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Images et photos, anecdotes, souvenirs et environnement Yugcibien

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MessageSujet: Re: Images et photos, anecdotes, souvenirs et environnement Yugcibien   Jeu 30 Juil - 19:56

Et ce vélo à assistance électrique n'est pas trop lourd, Guy ?
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MessageSujet: Re: Images et photos, anecdotes, souvenirs et environnement Yugcibien   Jeu 30 Juil - 21:55

... Il est, Lydia, en effet, plus lourd, du fait déjà de l'équipement : la batterie, le moteur électrique sous le pédalier, et puis, le cadre, la grosseur des pneus... Mais quand on roule on ne perçoit pas la lourdeur, puisqu'avec le mode "éco" (juste le niveau d'assistance électrique en complément de l'effort de pédalage) l'on roule sur un "faux plat légèrement ascendant", à une vitesse de 20 à l'heure pratiquement sans effort ; et que, en "petite descente" ou "faux plat légèrement descendant" on n' guère besoin d'assistance électrique, le vélo alors roule tout seul en pédalant sans effort, le pédalage permettant d'aller un peu plus vite, à 30 à l'heure par exemple.
Bien sûr, si la batterie est complètement déchargée, "c'est la galère" dès que ça monte un peu, qu'il a du vent de face !
L'autonomie (on dit entre 40 et 60 km selon les modèles de vélo et selon la qualité de la batterie) est en fait dépendante de la manière dont on se sert de l'assistance électrique : si par exemple, tu roules durant la plus grande partie du parcours prévu en mode "éco" avec de fréquentes interruptions d'assistance électrique, notamment dans les descentes et les portions de route 'très facile", alors l'autonomie augmente nettement jusqu'à atteindre les 80, voire 100 kilomètres...
Pour les déplacements urbains (aller au travail), les "promenades du dimanche", c'est vraiment bien, le vélo électrique parce que "tu te crèves pas" et en même temps tu fournis un effort modéré bon pour la santé...

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MessageSujet: Re: Images et photos, anecdotes, souvenirs et environnement Yugcibien   Jeu 30 Juil - 22:09

... Cela dit, les vélos électriques que tu vois en grande surface (Leclerc, Cora, etc. ...) vendus autour de 600/650 euro, sont (se révèlent très vite) décevants... Une batterie "de merde" qui se décharge vite, au bout d'à peine 30 km ; une assistance électrique à 3 niveaux voire deux (il en faut au moins 4) ; du matériel peu costaud (solidité seulement apparente, trompe l'œil)... En somme, pour un bon vélo électrique il faut mettre au moins un peu plus de mille euro, et encore !
Il y a bien (c'est nouveau depuis un an) la "roue électrique" qui se met à la place de la roue avant de n'importe quel vélo normal, très facile à mettre en place, à enlever pour la remplacer par la roue normale de ton vélo... avec le moteur électrique inclus dans le moyeu et le petit appareil électronique sans fil que tu fixes sur le guidon comme une sonnette... qui coûte (tout de même) environ 600 euro... Mais "c'est pas vraiment le pied" parce que ça fait reposer tout le poids sur la roue avant (la stabilité est donc moins bonne)...
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MessageSujet: look yugcibien   Lun 3 Aoû - 13:58

Le "look Yugcibien" (rire)... Mais il ne faudrait point que cela devienne une "mode"... ennemi des modes que je suis...
Ce serait un look de poète anarchiste fin 19ème siècle... Autant dire que je ne ressemble pas le moins du monde pour ne point dire pas du tout... En fonction de mon âge et tenant compte du fait que je vis au début du 21ème siècle et non à la fin du 19ème... Au genre (ou style) "casquette de ville à la pépère sur la tête, petite sacoche en cuir de vache en bandoulière, le pli au pantalon"... (Non, ça, c'est pas du tout mon genre, et l'on ne me verra jamais non plus en bonnet, casquette, lunettes noires ni avec des vêtements ou des accessoires "de marque")...
On me verra plutôt déambuler tous environnements confondus, avec un pantalon sans pli, à poche latérale sur la cuisse, en tee short ou pull sans marque extérieure ni devant ni derrière, des nu-pieds en été sans chaussettes et des "godaces de décathlon" en hiver, sans jamais rien sur la tête, sans autre bague que celle de mon alliance au doigt, sans piercings, boucles oreilles homme ou autre "quincaillerie" sur le visage, au cou, aux chevilles, au nombril au coin de l'oeil ou ailleurs... Brut, nature, mon regard et mon visage seules "marques autant extérieures qu'intérieures" ; et avec, éternelle compagne pour mon petit fatras (portefeuille, porte monnaie, carnets, crayons etc. ...) une musette en toile de sac, grise, avec une courroie marron...
... Je vais pas mettre ici de photo pour illustrer, on n'est point, même ici dans ce fil où cependant j'y raconte et montre des choses qu'on ne voit pas ailleurs... Dans un "défilé de mode" (rire)...
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MessageSujet: Re: Images et photos, anecdotes, souvenirs et environnement Yugcibien   Mar 4 Aoû - 7:46

... Ce que je "déteste" on va dire, aussi... (Quoique le mot "détester" soit ici "un peu fort") :

-Les lunettes dans les cheveux (on voit ça en général avec les lunettes de soleil que les gens se mettent sur les cheveux)
-Les lunettes "en pendentif" sur le "poitrail", attachées avec des "bretelles à lunettes".
-Les lunettes bras écartés, sur la table, au repas, à côté de l'assiette, du verre.
-Le pull jeté sur les épaules, la veste passée dessus les épaules, les bras pas dans les manches.
-Les shorts ou culottes courtes "de ville" et à pli.
-Les "bananes" sur le ventre (même en cuir de vache et de marque)
-Les jupes culottes (pour les femmes)
-Les casquettes de rappeur (en général toutes sortes de casquettes, surtout celles qui font pépère ou "marlou")
-Les petites pochettes en cuir tenues à la main ou que l'on se coince sous le bras (pour les hommes) ainsi que les sacoches carrées ou rectangulaires, en cuir, de petit ou moyen format, en général utilisées par des "messieurs d'âge mûr", en bandoulière.
-La cuvette des WC que l'on ne rabaisse pas, laissant "bailler la grande gueule avec encore au fond, un bout de PQ sinon "pire"...
-Toute "bijouterie-quincaillerie-piercings bagues anneaux boucles d'oreilles pour hommes"
-Les cheveux teints avec des couleurs voyantes/percutantes rouge bleu vert etc. , les coiffures en chou-fleur (hommes et femmes)
... Si je continuais la "liste"... C'est fou, fou/fou/fou, tout ce qui "n'est pas mon genre" !
Autant dans mon comportement d'ailleurs, dans mes gestes, mes expressions, que dans mon apparence extérieure... Et cela depuis mon enfance. A l'école, j'étais tout de suite "repéré"...
... En général, par exemple ce que je dis plus haut à propos des lunettes dans les cheveux ou en pendentif sur le poitrail, sur le pull sur les épaules... C'est des "p'tits trucs" qui sont à mon sens "ultra représentatifs" de ce qu'il y a de "consensuel" dans le comportement des gens... Et je suis "anti" tout ça ! (rire)!


