parfumerie artisanale et l'incita, par l'étude des essences de fleurs et de racines, à tenter de découvrir l'odeur de la sainteté. Elle passait des journées entières à distiller les extraits, à classer les pollens, et lorsqu'enfin elle se sentait sur le point de faire une découverte, elle enfermait le parfum dans de petites fioles de Funchal en verre bleu et filait se soumettre au verdict du prêtre. Benzano se penchait, ôtait le bouchon et, tel un oenologue du divin, plissait les yeux et laissait le parfum se répandre dans l'atmosphère. Il pouvait rester dans cette extase olfactive de longues minutes, des heures même : après s'être emparée des sens, la marée céleste inondait ensuite la mémoire en des recoins inexplorés, disait-il. C'est ainsi qu'il fallait savourer ce parfum. Ne pas se contenter de le respirer. Pour le sentir il fallait voyager. L'odeur de la sainteté était si rare et si sauvage qu'elle menait à l'innocence, un lieu, pensait Benzano situé quelque part entre les genoux et la ligne de flottaison de l'enfance.

Le parfum, fragile équilibre, rencontre immatérielle entre les sens, le mysticisme, la pureté de l'enfance, se grave dans le souvenir où il laisse une empreinte indélébile, plus qu'un corps, plus que la matière. Les fragrances éthérées de rose, de fleur d'oranger, de verveine, de genévrier se substituent aux caresses, aux effleurements, au contact des corps. Pour Benzano, le souvenir de la femme survit dans la mémoire d'une odeur, comme l'effluve sirupeux du corps d'une prostituée qu'il ne peut oublier. Entre l'homme et la petite fille l'esprit installe un lien qui ne se concrétise que de manière éphémère, telle l'apparition qui se produit un jour : la Vierge, figure maternelle aux yeux tristes, lui est révélée. Preuve de son innocence – un thème très présent dans l’œuvre de Gabriel Báñez – elle est aussi la manifestation d’une féminité, car cette Vierge s’incarne ensuite en une femme, une prostituée que le prêtre et l’enfant surprennent en plein ébat avec le père de Sarita, et que le lecteur identifiera plus tard à Eva – Evita, prostituée avec laquelle Benzano entretient lui aussi une liaison. La Vierge est la femme, elle se fait chair ; l’erreur de Sara est aussi celle de tout le peuple argentin qui a pu voir en Evita Perón une figure angélique. Ainsi, la petite fille ne discerne pas le mal là où il se trouve ; cette pureté peut se communiquer à son entourage. Mais peut-elle survivre à l’irrémédiable fuite de ce temps bienheureux de l’enfance ? Les miracles font long feu. Comme les parfums s’évaporent et meurent, les liens qui se sont créés ne peuvent subsister au temps. L’amour filial qu’éprouve le prêtre pour l’enfant se mue en désir. Refusant de s’y livrer, il tente d’éloigner l’adolescente en la confiant à La Soupe de l’Enfant, une œuvre de charité à laquelle elle ne cesse d’échapper pour retrouver celui qu’elle aime.

L’univers dans lequel se meuvent Sara et Bernardo est inconstant. Ensenada, petite ville tentant de prospérer à l’ombre de Buenos Aires, est comme un monde en réduction : on y parle toutes les langues, on les oublie aussi ; s’y rencontrent tous ceux qu’ont chassés de leurs pays les désordres politiques. Eva, la Vierge – prostituée, est l’épouse d’un certain Joseph Broz que le lecteur reconnaîtra ! Le roman fantasme l’Histoire qui s’entrecroise aux destinées individuelles, fondant une mythologie commune, tant se ressemblent les cataclysmes endurés par tous les peuples. La Vierge veille sur un monde en proie au malheur, aux guerres, aux dictatures existantes ou naissantes… L’amour ne peut s’y épanouir, tant chacun est conscient du rôle qu’il doit jouer. Le prêtre qui aspire à la sainteté, qui note scrupuleusement toute manifestation miraculeuse dont il est témoin, ne peut s’empêcher d’être emporté par la passion qu’il éprouve pour Sara. Il tente d’en dévier le cours en s’abandonnant à la sensualité de sa relation avec Eva, puis en s’éloignant le plus loin possible, dans une double quête : celle de la pureté et celle de soi-même. De cette fuite éperdue, de cette odyssée argentine, des lettres parviennent à Sarita, avec retard cependant : empreintes d’une poésie désespérée, elles reflètent aussi l’abandon progressif d’une conscience de soi. Bernardo Benzano renonce à son identité, puis l’oublie. Seul demeure cet amour passionné et déchirant, dont le témoignage occupe la fin du roman. Pietro Falcino, le mentor de Bernardo, n’a pu totalement se substituer à lui ; les missives qu’il envoie à Sara sont pleines d’amour, mais de folie aussi. La distance qui sépare les deux êtres semble s’y abolir, tant la jeune fille occupe les pensées, le cœur de celui dont elle est aimée.