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MessageSujet: Re: Images et photos, anecdotes, souvenirs et environnement Yugcibien   Jeu 20 Aoû - 9:40


... La "maison du couscous du parti communiste"

C'était dans les années 1970, à Yvoux-La Chapelle-devant-Bruyères dans les Vosges, une "maison commune" ou une sorte de salle des fêtes dans laquelle se tenaient des réunions publiques, se faisaient des repas festifs...
Cette maison à partir du début des années 80 n'a plus été utilisée en tant que "maison commune" lieu de réunions publiques... Elle s'est au fil des années, quelque peu délabrée, devenue inhabitée, à l'abandon, et n'a donc jamais été entretenue, ni fait l'objet de quelque restauration... Le seuls "habitants" qui pourraient encore l'occuper sont des souris, vraisemblablement...
Apparemment personne ne semble vouloir l'acheter pour en faire quoi que ce soit... Est-elle d'ailleurs en vente, je ne crois pas...

En 1976, à l'automne, se fit un soir, un samedi soir, dans cette maison, un couscous du parti communiste, du parti communiste de la section de Bruyères qui regroupait alors plusieurs dizaines de personnes, adhérents du Parti et "sympathisants"...
A cette époque en 1976, j'étais "jeune marié" et avec ma femme nous étions de ces "sympathisants" on va dire, du Parti Communiste de la section de Bruyères en Vosges.
Je garde un "souvenir mémorable" de ce couscous (sans doute un de ces couscous que j'ai le plus appréciés tant pour la qualité, la quantité (très copieux) que pour l'ambiance qui y régnait, la convivialité, l'atmosphère de relation...
Depuis le temps là (rire nostalgique) la section du Parti Communiste de Bruyères s'est singulièrement rétrécie, tant sont morts ou devenus très vieux, ou très handicapés, bien des "copains"...
En tant que "sympathisants", nous étions cependant ma femme et moi, "un peu anarchistes ou extrême gauche" que nous étions... Vu par les "fidèles" ... des "loups blancs", des "intrus"... Mais "bien tolérés tout de même"... D'ailleurs, aux élections présidentielles de 1981 au premier tour on votait Arlette Laguillier...
Il n'en demeure pas moins que ce "couscous du Parti Communiste" en 1976 dans cette "maison commune" d'Yvoux, fut "un grand moment" !
Et, souvent, quand je passe devant cette maison, je dis à ma femme "v'là la maison du couscous du parti communiste" !

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MessageSujet: Petite anecdote datant de deux ans avant mon mariage ...    Ven 11 Sep - 20:56

... C'était en décembre "de l'an de grâce 1973"...
Durant l'été de cette année 1973 au mois d'août, j'avais connu (j'étais alors âgé de 25 ans) une jeune fille "très chic/très bien" lors d'une "conférence de jeunesse des Mormons" dans laquelle j'avais été invité "en tant qu'ami" du fait que mes idées, que ma "philosophie", que mes idéaux notamment en matière de relation humaine, que mon côté "un peu anarchiste sur les bords" mais poète, "plaisaient beaucoup" à cette communauté des Mormons de Nogent sur Marne dans laquelle "on" m'invitait assez souvent, en particulier lors de soirées du samedi entre jeunes...
Avec cette jeune fille -âgée en 1973 de 19 ans- donc de six ans ma cadette... J'avais senti que j'avais "une grosse cote" (rire)... Et nous avions sympathisé, échangé sur des sujets d'actualité, de réflexion, de "philosophie" on va dire... Elle m'écoutait comme "si j'étais le bon dieu" alors que je ne cherchais point pour autant à "briller", "me mettre en valeur" ni "rouler mes mécaniques"... Nos échanges étaient naturels, spontanés, humoristiques, authentiques... Je sentais que cette jeune fille avait une grande sensibilité.
Durant les mois qui suivirent ce séjour de trois jours à la conférence de jeunesse, nous correspondîmes à raison d'une lettre par semaine, elle et moi... Sans cependant, de ma part, "verser dans le genre monument littéraire"... Nos lettres valaient bien je crois -j'ose le dire- celles que s'échangeaient Gustave Flaubert (de droite) et George Sand (de gauche)... (rire)...
En ce mois de décembre "de l'an de grâce 1973", je décidai d'aller voir cette jeune fille chez elle ou elle demeurait à Brest, avec ses parents. Je pris donc un train Paris Brest en gare de Montparnasse (à l'époque c'étaient des "rapides avec ou sans supplément" qui mettaient six heures pour faire 630 km entre Paris et Brest, et qui ne s'arrêtaient qu'au Mans et à Rennes...
J'arrive, c'était le soir vers 19 heures, elle m'accueille, "très chic très classe dans un manteau léger d'excellente coupe niveau genoux, son visage qui eût inspiré autant un sculpteur qu'un poète... J'entrevis sa jolie robe sous le manteau non boutonné le col relevé, je vis ses chaussures à talons mi hauts sans bride, elle avait un sourire vraiment sincère et franchement je n'aurais point été le type que j'étais avec mon idéal, mon romantisme, mon côté poète, ma "si belle âme" (rire)... Je me serais jeté sur elle !
Nous arrivons chez ses parents... Des gens très simples, très "tradition famille église et tout et tout" mais "très ouverts", et tout de suite j'eus l'impression que ces gens là "voyaient d'un très bon œil" que je fréquentasse leur fille... D'ailleurs l'accueil fut "au delà de ce que j'avais imaginé" c'est à dire "plus que bon"... Petit bémol cependant, la chatte de la maison, que j'avais essayé de caresser, semblait "ne pas m'avoir à la bonne"...
Mais bon, passons...
Bien sûr je couchai "dans la chambre d'amis"...
Le lendemain nous fîmes cette jeune fille et moi dans sa voiture, une promenade par une après midi de ciel entièrement bleu et avec une température digne d'un mois d'avril, dans la rade de Brest...
J'abrège l'histoire : à un certain moment elle me fit part de ses projets d'études après le bac, elle en avait pour au moins cinq ans, et elle me parla de son frère aîné, militaire à Villacoubray, qu'elle aimait beaucoup, et que si elle venait à Paris, c'est chez son frère qu'elle irait... Cependant je ne sentais guère une "si grande conviction que cela" dans ses propos, ses projets d'études, et d'aller chez son frère...
Bien que d'un naturel "timide" question "démonstration d'affection par des gestes physiques" et question "intimité à deux"... Je fus "à deux doigts" de la prendre par la main... mais je ne fis point ce geste... qui me semblait un "engagement pour la suite des évènements" (rire)...
Conclusion : je repris le train Brest Paris le lendemain, et nos lettres par la suite s'espacèrent... Et je ne revis jamais cette jeune fille...
Sans doute, sans doute... avais-je entrevu dans mon imaginaire, la perspective de devenir un "bon Mormon" après un premier passage par la "prêtrise d'Aaron" puis un deuxième passage -plus corsé- par la "prêtrise de Melchisédek" (ce qui ne "m'enchantait guère" du fait que je n'avais pas la foi en Dieu)... Et puis, il aurait fallu, selon la "parole de sagesse des Mormons", que je laisse tomber la clope, le pinard, le ricard, le café, le thé, le coca cola... Et que je me rende tous les dimanches (toute la journée) à l' "Eglise" !
Merde, je crois que c'est "ça" qui a fait que je n'ai pas pris cette jeune fille si chic si classe si gentille par la main, à tel point que j'aurai pas été le mec que je suis, je me serai jeté sur elle ! ... Mais bon... "j'ai une belle âme" -mine de rien avec mon air d'apache ! ...
Bon... peut-être que ça "aurait marché" : elle serait restée Mormone et pas moi, et on aurait pu envisager de passer notre vie ensemble !

... Cela dit... deux ans plus tard, j'en "trouvai une", la "vraie de vraie" pour moi ! Et comme moi, elle votait Arlette Laguiller et elle n'était pas Mormone, et on s'est pas mariés à l'église ni catholique ni autre...

Ah la vie, la vie...
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MessageSujet: Re: Images et photos, anecdotes, souvenirs et environnement Yugcibien   Sam 12 Sep - 8:19

La vie est bien faite parfois ! Wink
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MessageSujet: Autre anecdote datant de six ans avant mon mariage...    Sam 12 Sep - 19:00

... Ou plutôt cette fois, une "double petite anecdote" datant du printemps 1969...

En février 1969 durant quinze jours, soit deux semaines complètes, je fis un séjour de ski à Argentières près de Chamonix en Haute Savoie, avec l'UCPA (pour les jeunes jusqu'à 26 ans à l'époque).
Le chalet de l'UCPA où nous étions, tout un groupe d'environ une vingtaine de jeunes dont moitié filles, se trouvait situé à 1450 m d'altitude, en dessous du col des Montets, et au delà de ce col et de la frontière Suisse, on descendait sur Martigny...
Notre groupe fut divisé en quatre "sous groupes" : les débutants, dont je fis partie, les initiés, qui avaient déjà fait ce séjour l'an passé, les "chevronnés" qui déjà maîtrisaient bien la technique de descente, freinage, etc. , et enfin les "as" ceux qui pratiquaient depuis plusieurs années.
J'intégrai pour ma part le groupe des débutants dans lequel nous étions sept dont six filles (j'étais le seul garçon dans ce groupe)...
Ce fut un séjour en compagnie de ces filles (elles étaient 4 de la région parisienne et 2 de Boulogne sur Mer Pas de Calais), un séjour dont je garde "un souvenir impérissable" tant ce fut "exceptionnel, heureux et détendu" sur le plan de la relation, de l'amitié, des échanges, discussions et sorties ensemble que nous fîmes en après midi et en soirées dans Argentières...
Il y en avait deux, de ces filles, celles de Boulogne sur Mer, en particulier, avec lesquelles je m'entendais très bien, et qui étaient avec moi d'une gentillesse très "chic/chic"... Et puis, je ne vous dis pas les crises de fou-rire lors des "accrobaties" et des "incidents" de notre apprentissage sur des skis de fond et lors de descentes ou de circuits, sous la direction d'une monitrice hyper sympa...
Le soir, j'écrivais dans un grand cahier mes "impressions de la journée" ainsi que quelques textes poétiques et de réflexion, mais cela ne m'empêchait point de participer aux travaux d'intendance (cuisine, vaisselle, balayage) ni de me rendre vers 11 h le soir dans l'un des bars discothèque d'Argentières où -soit dit en passant- "ça draguait sec" (mais pour ma part je ne "draguais point", ne me "tortillais pas le derrière"... Je "discutais le coup" les yeux dans les yeux avec Monique et Jacqueline dont les jolis visages et la gentillesse "chic/chic" me ravissaient et faisaient "péter des étoiles dans mon cosmos" (rire)...
Le matin du départ vers Paris après ces deux semaines, nous nous trouvions, Jacqueline, Monique, une autre fille de Suresnes et moi, dans un bar proche de la gare de Chamonix ; c'était un lundi matin de grand soleil et de ciel bleu. Le juke box du bar diffusait la chanson de Jean Ferrat "Que ce soit dimanche ou lundi..." Et en ce moment là, nous nous sentions très proches les uns des autres et nous communiquions dans un silence tout empli de regards...
A la descente du train gare de Lyon à Paris, nous avons encore pris un café ensemble au bar restaurant de la gare et puis nous nous sommes échangé nos adresses, mais cette fois, en ces derniers instants que nous partagions encore ensemble, ce n'était plus la même chose que le matin dans le bar de Chamonix "Que ce soit dimanche ou lundi" (cette chanson de Jean Ferrat qu'aujourd'hui encore quand je l'entends, me "serre le coeur")...