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tous les renseignements, tout ce que vous avez envie de savoir sur Gabriel Bañez, vous pouvez le trouver sur mon blog: http://ecrivainsargentins.viabloga.com
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MessageSujet: Re: Gabriel Bañez (Argentine)   Mar 29 Mar - 12:21

Oh ! merci, Irène ! Un auteur qu'on ne connaissait pas et dans une rubrique trop souvent laissée en friche. Merci encore et n'hésite pas à poster ! Bouquet
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Dont l'exil se reflète, éternel et royal,
Aux grands miroirs déserts d'un vieil Escurial,
Ainsi qu'une galère oubliée en la rade."  - 
Albert Samain

La France a perdu une bataille mais elle n'a pas perdu la guerre !
Charles de Gaulle


Et ce qui importait en fin de compte, c'était moins d'être vaincu que d'avoir une âme de vaincu car cela seul est sans remède.

Jean Hougron

Il y a si longtemps maintenant que j'attends mon cancer, je ne vais quand même pas partir sans lui. - Pierre Desproges

Les animaux sont moins intolérants que nous : un cochon affamé mangera du musulman. - Pierre Desproges
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MessageSujet: Re: Gabriel Bañez (Argentine)   Mar 29 Mar - 13:03

merci masques de venise !! oui je publierais d'autres articles dans cette rubrique, même si ce sont des doublons de mon blog. pourvu que la litterature argentine intéresse quelqu'un ?

j'adore tes citations en bas de page et suis totalement d'accord avec toi !!
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MessageSujet: Re: Gabriel Bañez (Argentine)   Mar 29 Mar - 15:51

Merci : c'est très gentil et cela me va droit au coeur. Tu es bretonne peut-être ? Ou alors d'origine méditerranéenne, voire les deux, comme moi ? En général, sur ce plan-là, Bretonnes et Méditerranéennes - je suis d'origine bretonne, portugaise et espagnole - se rejoignent parce qu'elles ont eu tout loisir d'observer le mal que les religions, quelles qu'elles soient, ont fait dans leur pays ou province d'origine. Quoique, bien sûr, dans d'autres régions, ce soit aussi sensible. Seulement, comme je voyais "St Malo" et que tu aimes la littérature hispanique ... Wink

Bien sûr, que la littérature argentine intéresse du monde, ici. Le problème, c'est tout d'abord qu'on ne peut pas tout lire et que, comme tu as pu le remarquer, il n'y a ici qu'un noyau de fidèles qui postent régulièrement et en fonction de leurs obligations. Pour les administratrices - Lydia et moi-même - il y a, en plus, la tenue du forum ... et des sections qu'il faut "remplumer" en priorité ... Je pense à la Section Histoire mais, quoique je sois dans Saint-Simon actuellement, j'avoue que je suis très paresseuse, ces temps-ci.

En outre, je trouve - mais c'est un avis personnel - que la littérature hispanophone n'est pas si connue que ça, en France. Pour l'Amérique latine, il y a les grands noms (Borges, Amado, Garcia Lorca, etc ...) mais les "petits" sont bien moins connus. Un défaut de publicité ? De traduction ? Je pencherais plutôt, dans le cas présent, pour la première solution. Un peu comme, en ce qui concerne la littérature anglaise moderne, on cite souvent Jonathan Coe, McEwan, Hornby et Lodge mais, à part eux ... Et pourtant ...

Au contraire, tes interventions sur Nota Bene ne pourront que donner envie tout d'abord aux membres mais aussi à ceux qui nous lisent (il y en a beaucoup qui viennent lire), de s'intéresser à la littérature ici argentine. N'hésite pas à ce propos à mettre le lien vers ton blog dans ta signature : cela te fera des visites et si tu nous renvoies la politesse, ce dont je ne doute pas, il n'y a aucun problème.

Les littératures sont si riches ... Mais elles débordent de tant de livres, de tant d'auteurs qu'il faut déjà un guide pour défricher tout ça. Comme le marché anglophone est plus développé, ce sont les Britanniques et les Américains qui tiennent le haut du pavé - assez bizarrement, les Australiens sont assez méconnus - et c'est parfois injuste. En plus, sur Nota Bene, certains d'entre nous lisent "dans le texte." Personnellement, j'envisage de prendre dans l'année un livre en espagnol - mais assez simple, tout de même - pour reprendre les vieilles habitudes.