... Trois semaines plus tard, fringué "des Puces" d'une veste militaire à poches, d'un jean bien râpé bien délavé, et d'une musette de poète anarchiste et d'un sac à dos de baroudeur, je "débarquai" à Boulogne sur Mer par le train Paris Calais, à l'Auberge de Jeunesse, pour une semaine... (à cette époque, travaillant de nuit dans un centre de tri postal le PLM à Paris, je regroupais souvent mes nuits de travail afin de me ménager des périodes de congé fréquentes)... Nous venions de "passer l'équinoxe de mars" et le temps était au beau...
Je toquai le lendemain de mon arrivée à Boulogne sur Mer au 98 rue de Beaurepaire, vers dix heures (l'adresse de Jacqueline chez sa mère et son frère, son frère électricien au port de Boulogne)... fringué comme je l'étais la veille et avec une barbe bien plus "fournie" que le collier "racé" qu'aujourd'hui je porte depuis pas mal d'années... (rire)...
Jacqueline ouvre la porte (une belle et forte porte en chêne massif et ouvragée telle ces portes de "maisons bourgeoises", garnie du marteau en forme de main, dont on se sert pour annoncer sa présence). Très chic très classe, visage sobre sans maquillage, bien coiffée, dans son joli tablier blanc d'infirmière de l'hôpital de Boulogne, elle m'accueille, me présente à sa mère et à son frère et tout de suite, à "bâtons rompus" s'engage une conversation animée et emplie d'humour... Il faut croire, vu l'accueil que me firent sa mère et son frère, que "mon âme devait suer de mes yeux"...
L'on mit "les petits plats dans les grands", l'apéritif tout de suite, et puis l'on m'invita pour le déjeûner "à la fortune du pot" (je crois que c'était un boeuf mode)... Je... "ne savais plus où me mettre" tant la gentillesse et tant l'acceuil de ces gens simples quoique "cossus" d'apparence (et "pétris de tradition catholique") m'impressionnaient et m'émouvaient.
Un autre jour de cette semaine que je passai à Boulogne sur Mer à l'Auberge de Jeunesse, je me rendis 191 rue de Paris à la sortie de Boulogne Nationale 1, une petite maison d'ouvriers avec un grand jardin derrière, dans laquelle vivait Monique et sa famille. Monique infirmière aussi comme Jacqueline à l'hôpital de Boulogne (les deux filles étaient d'ailleurs amies mais pas dans le même service et avec des jours de congé différents) ; le père de Monique jardinier à la Ville (et à son compte), la maman mère au foyer et les trois frères de Monique...
Monique était grande (plus d'un mètre 70), sportive, mais d'un visage qui eût inspiré autant un sculpteur qu'un poète, un visage "très typé" (ce que dans mon "jargon" j'appelle "un visage chic")...
Même accueil, même spontanéité, même gentillesse... De la part de ces gens "d'un milieu ouvrier c'était évident"...
Mon père Paul Jean Sembic et sa seconde épouse après le divorce d'avec ma mère, demeuraient en 1969 depuis peu, à Montreuil sur Mer à 36 km de Boulogne.
La deuxième fois que je revins à Boulogne, un mois plus tard, je fis le trajet Paris Boulogne en vélo. Lors de ce deuxième séjour à Boulogne, toujours à l'Auberge de Jeunesse, un dimanche de très beau temps, invité dans la famille de Monique cette fois là, nous fîmes une sortie familiale dans la Renault 4 L des parents de Monique, l'après midi, et nous nous rendîmes sur une plage près de Montreuil. Ce fut un "très grand moment d'une certaine intimité, d'une certaine atmosphère familiale avec ces gens que j'aimais beaucoup et j'étais très ému"... Je n'ai "rien trouvé de mieux", en toute innocence et sans aucune arrière pensée ni le moindre calcul... Que de dire à Monique et à ses parents : " Mon père et ma belle mère habitent à Montreuil, si vous voulez, on va aller les voir"...
On débarque, place de l'église à Montreuil, devant le Central Téléphonique où mon père était Chef de Centre et logé au 2ème étage du bâtiment, la 4 L garée devant la Poste, la famille de Monique et moi "tout guilleret"... Je sonne au grand portail (il fallait faire un code que je ne connaissais pas pour la bonne raison que je n'étais pas venu chez mon père depuis plusieurs mois)...
"Papa, salut, c'est moi, je suis avec des amis"...
Nous montons... C'est Janou qui nous ouvre... J'explique mais "très sommaire/sommaire" on va dire...
Janou qui était "une femme très classe" et "qui comprenait énormément de choses" et qui m'adorait, servit un grand goûter avec thé, café, petits gâteaux... Grande conversation, atmosphère détendue et sans façons...
Cependant – je l'appris par la suite- mon père et Janou crurent que je venais leur présenter leur "future belle fille" (et sa famille)... Mais "me connaissant tel qu'ils me connaissaient", il y avait comme qui dirait "un lézard" dans l'histoire là, à leur sens! Du coup "ils savaient pas trop sur quel pied danser" lors de cette visite autant imprévue qu'impromptue... (rire)...
Un an durant, environ, je faisais le voyage depuis Paris, en train ou en vélo, aller retour à Boulogne sur Mer.
Je "créchais" à l'Auberge de jeunesse, et je me rendais tour à tour, chez Jacqueline et chez Monique. Chez l'une comme chez l'autre, j'étais bien reçu bien accueilli. Un jour dans la voiture de Jacqueline nous nous rendîmes à Montreuil (mais cette fois je ne sonnai point à la porte du Central Téléphonique). Je fis visiter la ville (le tour des remparts, des boutiques d'antiquaires) à Jacqueline en présence de laquelle je me sentais très bien -c'était vraiment une fille très chic-...
A l'époque je ne pensais qu'à "crapahuter" en vélo dans toute la France (deux circuits en 1 an, l'un de 3200 km France de l'ouest, et l'autre de 2500 km France des montagnes et de l'est)... Sans compter une "expédition" en Angleterre...
C'était -avant tout et autant "le plus natuel du monde"- avec Jacqueline comme avec Monique, pour moi, à mes yeux, dans mon esprit... "une relation d'amitié à la frontière d'une idylle dans laquelle entrait quelque chose d'autre mine de rien" ... Mais je me sentais "partagé" entre ces deux filles, leurs familles, leur gentillesse à me faire éclater mille étoiles dans mon cosmos... Je m'entendais aussi très bien avec la maman de Monique, une femme qui lisait beaucoup de livres et qui aurait pu dans sa jeunesse faire des études vu sa sensibilité, son intelligence, et avec laquelle j'avais "de grandes conversations philosophiques"...
La fois que je partis pour l'Angleterre, en vélo, par l'Overcraft Boulogne Folkestone, Jacqueline était venue m'accompagner jusqu'au moment du départ...