Donc, n'hésite pas : poste quand tu peux et quand tu veux et si tu n'as pas le temps, viens nous dire ce que tu lis dans le "Lecturama du Mois." (C'est dans "Autour de la Littérature", en annonce.) Wink
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MessageSujet: Re: Gabriel Bañez (Argentine)   Mar 29 Mar - 17:46

Merci Irène, je ne connaissais pas non plus et j'avoue mal connaître la littérature hispanique. Mais je ne demande qu'à découvrir !
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MessageSujet: Re: Gabriel Bañez (Argentine)   Mer 30 Mar - 12:36

bonjour lydia,
je te jure que ce livre vaut le détour !! celui-là en particulier. mais il y a une foule d'écrivains argentis qui sont très, très bons et beaucoup plus connus.

tu es comme moi, tu demandes à découvrir. il m'arrive la même chose quand je regarde ton site. il y a là un terrain absolument inconnu de moi et je ne demande qu'à découvrir. si le temps me laisse un peu de temps.

bisous
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MessageSujet: Re: Gabriel Bañez (Argentine)   Mer 30 Mar - 12:53

bonjour masques de venise,
non, non, je ne t'avais pas oubliée. alors voici pour répondre à tes questions. oui je sais les horreurs que la, les religions peuvent produire. non, je ne suis ni bretonne, ni méditerranéenne. je suis une exilée argentine qui a passé sa vie dans un milieu franco- français. et devant l'évidence que lire en français a fini par être plus facile que lire dans ma langue d'origine, je me suis révoltée et depuis quelques années ne lis qu'en espagnol. quand certains livres que j'ai adoré en vo sortent en france, je n'ai qu'une envie, les faire connaitre et les faire lire.
et, comme tu en as l'intuition, la littérature argentine est très mal connue en france, à part les grandes signatures comme borges, bioy casares ou cortazar. c'est pourquoi j'ai fait le blog ecrivains argentins.
je vais suivre ton conseil et mettre le blog en signature (encore faut-il que je comprenne comment faire et je suis plus que nulle en informatique) et aussi ajouter un lien vers nota bene chez moi.

bisous
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MessageSujet: Re: Gabriel Bañez (Argentine)   Mer 30 Mar - 17:13

irene a écrit:
Pourvu que la littérature argentine intéresse quelqu'un ?
Borges sans aucun doute ! Malheureusement « il prend toute la place » et j'ai l'impression qu'on ne connaît pas les autres auteurs. Est-ce que plusieurs sont traduits (en français) ?
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MessageSujet: Re: Gabriel Bañez (Argentine)   Jeu 31 Mar - 15:25

oui, borges prend toute la place. mais il y a beaucoup d'autres ecrivains argentins traduits en français. tu peux avoir un aperçu sur mon blog.
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MessageSujet: Re: Gabriel Bañez (Argentine)   Jeu 31 Mar - 17:32

Eh bien moi, Irène, je vais aller voir ton blog de ce pas. Bises !
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MessageSujet: Re: Gabriel Bañez (Argentine)   Ven 1 Avr - 11:41

merci à toi ! j'espère qu'il te plaira. tiens-moi au courant, s'il te plaît ?

bisous
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MessageSujet: Re: Gabriel Bañez (Argentine)   Dim 3 Avr - 14:29

Irène, c'est une mine d'or ce blog ! Bravo !
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MessageSujet: Re: Gabriel Bañez (Argentine)   Dim 3 Avr - 14:43

merci lydia, merci beaucoup. je n'ai pas souvent de retours, alors le tien me touche beaucoup.
bisous :-))
(je n'arrive pas à mettre les smyleis)
bisous
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MessageSujet: Re: Gabriel Bañez (Argentine)   Dim 3 Avr - 14:50

Bises Irène (pour mettre les smileys, il suffit d'y cliquer dessus). :loveheart:
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MessageSujet: Re: Gabriel Bañez (Argentine)   Dim 3 Avr - 15:01

:loveheart: :smokingbanana:

bisous pour toi aussi.

j'ai cliqué ! ça me marque une description........... on verra bien

encore un bisou
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MessageSujet: Re: Gabriel Bañez (Argentine)   Dim 3 Avr - 15:23

Tu vois, tu as réussi !
Je t'embrasse.
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MessageSujet: Re: Gabriel Bañez (Argentine)   Dim 3 Avr - 15:34

oui, merci, c'est grâce à toi !!

ce sont les descriptions à la place des images qui m'ont perturbée.

je t'embrasse aussi :loveheart: :loveheart:
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MessageSujet: Re: Gabriel Bañez (Argentine)   Mer 6 Avr - 12:38

un très bel article a été consacré à la vierge d'ensenada de gabriel bañez
dans le numero d'avril de le matricule des anges. dès que je pourrais, j'en publierais un extrait



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MessageSujet: Re: Gabriel Bañez (Argentine)   Mer 6 Avr - 16:17

N'hésite pas !
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MessageSujet: Re: Gabriel Bañez (Argentine)   

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