... Quelques années plus tard, en 1974 au début du mois d'octobre, je demeurais à ce moment là à Saint Mandé où je louais une chambre au mois chez une vieille dame, je fus pris, un après midi de pluie, d'un cafard fou, me remémorant ces jours passés à Boulogne sur Mer en 1969/1970... Je n'avais plus revu du tout ces filles, et quelque part ça me faisait mal de penser que... au lieu de prendre l'overcraft j'aurais mieux fait de me jeter sur la silhouette de Jacqueline dans son joli petit tablier blanc d'infirmière!
Je me mis à écrire une lettre, ("un monument littéraire et poétique") à cette fille dont je me souvenais de l'adresse 98 rue de Beaurepaire... Mais je ne reçus point de réponse...
En "désespoir de cause", ayant trouvé par ailleurs au fond d'un carton, de vieilles cartes postales, dont l'une provenait d'une fille que j'avais rencontrée un été dans une auberge de jeunesse en Savoie, une carte avec une adresse mais à laquelle je n'avais pas répondu du tout... Je décidai, voyant l'adresse, d'écrire une lettre de quelque 14 pages (un autre "monument de littérature et de poésie") à cette fille que je n'avais vue qu'une seule fois dans cette auberge de jeunesse en Savoie... C'était le 14 octobre, peu de temps avant que ne débute la grande grève des PTT de 43 jours du 17 octobre au 29 novembre 1974...
Lorsque le courrier repartit normalement fin novembre, la première lettre que je reçus depuis un mois et demi, fut celle de "cette fille" que j'avais jadis rencontrée à l'auberge de jeunesse en Savoie... C'était une Vosgienne des Hautes Vosges... C'est avec celle là que je me suis marié le 9 Août 1975...

... Ah, la vie, la vie...

Rire

... Je ne sais pas -qui le sait d'ailleurs?- le jour de ma mort... Alors d'avance je dis ceci:

"Merci à tous ces gens qui m'on accueilli, aimé, qui ont été si gentils avec moi, et qui dès le premier moment, ont tout de suite vu cette âme de moi qui suait par mes yeux en dépit de ma dégaine d'apache, de mes fringues des Puces, de mon vocabulaire de poète anarchiste, de mes idées de gauche, de mon ignorance crasse des potins du monde, de mon irrespect des vases sacrés!
Merci, mille, cent mille fois merci, vous m'avez fait le paradis avant ce paradis dont parlent les religions et que personne sait ce que ça peut être !
C'était aussi mille fois mieux, mille fois plus chic, mille fois plus décrassant... Que des piqûres d'héroine direct dans la veine!
Dans une éternité que j'imagine à ma manière, j'étreindrai vos visages tel un amoureux fou qui découvre l'acte d'amour pour la première fois de sa vie après avoir tiré la langue depuis son enfance !"


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MessageSujet: Re: Images et photos, anecdotes, souvenirs et environnement Yugcibien   Sam 12 Sep - 20:40

... Pour rigoler un bon coup ! :

Si je deviens un jour -probablement après ma mort- "célèbre" ... et que l'on fasse quelque part... un "Musée Yugcib"... Il y aura -inévitablement- sur une étagère (sous vitre protégée)... Ma carte d'auberge de jeunesse de l'année 1969, revêtue ou plutôt habillée sur plusieurs rallonges incluses dans la carte, des fort nombreux (plusieurs dizaines) cachets de différents hébergements ! De la France entière toutes régions et départements, de London, d'Edimbourg, de Thurso nord de l'Ecosse, du pays de Galles, des Cornouailles, du Kent et j'en passe... Du Sud des Pays Bas, de Flandre, de Belgique!
... Je mettais, souvent le soir après plus de deux cents kilomètres parcourus dont trois cols dans la journée en montagne... sur les jambes et mes cuisses, de la graisse de marmotte ! Je "déjeunais" -si l'on peut dire- de bananes, de tomates, de sauciflard, de tranches de jambon, de fromage, de haricots verts crus, de concombres, de pommes, tout ça acheté dans des épiceries de villages, assis sur le bord d'un trottoir... Je n'avais pour tout vêtement qu'un petit flottant que je me mettais sur le cul sans slip, et que je lavais tous les soirs à l'auberge de jeunesse, un tee-short, des nus pieds, un Kawé pour la pluie avec une casquette, un pull pour quant il faisait un peu froid, une brosse à dents, et un minimum de bagage, sac à dos, une sacoche... A l'auberge de jeunesse, il y avait toujours un "sac à viande", des "couvrantes" et tout ce qu'il fallait à la cuisine commune pour "faire à bouffer" ! Et des douches... parfois seulement à l'époque un grand zinc percé de trous comme "lavabo"! En général c'était de la flotte froide. Le soir, aux veillées, y'avait souvent un mec ou une nana qui jouait de la guitare, du "Graeme Allwright" entre autres... J'ai même pour ma part, parfois, "déclamé mes textes" de poète anarchiste ! La seule chose que je déplorais dans toutes ces "expéditions", c'était qu'à l'époque y'avait très peu de mecs à vélo, ils arrivaient tous en stop, deux chevaux ou dauphine ou train... Aussi trouvais-je la route longue et solitaire dans cette France rurale de la fin des années soixante sans autoroutes sur des nationales et des départementales bombées avec les bornes kilométriques en pierre... Et le soir, j'étais heureux de voir du monde, de rencontrer tous ces autres jeunes, la plupart étudiants... et des filles sympa !
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MessageSujet: Re: Images et photos, anecdotes, souvenirs et environnement Yugcibien   Dim 13 Sep - 11:37

Merci de nous faire partager ces moments Guy. Tu les racontes si bien que je suis presque aussi émue que toi en les lisant.
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MessageSujet: Re: Images et photos, anecdotes, souvenirs et environnement Yugcibien   Dim 13 Sep - 19:46

... Cependant, chère Lydia, l'actualité "actuelle" du monde -en particulier celle des "éclats, des rumeurs, des projections, des retombées" de la guerre en Syrie en Irak avec ces flots de réfugiés... Me "rattrape" et me fait dire que tout ce que je "raconte" dans mon "petit espace personnel"... Est... "bien peu de chose", devant cette "actualité actuelle" si dramatique, si inquiétante... Car nous ne savons pas, réellement, ce qui se passe en ce moment, en Syrie, en Irak... La seule chose dont on peut se douter c'est que... si tant de gens partent, quittant leur maison, leur travail, avec femme et enfants, dans les conditions dans lesquelles ils partent, laissant tout sur place... C'est que "ça doit pas être bien beau à voir" en Syrie, en Irak ! (il doit s'y passer des choses atroces)...
C'est la raison pour laquelle j'ai tenu à parler de ce poète, Aref Hamzeh, un Syrien, dont j'ai lu son texte dans "Missives" de la Société Littéraire de la Poste et de France Télécom (écritures de Syrie)...
... Je ne sais pas ce que je peux faire moi-même, dans "cette affaire" de réfugiés ! Sûrement pas, par exemple, si ça se trouvait, répondre à une invitation d'un animateur de Télé sur un plateau Télé, pour parler par exemple, de "Grand Hôtel du Merdier" ! (rire)...
Peut-être... peut-être... continuer à écrire !
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MessageSujet: Re: Images et photos, anecdotes, souvenirs et environnement Yugcibien   Lun 14 Sep - 12:45

L'écriture est une forme de combat. Donc, oui, je pense que tu peux continuer à écrire !
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MessageSujet: Re: Images et photos, anecdotes, souvenirs et environnement Yugcibien   Ven 23 Oct - 22:24

...J'étais à la Poste (la Poste d'avant 2006 qui est devenue depuis janvier 2006 la "Banque Postale" désormais complètement séparée de la Poste Courrier) ... J'étais donc à la Poste d'avant 2006, un conseiller financier "atypique" (depuis le 2 octobre 1989 jusqu'au 12 janvier 1999 à Bruyères dans les Vosges)... Je ne suivais pas forcément (à vrai dire pas du tout) les "directives" de la "politique commerciale de la poste en matière de produits financiers lors notamment de "campagnes Harpon"... Je visitais les "clients" (les usagers dans un langage moins conformiste) de la Poste, à leur domicile, en vélo ; je ne portai point de cravate (du moins jusqu'en 1994), et, dans les réunions de conseillers, animateurs et "gros bonnets" de la Direction Commerciale, je ne "jouais pas des coudes" pour approcher de la Sainte Table autour de laquelle se congratulaient la plupart des "aficionados" des "forces de vente"...
J'expédiais par la sacoche quotidienne du bureau de Bruyères à la "Sphère Céleste" (la direction commerciale d'Epinal) des dessins humoristiques et quelques "textes pirate" au début de chaque "campagne Harpon" sur le nouveau placement en vogue (d'épargne retraite, épargne boursière, épargne logement, assurance vie)...

... A la Poste des Landes où en février 1999 je fus muté et nommé en tant que "chef d'établissement" (receveur on disait à l'époque) au bureau de Lesperon ; à la poste des Landes donc, où je "terminais ma carrière" de postier du 1er février 1999 jusqu'au 14 janvier 2005... Je fus un élément "inassimilable" (et fortement perturbateur) de tous les "personnels et personnaux" non seulement du Groupement Postal Landes Océanes siégeant à Dax, mais aussi de toute la poste des Landes tous services confondus, et de la Grande Direction de Mont de Marsan (devant laquelle d'ailleurs on me trouvait au premier rang des manifs et suivant toutes les grèves)...
J'eus en juin 2002, un "problème sérieux" avec mon directeur de Groupement (une affaire dans laquelle je m'étais montré très contestataire et en révolte ouverte), et à la suite de cet "incident" je me vis infliger un blâme et une notation "D" (la plus mauvaise des notations). Je fus "viré" du bureau de Lesperon et nommé "EAR" (brigadier remplaçant) à partir du 22 juillet 2002 jusqu'au 14 janvier 2005, date de ma cessation d'activité (j'avais opté pour les cinq dernières années à "cessation progressive d'activité" en travaillant 2 ans et demi à temps complet puis 2 ans et demi à temps zéro)...
... Pour la "petite histoire" :
Je devais en tant que Receveur (tradition conformisme bon aloi exigent) au village de Lesperon, mettre le drapeau à chaque "truc commémoratif" et assister à certaines cérémonies... Ce drapeau, quand il fallait le mettre, c'était la galère pour arriver à le fixer sur une hampe très haut (trop haut) placée et... pour un 18 juin (l'appel du Général De Gaulle) j'avais complètement oublié de le mettre du fait que, fatigué n'ayant pas dormi de la nuit j'avais passé la nuit jusqu'à quatre heures du matin au cinéma de Contis pour le festival du Court Métrage. Lors de ce festival c'est là que j'avais fait la connaissance de Yayouchka et par la même occasion, de ce "petit canard" (fanzine) anarchiste intitulé "Roue Libre" ...
Je fus donc à la Poste des Landes en "fin de carrière" de mes 51 à mes 57 ans, un "élément ultra perturbateur" ingérable, honni des animateurs et des directeurs, contrairement à la Poste des Vosges où malgré tout, j'étais là bas quand même reconnu tel que j'étais... D'ailleurs durant les six ans que j'ai passés à la Poste des Landes, combien de fois ai-je regretté la Poste des Vosges où là bas au moins je jouissais si l'on peut dire d'une sorte de "statut" (sans doute à cause de mes dessins humoristiques et du "bordel rigolo et sympa" que je foutais dans les réunions)... A la Poste des Landes, c'étaient des "peuh..." des pas rigolos, des "coincés", du genre à se dandiner comme des dindons dans les réunions, à lécher les bottes des dirigeants...
Cependant, à la Poste des Landes j'avais fini par être une "vedette" auprès des autres brigadiers EAR que je défendais et soutenais dans leurs revendications, et je postais presque tous les jours des "documents pirate" dans les sacoches qu'ils recevaient dans leurs bureaux, des textes subversifs dont certains firent quasiment le tour du département des Landes.
Tout ça s'est terminé le 14 janvier 2005 à la poste de Saint Julien en Born (près de Contis plage), une fête que je fis avec les facteurs de la Poste de Saint Julien, et mes copains EAR brigadiers...



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MessageSujet: Le panier aux lapins, poulets et canards, et pintades...    Mer 11 Nov - 15:15


C'était dans ce panier en osier que, du temps de mon enfance et de mon adolescence -et même jusqu'à ce que je sois devenu un jeune adulte- Mamy (ma grand mère maternelle) mettait le lapin, ou la "cocote", ou le canard, ou la pintade... vivant...
Lapin, poulet, canard, pintade, que Mamy allait chercher chez "Barbe", dans une ferme des environs de Tartas, dans ce panier qu'elle fixait sur le porte bagage de son vélo de dame.
Le lapin (ou le poulet ou le canard) passait la nuit à jeun, dans le panier, au cabanon, au fond du jardin... Et le lendemain matin on tuait le lapin, le poulet ou le canard...
Pour le lapin, Papé donnait un grand coup de poing derrière les oreilles afin de l'assommer, puis Mamy prenait son couteau spécial très aiguisé très pointu et ouvrait la gorge du lapin, le sang tombait dans une assiette creuse blanche de grosse faïence. Ensuite Mamy entaillait avec ce couteau la peau du dos (au milieu) du lapin, et disait à Papé "tu tires le pantalon et moi je tire la veste"... Une fois le lapin dépouillé, Mamy lui ouvrait le ventre, et toute la tripe, avec l'estomac, tombait par terre. Il se dégageait comme des fumeroles, et à travers le boyau enroulé on voyait les "petits pois" noirs (le caca du lapin)...
Pour midi, notamment quand il y avait des invités, le lapin était fait sauté avec des pommes de terre coupées en dés, de l'oignon, de l'ail et du persil, cuit dans une cocote en fonte sur la cuisinière à bois ; ou bien il était cuit au four dans un grand plat ovale en terre et servi à table avec des haricots verts du jardin.
Le soir, avec une omelette aux pommes de terre, on servait la "sanguette" cuite à la poêle, piquée d'ail et de persil.
Pour les poulets et les canards, tués et saignés (le sang toujours récupéré dans l'assiette creuse) ils étaient ensuite ébouillantés (trempés dans un seau d'eau bouillante) afin de les plumer plus facilement. Et Mamy les passait ensuite sur la flamme du réchaud à gaz, pour faire disparaître les racines des plumes.
Pour les pintades ou les pigeons, on ne les saignait pas, on les étranglait et on les plumait à sec.
On faisait un trou dans le jardin pour enterrer la tripe.
Quand Papé est mort, ce fut moi qui tuait le lapin, le poulet ou le canard mais pour le lapin, je ne l'assommais pas avant (je coupais direct, et je ratai jamais mon coup, alors que Mamy, une fois, elle avait voulu faire sans le coup de poing préalable, et horreur, elle a raté le coup de couteau et le lapin s'est mis à crier comme un veau ça s'entendait jusque chez Banos les voisins du fond du chemin derrière la maison)...
... Pour la "petite histoire" :
"Petite Mémé" (mon arrière grand mère, la mère de Mamy) une fois qu'elle nous avait invités chez elle à Arengosse du temps ou mes grand parents habitaient à Rion des Landes, elle avait oublié de vider le poulet avant de le mettre au four : on a eu droit à un poulet farci (de tripe)...
Mamy avait, à Rion des Landes, du temps ou mon Papé était receveur de la Poste à Rion, un poulailler avec neuf poules. Quand Papé et Mamy allaient à Bagnères de Bigorre début septembre pour la cure de Mamy, on amenait alors les cocotes chez Petite Mémé à Arengosse, dans des paniers, dans le coffre de la 203 et sur la banquette arrière. Quelle expédition !
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MessageSujet: Re: Images et photos, anecdotes, souvenirs et environnement Yugcibien   Mer 11 Nov - 15:26

J'ai vécu tout ça moi aussi avec mon grand-père qui avait un poulailler dans lequel se côtoyaient joyeusement les poules, les lapins (en cages), les cochons d'Inde et les pigeons. Et une fois l'an, on tuait le cochon. Lorsque mon grand-père tuait une poule ou un lapin, j'étais avec lui pour l'aider... jusqu'au jour où le sang m'a fait tourner de l’œil. Pour le cochon en revanche, on m'envoyait faire du vélo dans le village...
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MessageSujet: Re: Images et photos, anecdotes, souvenirs et environnement Yugcibien   Mer 11 Nov - 15:29

... En 1970, alors que j'habitais 62 rue de Bercy dans le 12ème à Paris, un appartement de trois pièces rez de chaussée avec deux autres copains, on allait en courses au marché de la place d'Aligre. Dans ce marché en ce temps là, on y trouvait encore des lapins et des poulets vivants. Il m'arrivait avec notre "budget alimentation caisse commune à trois" d'acheter un lapin vivant que je mettais dans un sac très costaud pouvant se fermer et que je portai au guidon du vélo. Je "négociais" le lapin dans la cour de l'immeuble, la concierge me prêtait une de ses marmites et je faisais le lapin comme le faisait ma grand mère, ça nous coûtait 3 fois moins cher que d'acheter le lapin prêt à cuire chez le boucher du coin... (la tripe passait à la poubelle)...
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MessageSujet: Re: Images et photos, anecdotes, souvenirs et environnement Yugcibien   Mer 11 Nov - 20:30

... Encore pour la "petite histoire" :

Un jour Mamy ramène un canard, un beau canard de barbarie bien plantureux, de quoi faire un repas pour dix personnes.
Mamy sort le canard du panier le lendemain matin, l'attrape par le cou en serrant bien fort, le coince entre ses cuisses dans le creux du tablier, prend son "couteau légendaire" et entreprend de lui trancher le cou comme elle le fait pour les poulets... Manque de bol, elle rate son coup, le canard gigote, elle l'assomme d'un coup de poing sur la tête, le canard ne bouge plus, Mamy prend une petite hache, et elle le "guillotine"... Horreur, le canard sans tête, le cou se tordant dans tous les sens, le sang qui gicle partout, se met à galoper dans une allée du jardin... On court après le canard, c'est interminable la course poursuite, le canard galope dans le jardin, on a eu un mal fou pour finir par l'attraper!

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MessageSujet: Une "immigrée" à huit pattes élisant domicile...    Mer 11 Nov - 20:53

... du côté extérieur en haut de la grande vitre de la porte fenêtre de ma maison dans les Vosges, photo prise quelques jours, début octobre, avant mon départ des Vosges.


Cette araignée avait élu domicile et semblait installée là pour longtemps... Tous les jours, une mouche, un moustique, se prenait dans la toile... Je ne voulais pas, surtout pas, la "décaniller" et encore moins l'occire... En fermant le volet roulant le soir, je craignais pour son destin, mais non, au matin, le volet relevé elle était toujours là, et de jour en jour je la voyais "profiter", bien nourrie...

"Lou Bon' diou il a bien fait les choses : il a fait la mouche pour être bouffée par l'araignée, il a fait la souris pour être bouffée par le minou... Et le lapin pour le grand régal de Yugcib ! (ça me convient, cette "philosophie" de la vie, de la nature, des choses... Et de ce que disent les Témoins de Jéhovah (le loup se couchera auprès de l'agneau, et le lion mangera de la paille dans le monde à venir) je trouve ça CON, stupide, idiot, bête à bouffer du foin, anti nature et ça me révolte ces fadaises, ces âneries, ces contes pour petites filles modèles qui, soit dit en passant, se foutent une carotte dans la chatte ni vu ni connu maman papa le savent pas... (rire).
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MessageSujet: Animaux en "liberté limitée"    Jeu 12 Nov - 8:55

... Ces loups, dans le parc animalier de Sainte Croix en Alsace, ont encore autour d'eux un espace on va dire "décent"... (enfin "relativement décent")  :



... En revanche, ce minou, ce pauvre minou, un minou sauvage tel qu'il en existe encore dans quelques forêts (et qui ressemble d'ailleurs à nos chats domestiques mais un peu plus gros cependant) ... Ne dispose que de 3 ou 4 mètres carrés d'un espace totalement grillagé ! Quand on pense que dans la nature, ce chat évolue dans un territoire d'une vingtaine de kilomètres au moins, ça fait "mal aux tripes" de le voir là, enfermé, confiné, ce pauvre minou !


... Zoos, parcs animaliers... sont des "camps de concentration pour animaux, ou des prisons, à ciel ouvert... quand il n'y a pas côté ciel un grillage"...
Et que dire des lions, des tigres, de cirque ? Qui passent leur vie dans des cages ? Et... le p'tit canari, le p'tit bengali d'la mémé, qui fait cui-cui dans une cage ?
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MessageSujet: Incroyable mais vrai !   Ven 15 Jan - 7:31

Non, cette photo n'est pas un truquage ! D'ailleurs je ne passe jamais par Photoshop pour "arranger" mes photos, créer comme on dit des "effets spéciaux"...
C'est du vrai! Du vrai de vrai! Mais il faut l'avoir vu pour le croire ! Cette jonquille au fond de mon jardin, à Tartas dans les Landes, s'est ouverte de tout son visage jaune d'or, le... 13 janvier !
Mais je pense qu'elle va être prochainement foudroyée par un gel matinal de 1 ou 2 degrés en dessous de zéro, d'ici quelques jours car, selon la météo, il devrait faire froid à partir de dimanche 17 janvier...
Les ours du zoo de Thoiry, même s'il vient  une période de froid à deux ou trois reprises dans l'hiver 2016, sont complètement tourneboulés, d'avoir -on se demande comment- "pressenti" (faussement pressenti) un hiver "long et rude" !



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MessageSujet: INFORMATION :   Ven 15 Jan - 21:31

La totalité de ce fil "Images et photos, anecdotes, souvenirs et environnement Yugcibien" jusqu'à la page 40 ; figure en 5 documents PDF (Livre I, livre II, livre III, livre IV, livre V) sur mon espace "one drive de Guy Sembic" (Windows Live).

Cependant, l'on n'y trouve que les images, photos et textes accompagnants, dont je suis moi-même l'auteur... C'est à dire que n'y figurent point les commentaires et réponses des participants à ce fil...

C'est un document inédit, donc, répertorié et classé dans mon œuvre intégrale, espace de stockage Windows drive, accessible ICI

Dans le livre V, les images sont plus petites que dans les livres I à IV. J'ai en effet choisi de réduire les photos, parce que dans ce livre là, il y a davantage de texte que d'image.
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MessageSujet: Re: Images et photos, anecdotes, souvenirs et environnement Yugcibien   Dim 17 Jan - 9:12

A partir de cet endroit de la page 40 (suite info pour livres I à V sur mon espace One Drive), ce qui suivra (jusqu'à la page ?...) figurera par la suite sur le livre VI...

A suivre donc...

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MessageSujet: Ici je traduis, ailleurs j'expose sans traduire...    Mer 24 Fév - 11:32



... Grand hôtel du Merdier...

La jolie autototo du Touriste Lambda Retraité Confortable à l'âme voyagesque Touropérator ou pas... arrive au Grand Hôtel du Merdier ... Lequel Grand hôtel du Merdier affiche toujours quat'zétoiles...

... Mais les "pieux" ont pour sommier une planche de contre plaqué...

Vive la consommation loisiresque de masse... !

... Mais y' a ce Minou, qui "tempère" quelque peu l'humeur assassine de l'auteur du dessin...


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MessageSujet: Merde à la société   Jeu 25 Fév - 11:32


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Images et photos, anecdotes, souvenirs et environnement Yugcibien

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